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  • Le nouveau terminal de l’aéroport Marrakech-Menara : Un grand projet pour promouvoir davantage la première destination touristique du Royaume
    Le nouveau terminal de l’aéroport Marrakech-Menara : Un grand projet pour promouvoir davantage la première destination touristique du Royaume

    Le nouveau terminal de l’aéroport Marrakech-Menara, inauguré mercredi 21 décembre par SM le Roi Mohammed VI, constitue un grand projet qui va promouvoir davantage la première destination touristique du Royaume et permettre à cet aéroport de rivaliser avec les plus belles installations aéroportuaires internationales.

    Seconde porte d’entrée aérienne du Maroc, l’aéroport de Marrakech-Menara disposera, à la faveur de ce nouveau terminal et de ses modernes équipements et infrastructures, de la capacité et de la qualité de service pour répondre à la progression du trafic aérien et de l’affluence des touristes et des passagers.

    Le nouveau terminal répond ainsi à la volonté de l’Office national des aéroports (ONDA) de rendre cet aéroport un véritable atout pour renforcer l’attractivité de la ville ocre.

    Il s’agit d’un véritable changement de dimension pour cet aéroport dont le nouveau terminal est bâti sur une superficie de 57 000 m2, supérieure à celle du terminal actuel, portant ainsi la superficie globale à 97 000 m2 pour permettre le traitement d’un trafic annuel de 9 millions de passagers. Le nouveau terminal constitue en effet un véritable lieu de vie grâce à une approche qui répond aux nouvelles attentes et aux nouveaux modes de consommation des passagers et une orientation facile des voyageurs dans des espaces généreux, dotés des équipements les plus modernes et innovants.

    Il est également doté d’espaces extérieurs aménagés: une esplanade piétonne avec des espaces verts et des palmiers, une allée avec 3 fontaines, un parking voitures de proximité de 1550 places et une aire de dépose minute. La capacité du parking avions a été étendue pour accueillir 12 avions moyen-courrier supplémentaires.

    Modernité, qualité de service, grands espaces et esthétisme sont les maîtres-mots de ce nouveau terminal conçu pour générer un sentiment de confort et de bien-être qui contribue à un haut niveau de satisfaction et à une expérience positive pour les voyageurs.

    Cette structure offre une zone de commerces, des boutiques duty free et d’autres boutiques diverses de toutes tailles, un food court avec des restaurants à thèmes variés et des salons privatifs, permettant d’offrir confort, espace de travail ou services complémentaires aux voyageurs VIP. L’équipement du terminal a bénéficié d’une attention particulière à la faveur d’une lisibilité et d’une clarté pour une orientation intuitive pour ce qui est des matériaux utilisés (bois noble, zellij beldi, …), outre une facilitation à travers des espaces organisés pour éviter l’encombrement, la pollution visuelle et sonore, les désordres, à travers des équipements pour fluidifier le cheminement du passager (portes automatiques, escaliers mécaniques, ascenseurs, …) et une signalétique visible avec des pictogrammes conformes aux standards internationaux en la matière pour permettre une gestion rationnelle des files d’attente et diminuer le stress du voyageur. Pour ce qui est du hall public, il consiste en un espace de 5.000 m2 environ dont l’entrée a été équipée d’une grande coupole géodésique de 45 m de diamètre et de 30 m de hauteur, une des plus grande d’Afrique. Sa structure métallique autoportante est constituée de verre triangulaire.

    Le nouveau terminal est une réalisation conforme à une démarche respectueuse de l’environnement, dans une logique visionnaire et avant-gardiste. Cette démarche ambitieuse de transition énergétique vise à diminuer la consommation énergétique des aéroports et réduire leurs émissions de gaz à effet de serre.

    Dans le même sillage, l’aéroport a fait l’objet d’une étude thermique qui a préconisé des améliorations permettant d’assurer le confort thermique sur toute l’année tout en réduisant de 35% la consommation électrique en chauffage et en climatisation.

    La double peau des façades permet de tempérer sans isoler et de filtrer sans bloquer. Dans l’architecture bioclimatique, il s’agit d’un espace tampon qui régule la température intérieure des espaces avec l’objectif d’économiser l’énergie, éviter les surchauffes d’été et limiter le recours à la climatisation. En matière d’éclairage, le nouveau terminal a été équipé de systèmes LEDS, pour la réduction de l’énergie électrique.

    Dans le cadre du développement durable, une installation pour récupérations des eaux de pluie pour arrosage a été prévue, avec la mise en place d’un dispositif de collecteur d’eau sur la descente de chéneaux permettant d’acheminer l’eau vers des cuves enterrées, pour stocker une quantité d’eau non négligeable.

    Ce projet dispose également d’un système sécurité incendie dans la zone traitement bagages au sous-sol, avec des extincteurs disposés conformément aux normes en vigueur. Le nouveau terminal vise à accompagner la croissance significative du trafic aérien à l’aéroport Marrakech-Menara, dont le nombre de passagers ayant transité par cet aéroport est passé de 3,2 millions en 2012 à 3,9 millions en 2015, ce qui est supérieur à sa capacité réelle (3 millions de passagers).

    En novembre 2016, l’aéroport Marrakech-Menara a accueilli 352.434 passagers, représentant une évolution notable de l’ordre de 14,20%. Le trafic aérien avec l’Europe représente (89,92%), le trafic domestique (8,11%) et le trafic aérien avec le Moyen Orient (1,22%).

    Written on Mardi, 27 Décembre 2016 11:04 in Investissement Read 1733 times
  • Pour une Métropole Atlantique
    Pour une Métropole Atlantique

    Le corridor littoral atlantique, une destination touristique à part entière… qui mérite mieux.

    De Kénitra, au nord, à Al Jadida, au sud, le corridor urbain qui s'étend le long du littoral nord atlantique forme une région à part entière, un axe urbain de 250 km de long où se succèdent villes, espaces industriels, ports, espaces agricoles, équipements balnéaires, périphéries résidentielles… la réalité de cette région ne fait point de doute pour les géographes (lire l'excellent « Maroc, régions, pays, territoires » de Mohamed Berriane). Dotée de deux aéroports internationaux, dont celui de Nouaceur, qui fait figure de hub international, elle concentre les fonctions politiques, économiques et culturelles du Royaume.

    D'un point de vue touristique, nous pouvons prolonger cette région encore davantage vers l'intérieur, pour englober Settat, Benslimane ou Rommani et former ainsi un ensemble complémentaire où stations balnéaires côtoient arrières-pays forestiers et où de nouvelles villes dynamiques côtoient des médinas chargés d'histoire. Bref une destination touristique à part entière.

    Avec sa ville impériale de Rabat, capitale du royaume, avec sa jumelle andalouse de Salé, avec Casablanca, qui reste une marque prestigieuse à l'international mais aussi avec El Jadida et Mazagan ou encore avec Azzemour ; cette région « Métropole » ne manque pas d'atouts : potentialités écologiques, monuments historiques, forte exposition à l'international… et pourtant…

    Force est de constater qu'en dépit des efforts (dispersés) des uns et des autres, cet ensemble, qui naguère (à l'époque du protectorat) attirait les touristes du monde entier, ne fait plus recette ; si Casablanca et Rabat vivent sur la « rente » du tourisme d'affaires, il n'en est pas de même, loin s'en faut pour les autres villes du littoral, qui dépérissent années après années. Ainsi, le potentiel balnéaire reste sous-exploité ; pourtant, de Mahdya, aux environs de Kénitra, à Sidi Bouzid, aux environs d'Al Jadida, en passant par Skhrirat et Dar Bouazza, les plages ne manquent pas. De même, s'il existe un véritable potentiel golfique, avec bientôt 6 golfs (qui plus est, Casablanca et Rabat font figure de « réservoir » des golfeurs marocain), il n'est pas mis en valeur ; à l'exception du Dar Es Salam, à Rabat, ces parcours sont les grands oubliés de la promotion institutionnelle golfique, manquant de soutien et ne portant pas de compétitions dignes de ce nom.

    Absence de promotion, désintérêt des opérateurs, cet état de fait ne se limite pas à ces produits. Le potentiel de Benslimane, poumon vert de la région, avec ses réserves de chasse et sa richesse écologique, reste totalement méconnu sauf de quelques initiés.

    La Sochatour, qui pourtant faisait figure de pionnière dans les années 70 et 80 en organisant des véritables circuits de chasse et de pêche à partir de Benslimane, se contente aujourd'hui de gérer les affaires courantes, le Dr Kamal, son directeur général, ayant disparut de la circulation (justement à ce propos, où est-il passé ?).

    Autre orphelin des efforts de promotion, le tourisme culturel, complètement laissé de côté ; Entre la Médina d'Azzemour, laissée aux oubliettes, et la Kasbah de Mehdya, qui aura bientôt disparue si on la laisse en l'état, le moins que l'on puisse dire c'est que les monuments historiques de la région ne passionnent pas les autorités. Ainsi le marabout de Sidi Abderhamane, le « Mont Saint Michel » casablancais, est laissé aux ravages du temps quand les autres saints patrons de Casablanca, Sidi Allal Al Kairouani, en pleine médina ou encore Sidi Belyout à proximité du port, sont totalement ignorés voir oubliés, y compris par les habitants eux-mêmes.

    Or comment promouvoir une destination quand on ne la connaît même pas ? Comment vendre un produit que l'on ne met pas en valeur ? Une colonne et trois brins d'herbes, dans la plupart des pays du monde (à commencer par l'Europe) cela suffit à faire un monument historique ; au Maroc, même une médina chargée d'histoire ne provoque pas la moindre réaction chez les autorités touristiques… A qui incombe la faute de cet état de déliquescence touristique ? pourquoi un tel potentiel de création de richesses est-il ignoré ? Absence de promotion, absence de volonté des opérateurs également ; les hôteliers se contentent de leur rente de situation ; l'offre hôtelière est désormais dépassée et les prestations sont loin de celles, déjà inégales, de Marrakech.

    Quant aux voyagistes ils se contentent de billetterie et de Haj ; l'absence de tour-operator qui puisse concevoir un produit à donner à la distribution fait qu'il n'existe pas, à proprement parler, d'une destination ; l'on est que de passage, pour affaires ou pour rejoindre Marrakech ou Agadir. Bref il n'existe aucune cohésion entre les différends acteurs ; les officiels jouent à l'autruche quand les hôteliers de Casablanca et de Rabat essayent de tirer chacun de leur côté. Les ministres qui se sont succédés depuis plus quarante ans n'ont jamais pensé à créer des destinations, des marques ; profanes du secteur ils se contentent à chaque fois d'aller là où se marche déjà, plus ou moins, et de s'occuper d'interpréter les statistiques… de là leur demander de réfléchir au renouveau de produit, ou pire encore, de prendre quelques risques… qui a parlé de révolution ?

    Written on Mardi, 27 Décembre 2016 11:03 in Destination Read 1826 times
  • "All Inclusive", une vraie catastrophe
    "All Inclusive", une vraie catastrophe

    Le changement observé dans le comportement du touriste consommateur est suffisamment néfaste, mais la situation est devenue beaucoup plus alarmante avec l'apparition de la formule "All Inclusive" qui s'est avérée une vraie catastrophe. Cette formule repose sur le principe de la consommation à volonté, étant entendu que tout est compris dans le forfait du séjour, ce qui réduit encore la possibilité de consommation en extra.

    Pour se retrouver dans ses comptes et limiter les dégâts, l'hôtelier qui pratique cette formule est logiquement amené à diminuer son effectif et à comprimer d'autres charges d'exploitation, sans oublier d'agir entre autres sur la qualité de la nourriture ; par voie de conséquence, le service est devenu parfois exécrable.

    Bien entendu, le client plus ou moins aisé qui cherche le bon service ne peut plus le trouver dans ces hôtels. La formule "All Inclusive" a été introduite au Maroc à la demande des T.O ; quelques hôteliers l'ont adoptée, et comme elle connut un succès indéniable en tant que produit innovant, d'autres confrères les ont suivis sur cette voie. Malheureusement, l'expansion de la formule s'est traduite par une véritable course vers la médiocrité, car il n'est pas aisé pour tous de pratiquer ce mode de service tout en veillant à une qualité de prestations bien coûteuse en personnel et en produits. On est tenté de dire que la formule "All Inclusive" porte en soi les germes de la mauvaise qualité, mais ce jugement doit être nuancé.

    Des hôteliers ont vu dans cette formule la possibilité de réaliser un gain en réduisant le personnel affecté au service des clients, grâce au self-service ; et du moment que la consommation est à volonté, l'hôtelier doit également rogner sur la qualité des prestations, et en particulier celle de la nourriture et des boissons qu'on limite aux moins chères. En agissant ainsi sur la qualité de la nourriture et en excluant les boissons alcoolisées de la consommation forfaitaire sauf la bierre, on détourne la formule "All Inclusive" qui signifiait à l'origine, lorsqu'elle a fait son apparition à l'étranger, le droit pour le client de consommer à volonté ce qu'il désire consommer, y compris les boissons alcoolisées de grande marque. Bien comprise, la formule est donc loin d'être condamnable, mais on s'est éloigné de son esprit original et on l'a drôlement retouchée pour exclure les produits "nobles" et vendre l'illusion de consommer à volonté, alors que la consommation porte sur des produits peu coûteux. Il est évident qu'en l'absence de garde-fou les dérapages en matière de service portent atteinte à l'image de marque de la destination toute entière ; souffrant déjà d'autres tares, notre tourisme n'avait nullement besoin de cette catastrophe qu'est la pratique du all inclusive dénaturé.

    L'administration du tourisme est-elle consciente du fait que la mauvaise qualité du service et le bradage des prix sont dus entre autres à cette formule telle que déformée ; en fait, il y a d'autres facteurs en cause comme le surendettement des hôteliers concernés, les difficultés engendrées par les tensions internationales et la concurrence acharnée des pays concurrents. Le dérapage de la formule en question ne fait qu'aggraver davantage une situation déjà alarmante, et ce phénomène s'est propagé à un moment critique comme pour "couronner" le tout. Pourtant, on est en droit de penser que, comme tout autre produit, la formule "All Inclusive" doit répondre à des normes qui préservent la qualité. Bien préoccupante aussi bien pour l'Administration du tourisme que pour la Profession, cette question d'actualité a longtemps animé les débats.

    Certains pensent qu'i faudrait imposer un prix plancher, mais nos engagements vis-à-vis de l'Organisation Mondiale du Commerce (O.M.C) semblent exclure toute mesure contraire à la liberté des prix. D'autres estiment que la solution réside dans l'idée d'un service minimum qui soit quantitativement et qualitativement satisfaisant, ce qui implique la nécessité de s'entendre sur le contenu de ce minimum. En équité, il faut reconnaître que le problème de la qualité des prestations n'est pas propre aux hôtels qui pratiquent la formule "All Inclusive" dénaturée ; il se retrouve également ailleurs à des degrés différents. Créer des nouvelles normes relatives au classement hôtelier devront permettre d'améliorer la situation, puisqu'elles définissent les conditions à respecter en fonction de la catégorie de classement de chaque établissement, qu'il pratique le all inclusive ou toute autre formule d'exploitation. On peut objecter que ces normes seront générales et s’adresseront aux hôtels offrant des prestations classiques, gérés selon les formules habituelles et pour lesquels on pourrait fixer les conditions d'exploitation, entre autres le nombre d'effectif par service. Or, la formule "All Inclusive" suppose normalement la compression du personnel. Ceci nous ramène à la nécessité de fixer le continu du service minimum tout en usant des normes pour exiger de tous, sans exception, des prestations de qualité, sous la menace de la rétrogradation et même de la fermeture de l'établissement. Malheureusement, le recours aux sanctions extrêmes est parfois le seul remède possible et l'unique moyen d'obtenir des résultats concluants. Quand il s'agit de sauver l'image de marque du tourisme marocain, on doit admettre que des mesures fassent mal à certains afin qu'elles servent d'exemple aux autres. A cet égard, le ministre du Tourisme, ne doit pas hésité à infliger des sanctions allant jusqu'à la fermeture de certains hôtels. En soutenant cette attitude, la Profession ne fait que remplir son devoir de défendre l'intérêt bien compris de ses adhérents, car leur activité et leur devenir dépendent de la bonne santé du secteur et de son image de marque. Le tourisme marocain est confronté à un défi d'avenir qui consiste à revoir de fond en comble la qualité des prestations, notamment au niveau de l'accueil, de la nourriture, de la manière de servir et de l'environnement humain et physique ; sinon la destination marocaine serait condamnée pour longtemps à la "35ème position".

    L'Europe en général continue à nous fournir des touristes en grand nombre, mais ce flux risque un jour de s'amoindrir considérablement et dans des proportions dramatiques si nous n'opérons pas les changements nécessaires. Le risque est réel de se voir un jour disparaître de la liste des destinations proposées par les T.O.

    Written on Mardi, 27 Décembre 2016 11:03 in Hôtellerie Read 1647 times
  • Le Sofitel Rabat Jardin des Roses en fête
    Le Sofitel Rabat Jardin des Roses en fête

    Une ambiance féerique, des animations uniques, et une programmation à faire rêver, le tout pour des Magnifiques moments de fêtes en famille ou entre amis au Sofitel Rabat Jardin des Roses.

    Du 20 décembre 2016 au 1er Janvier 2017, tous nos univers s’illuminent et se parent d’étoiles pour faire vivre à nos hôtes et clients, une expérience inédite. Nos restaurants revisitent les traditionnels mets et plat de fêtes pour en faire des délices gastronomiques à ravir les palais. Petits et grands seront parmi nous pour célébrer Noël ou la Saint Sylvestre en toute complicité, à travers des Kids Club, des ateliers de pâtisseries, des show-cooking, pour faire de cette fin d’année, des moments inoubliables.

    Le So Lounge Rabat à son tour, promet une programmation artistique exceptionnelle : entre Jazz, Karaoké, Ladies’ Nights, ou des soirées spectacles en présence de DJ internationaux des danseuses et performeuse… une animation qui séduira les fans des grandes célébrations.

    Le Bien-être se fête également au So Spa Rabat à travers une carte spéciale pour le plaisir de votre corps et esprit. Entre amis, en famille ou même en couple, nos soins sont créés pour vous apporter détente et sérénité.

    Cette année, Noël sera unique au Sofitel Rabat Jardin des Roses. Sous le thème magique de « Il était une fois… », nos univers et espaces seront décorés de plumes et livres, référence aux contes de fées. Une thématique unique pour partager avec nos hôtes la magie des fêtes et faire de leurs passages parmi nous, une histoire unique à raconter.

    Written on Mardi, 27 Décembre 2016 11:01 in Hôtellerie Read 1970 times
  • La neige étend son manteau blanc sur Ifrane et ses alentours
    La neige étend son manteau blanc sur Ifrane et ses alentours

    La ville d’Ifrane (1650 m d’altitude) se retrouvait, le week-end dernier, à l’instar d’autres petites localités avoisinantes, revêtue d’un impressionnant manteau de neige

    couvrant soigneusement ses allées, ses cèdres et ses chalets aux toits de tuiles rouges.

    En dépit du froid, Ifrane commençait, dès les premières heures de la matinée, à accueillir des files interminables de visiteurs fuyant, le temps d’un week-end, le brouhaha des centres-villes et les préoccupations monotones de la vie citadine. La capitale du cèdre s’est longtemps forgée une renommée bien assise de destination hivernale par excellence, à la faveur notamment de ses curiosités saisissantes et de ses potentialités indéniables faites de biodiversité naturelle, d’un couvert végétal diversifié et de gîtes à caractère exceptionnel.

    Le centre d’estivage ou le relief vallonné d’Ifrane habituellement très fréquenté, est carrément pris d’assaut par les férus de la neige, les amateurs de luge, de randonnées ou de ski alpin, qui trouvent leur compte notamment dans la station de ski de Michlifen. Même si la station est équipée d’un télésiège pour atteindre le sommet des pentes, la majorité des visiteurs préfèrent la luge qui reste très prisée par les jeunes et moins jeunes. Selon les dirigeants de la station de Michlifen, le site est très prisé durant les week-ends et les périodes de vacances, les écoles profitant de l’occasion pour organiser des excursions au profit des élèves.

    La convention de partenariat, signée entre le club de ski d’Ifrane et la commission provinciale de l’Initiative nationale pour le développement humain (INDH), préconise l’aménagement et la réfection du chalet refuge du Club situé à la Station de Ski et de Montagne du Michlifen. Des initiatives seront également concrétisées en collaboration avec plusieurs acteurs, dont le Conseil communal d’Ifrane, la protection civile, les services de la Santé et l’Association des loueurs du matériel de ski, pour assurer entre autres une bonne gestion de cette station.

    Outre ses lacs incontournables pour la pêche à la truite et au brochet, la province d’Ifrane propose aux visiteurs une zone pastorale dotée d’une station expérimentale pour l’étude des comportements des animaux.

    Réputée aussi par ses dayas, lacs et sources, ainsi que par la prépondérance des eaux souterraines, Ifrane fait valoir l’importance de son couvert forestier (42 pc), la richesse de la faune terrestre et aquatique (50 pc d’espèces de mammifères et 60 pc d’espèces d’oiseaux du Maroc), et la diversité de paysages et de sites naturels tout aussi beaux les uns que les autres. Ces potentialités et ces richesses naturelles ont amené les responsables de la région à créer un parc national s’étendant sur une superficie de 53.000 ha au coeur du Moyen-Atlas.

    Selon un des habitants d’Ifrane, bien que la province dispose d’atouts exceptionnels qui attirent autant les touristes nationaux qu’étrangers, des efforts doivent être déployés en matière de promotion de l’activité touristique et de renforcement des infrastructures d’accueil. Dans ce sens, autorités locales et société civile ont créé, il y a deux ans, une Fête de la Neige, qui devra souffler bientôt sa troisième bougie.

    Cette manifestation vise, selon ses initiateurs, à promouvoir l’activité touristique locale, le patrimoine culturel et artisanal de la région, ainsi que l’image de marque d’Ifrane, en tant que l’une des villes les plus propres au monde.

    Initiée par l’Association Tourtite pour la promotion des activités culturelles et la préservation du patrimoine des villes de montagnes en partenariat avec la province d’Ifrane, cette fête ambitionne de mettre en lumière les richesses faunistiques et floristiques de la région, inculquer aux enfants les bonnes pratiques de la préservation de l’environnement et d’organiser des caravanes médicales pour les populations enclavées du monde rural. Dans l’entre-temps, nombre de visiteurs se frottent déjà les mains à la vue des premiers flocons de neige de la saison, qui ont fait leur apparition en début de semaine à la faveur d’une vague glaciale.

    Si les quantités de neige sont restées le plus souvent modestes (entre 5 et 10 cm) au sein du périmètre urbain d’Ifrane, elles pourraient atteindre sur certains massifs Moyen-Atlas les 20 cm. Les équipes de viabilité hivernale relevant de la délégation régionale de l’Equipement et des transports d’Ifrane et les autorités locales ont élaboré un plan d’action pour engager des travaux de déneigement sur les axes prioritaires enneigés. Amateurs de neige, à vos patins, à vos luges ! 

    Written on Mardi, 27 Décembre 2016 11:00 in Ifrane et sa région Read 1660 times

Ifrane et sa région

Ifrane et sa région

Ifrane et sa région (8)

La ville d’Ifrane (1650 m d’altitude) se retrouvait, le week-end dernier, à l’instar d’autres petites localités avoisinantes, revêtue d’un impressionnant manteau de neige

couvrant soigneusement ses allées, ses cèdres et ses chalets aux toits de tuiles rouges.

En dépit du froid, Ifrane commençait, dès les premières heures de la matinée, à accueillir des files interminables de visiteurs fuyant, le temps d’un week-end, le brouhaha des centres-villes et les préoccupations monotones de la vie citadine. La capitale du cèdre s’est longtemps forgée une renommée bien assise de destination hivernale par excellence, à la faveur notamment de ses curiosités saisissantes et de ses potentialités indéniables faites de biodiversité naturelle, d’un couvert végétal diversifié et de gîtes à caractère exceptionnel.

Le centre d’estivage ou le relief vallonné d’Ifrane habituellement très fréquenté, est carrément pris d’assaut par les férus de la neige, les amateurs de luge, de randonnées ou de ski alpin, qui trouvent leur compte notamment dans la station de ski de Michlifen. Même si la station est équipée d’un télésiège pour atteindre le sommet des pentes, la majorité des visiteurs préfèrent la luge qui reste très prisée par les jeunes et moins jeunes. Selon les dirigeants de la station de Michlifen, le site est très prisé durant les week-ends et les périodes de vacances, les écoles profitant de l’occasion pour organiser des excursions au profit des élèves.

La convention de partenariat, signée entre le club de ski d’Ifrane et la commission provinciale de l’Initiative nationale pour le développement humain (INDH), préconise l’aménagement et la réfection du chalet refuge du Club situé à la Station de Ski et de Montagne du Michlifen. Des initiatives seront également concrétisées en collaboration avec plusieurs acteurs, dont le Conseil communal d’Ifrane, la protection civile, les services de la Santé et l’Association des loueurs du matériel de ski, pour assurer entre autres une bonne gestion de cette station.

Outre ses lacs incontournables pour la pêche à la truite et au brochet, la province d’Ifrane propose aux visiteurs une zone pastorale dotée d’une station expérimentale pour l’étude des comportements des animaux.

Réputée aussi par ses dayas, lacs et sources, ainsi que par la prépondérance des eaux souterraines, Ifrane fait valoir l’importance de son couvert forestier (42 pc), la richesse de la faune terrestre et aquatique (50 pc d’espèces de mammifères et 60 pc d’espèces d’oiseaux du Maroc), et la diversité de paysages et de sites naturels tout aussi beaux les uns que les autres. Ces potentialités et ces richesses naturelles ont amené les responsables de la région à créer un parc national s’étendant sur une superficie de 53.000 ha au coeur du Moyen-Atlas.

Selon un des habitants d’Ifrane, bien que la province dispose d’atouts exceptionnels qui attirent autant les touristes nationaux qu’étrangers, des efforts doivent être déployés en matière de promotion de l’activité touristique et de renforcement des infrastructures d’accueil. Dans ce sens, autorités locales et société civile ont créé, il y a deux ans, une Fête de la Neige, qui devra souffler bientôt sa troisième bougie.

Cette manifestation vise, selon ses initiateurs, à promouvoir l’activité touristique locale, le patrimoine culturel et artisanal de la région, ainsi que l’image de marque d’Ifrane, en tant que l’une des villes les plus propres au monde.

Initiée par l’Association Tourtite pour la promotion des activités culturelles et la préservation du patrimoine des villes de montagnes en partenariat avec la province d’Ifrane, cette fête ambitionne de mettre en lumière les richesses faunistiques et floristiques de la région, inculquer aux enfants les bonnes pratiques de la préservation de l’environnement et d’organiser des caravanes médicales pour les populations enclavées du monde rural. Dans l’entre-temps, nombre de visiteurs se frottent déjà les mains à la vue des premiers flocons de neige de la saison, qui ont fait leur apparition en début de semaine à la faveur d’une vague glaciale.

Si les quantités de neige sont restées le plus souvent modestes (entre 5 et 10 cm) au sein du périmètre urbain d’Ifrane, elles pourraient atteindre sur certains massifs Moyen-Atlas les 20 cm. Les équipes de viabilité hivernale relevant de la délégation régionale de l’Equipement et des transports d’Ifrane et les autorités locales ont élaboré un plan d’action pour engager des travaux de déneigement sur les axes prioritaires enneigés. Amateurs de neige, à vos patins, à vos luges ! 

Vendredi, 02 Décembre 2016 10:29

L’hiver au Maroc : Le ski sous le soleil

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Faire du ski au Maroc

Faire du ski en Afrique, particulièrement au Maroc ; pays du soleil, n’est-ce-pas là, la chose la plus surprenante que l’on puisse imaginer ? L’hôte visiteur en période d’hiver et de printemps, même amateur du ski est plus tenté de s’étendre sur les plages du littoral et l’idée de pouvoir aller « glisser » sur des pentes enneigées lui paraît être irréelle. Les conditions ambiantes – soleil, douceur de l’eau – sont telles que l’image du ski et de la neige lui semble être l’apanage de latitudes plus européennes. Et pourtant faire du ski au Maroc sous un ciel quasiment bleu et clair pendant plusieurs mois est une réalité attractive aussi captivante que l’est celle offerte par les plages de sable doré.

La montagne est présente partout dans le Maroc. Très tôt l’Atlas et le Rif légendaires avec leurs sites saisissants et enchanteurs, leurs sommets culminant entre 2.000 et 4.000 mètres, leurs champs et combes enneigés durant plusieurs mois ont fait de la montagne marocaine un haut lieu du sport, du courage et de la camaraderie.

Dans l’Atlas et le Rif on pratique aussi bien le ski de descente

sur piste que le ski de montagne

Le ski se pratique sous toutes ses formes au Maroc. Dans le Nord, à deux heures de Fès, le Rif offre, dans un cadre majestueux et sauvage, la station naturelle de Kétama, le Djebel Tidighine dont la crête sommitale dépasse 2.300 mètres donnent rendez-vous aux amateurs de ski et de randonnées en montagne.

Les belles randonnées dans le site grandiose de la célèbre cédraie du Nord trouvent leur heureuse conclusion dans la chaude et agréable ambiance de l’hôtel de Kétama. L’enneigement est précoce sur cette chaîne du Nord et les amoureux des sports de neige s’y rassemblent très tôt en saison.

Le Moyen-Atlas, bastion central naturel aux multiples fééries de couleurs et de coûtumes est le terrain, par excellence, du ski de moyenne et haute altitude.

Le ski de descente sur piste trouve son lieu dans les stations d’Ifrane. Azrou et Michlifen, bases de départ pour les champs de neige où l’équipement hôtelier, le secours de montagne, les remontées mécaniques leur confèrent une place de choix. A deux heures de Rabat, à moins d’une heure des prestigieuses villes impériales : Meknès et Fès.

Ifrane, coquette cité à 1.600 mètres d’altitude, drappée de son manteau blanc d’hiver au milieu de la cédraie aux arbres centenaires offre, un terrain d’exercice au relief peu accidenté pour les débutants, où la luge et le ski se font une chaude compétition.

Un peu plus loin, sur la route qui mène au Michlifen, les pentes douces du Tizi N’Tretten donnent un avant goût des descentes en peinte pour arriver au magique amphithéâtre du Michlifen, cirque naturel où les champs de neige et les pistes se prêtent au ski de decente.

Dans le grand caractère des télé-skis fonctionnent pour la joie des skieurs qui trouvent des postes de pentes diverses.

Une piste de 200 mètres, très courte avec une dénivellation de 25 mètres convient aux débutants. La grande piste longue de 800 mètres avec une dénivellation de 210 m, permet aux plus expérimentés de s’adonner au ski de descente plus grisant et plus athlétique.

Une bretelle à travers les crêtes aux alentours des 2.000 mètres relie les deux pistes. Ce magnifique « Cirque » naturel est dôté d’un grand parking, d’un hôtel, d’une infirmerie, d’un chalet refuge de la jeunesse qui donnent aux amateurs toutes les possibilités pour se consacrer au ski.

Au delà du Michlifen, à dix kilomètres plus au Sud, pour rejoindre la route du Tafilalet, le Djebel Hebri dresse son sommet avec ses pentes Nord bien enneigées où une piste de 500 mètres de long d’une dénivellation de 200 m avec une pente de 40 à 50 pour cent offre aux skieurs un terrain de descente plus sportif, Azrou, pittoresque village berbère est le point de départ pour la station du Djebel –Bordj Doumergue situé à 1.945 m d’altitude en bordure de la route Meknès-Midelt.

Cette route traverse une splendide forêt de cèdres et de chènes.

Les amateurs disposent d’un grand parking en bordure de route d’un télé-ski de 80 m, de dénivellation desservant un champ de neige propice aux débutants. Le « Bordj » pour les fidèles conserve ses traditions et nombreux sont les anciens qui se retrouvent dans la sympathique ambiance du bar-restaurant pour évoquer les agréables sorties passées ou à venir.

Grisés d’air pur et de vitesse, les yeux et l’âme ravis par la beauté saisissante du cadre naturel, les skieurs et les simples visiteurs regagneront Ifrane et Azrou souvent avec une pointe de regret qui n’est atténuée que par le merveilleux spectacle du soleil se couchant sur un paysage volcanique.

Aux descentes, bien que rares, en dehors de celles des stations citées plus haut et des autres massifs, l’étendue et la situation du relief du Moyens-Atlas se prête plus aisément au ski de fond et de magnifiques randonnées peuvent être réalisées sur des dizaines de kilomètres à travers le plateau du Moyen-Atlas.

Par contre, le ski de montagne et les « courses » de ski trouvent leur plénitude d’action dans le Djebel Ayane, à 2.400 mètres d’altitude à 56 kilomètres d’Azrou.

Le massif de Bou-lblane, dont les sommets sont Bou-lblane Moussa ou Salah à 3.190 m et celui d’Ali Bou Naceur culminant à 3.343 m avec un enneigement précoce et plus durable, permet durant les arrière-saisons d’exaltantes courses à partir de Taffert, refuge situé à 1.968 m d’altitude.

Les conditions d’accès dans le massif du Bou-lblane ne permettent des sorties, de deux à cinq heures à partir du refuge que pour les skieurs bien entraîné et rompus aux courses de montagne pour faire l’Ich-Askor, le Tizi Bou-Zabel (2.300 m) et les sommets du Bou-lblane (2.976 m, 3.080 m et 3.103 m).Par beau temps, les régions d’Aguelmane, Sidi Ali, Ain Khalla, Sidi Mguild Timhadit, Djebel Ayane. Celle d’Aîn Leuh, Aîn-Kherzouza et la descente sur Azrou depuis le Djebel Hebri permettent des randonnées dont certaines à travers la plus grande et la plus majestueuse cédraie du monde.

Le Haut-Atlas est le siège du ski de haute altitude où le ski de descente et le ski de montagne se trouvent favorisés par des hauts sommets de 3 à 4.000 mètres, dont le Toubkal, (4.165 m) est le plus élevé, un climat exceptionnel et des combes enneigées plus de cinq à six mois.

L’Oukaimeden, l’ « Ouka » pour les fans, vaste plateau de 2.600 m d’altitude bordant le massif du Toubkal dominé par l’Angour, (3.604 m) est la base de cette station d’hiver en forme de cirque où les flancs dominants de l’Oukaimeden sont les principaux terrains de ski.

A 70 kilomètres de la captivante capitale du Sud, par, l’ancienne route Tahanaoute-Sidi Farès ou par la nouvelle route de l’Ourika, on atteint l’Oukaïmeden après un voyage à travers un décor naturel où le grandiose, l’insolite et le merveilleux atteignent leur plus haut degré.

La station dont l’enneigement dure quatre à cinq mois dispose de remonte-pentes : petit, moyen et grand télé-ski et un des plus hauts télé-sièges du monde qui dessert le sommet de l’Oukaïmeden, ce qui rallonge la saison de ski jusqu’au mois de mai. Les installations modernes et les aménage ments qui ont été faits permettent à la station de recevoir un grand nombre de skieurs, « L’Ouka » reste pour un grand nombre de skieurs locaux une page d’histoire où chaque fait rejoint la légende qui s’est créée autour de cette station. Mais elle a aussi un palmarès florissant où de grands noms du ski étranger et national se sont inscrits par leurs victoires aux principales épreuves de descente, de slalom et de combiné organisées au cours des saisons.

De plus en plus, des skieurs étranger fascinés par le contraste des paysages et du climat n’hésitent pas à franchir des milliers de kilomètres pour jouir de ce que seul l’Oukaïmeden peut offrir à ses visiteurs : se baigner en mer à Agadir ou dans les piscines d’eau douce de Marrakech, jouer au golf puis, traverser la vallée de l’Ourika ou suivre la sinueuse et sauvage piste de Sidi-Farès avant de « glisser » sur les flancs de l’ « Ouka ».

Mais le Haut-Atlas est aussi le rendez-vous des excursions et des itinéraires des skieurs de montagnes. L’altitude élevée des sommets, la structure arrondie des massifs et un enneigement excellent pour plus de six mois favorisent des belles « courses ».

C’est à partir des refuges de haute altitude que ces champs de neige sont accessibles ; le refuge Nelter (3.207 mètres), de Tachdirt (2.400 m) sont les bases pour les courses dans le Toubkal et l’Oukaïmeden. La plupart des itinéraires s’adressent à de bons skieurs ayant une connaissance de la montagne et les courses au Toubkal, à Tii N’Bou M’hras où l’Afella N’Quanou Krim, leur laisseront d’impressionnants souvenirs.

Le massif central du Haut-Atlas permet à partir du refuge de l’Azki, des courses pour les bons et moyens skieurs de montagne. Les Djebels Azurki (3.690 m) et Aioui (3.382 m) renferment de magnifiques champs de neige, de pentes et de dénivellations diverses.

Le dernier bastion du Haut-Atlas, le Djebel Ayachi par Midelt (15 kilomètres) offre de magnifiques combes pour les amateurs de ski de montagne, plus accessibles par le bassin des Aït Ouchène que les champs de neige du centre du Haut-Atlas. Le ski de montagne dans le Haut Atlas est plus recommandé durant la période du printemps en raison du temps et des voies d’accès et prolonge la saison de ski jusqu’au mois de juin.

En hiver comme au printemps

A l’image des stations de ski d’Europe, le ski au Maroc se pratique avec la même passion, mais ici, l’ambiance et l’esprit des stations restent marqués par cette sympathique empreinte de montagnards marocains, faite de gentillesse, de solidarité et de détente où le nouveau skieur est vite adopté.

le ski au Maroc ouvre une possibilité immense au tourisme. Le climat et l’enneigement exceptionnels des stations sont des facteurs déterminants qui s’ajoutent à l’enchantement des sites et des loisirs car, après avoir skié, on peut chasser dans les forêts, pêcher dans un lac ou dans les plans d’eau poissoneux du Moyen-Atlas.

Tout celà, le Maroc le permet en hiver ou au printemps sous les rayons bienfaisants d’un soleil généreux.

Lors de la visite de chantier, le Président de la FRMSSM Leghenane Abdenbi s’est déclaré satisfait de l’avancement des travaux d’installation des nouveaux teleski objet d’un appel d’offre international lancé par le ministère de la Jeunesse et Sport et qui porte sur l’achat et l’installation de deux nouveaux téléski en remplacement des ferrailles des année 50 notamment le remonte pente de la piste Noire et Rouge et celui de la piste verte.

Selon lui, ces nouveaux équipements techniques sont indispensables pour faire de la Station de Michlifen une station Digne d’organiser des compétitions internationales de Ski Alpin sachant bien que ses deux pistes Noire et Rouge ont été homologuées par la Fédération Internationale de Ski.

A noter qu’une commission technique sémilaire s’est rendu auparavant à la station de Ski d’Oukaimeden dans la province d’El Haouz pour s'enquérir de l'état d'avancement du projet d’aménagement des pistes qui abriteront une première compétition internationale de Ski Alpin dotée du Trophée Prince Moulay Rachid et qui sera organisée en 2017 sous l’égide de la Fédération Internationale de Ski.

La convention de partenariat relative à l’aménagement et à l’organisation de la station de Ski et de Montagne de Michlifen signée par les différents partenaires en date du 26 décembre 2014 a pour objet l’organisation des champs de neige de la station de Ski et de Montagne de Michilifen relevant de la communauté urbaine d’Ifrane. Pour se faire, un montant global de 17.850.000,00 Dhs a été mobilisé pour l’aménagement et l’équipement de la station notamment par une infirmerie et salles de soins d’urgence au prix de 200.000,00 Dh (INDH), la construction de 16 Kiosques réservés à la location du materiel et équipements de Ski et sports de montagne pour un montant de 1.650.000,00 Dhs financé par le conseil provincial d’Ifrane et l’achat et installation de nouveaux remontes pentes (téléski ou télésiège) pour un montant de 16.000.000,00 Dhs par le ministère de la jeunesse et sports.

Dans ce cadre de partenariat, la fédération Royale Marocaine de Ski et des Sports de Montagne s’est chargée du suivi et l’encadrement technique alors que le Ski Club Ifrane s’occupera de l’exploitation des locaux réservés à l’école de Ski de la Station et sera chargé de l’organisation des moniteurs et de l’enseignement du ski alpin sur les champs de neige en étroite collaboration avec l’association des professionnels de la location du matériel de ski.

Dans ce cadre des grands efforts déployés par tout un chacun pour la mise a niveau de nos stations de Ski et Montagne , on vient de relever avec satisfaction de le Maroc fera dores et déjà son entrée dans le circuit des grandes nations du Ski Alpin dès la saison 2016-2017 prochaine avec l’organisation de sa première compétition international inscrite au calendrier international de Ski Alpin de la Fédération Internationale de Ski.

En effet, selon le président de la FRMSSM Mr Lerhenane Abdenbi, « notre 1ère compétition FIS a été programmée au calendrier FIS saison 2017, après plusieurs réunions durant le congrès FIS tenu à Cancun (MEXIQUE) du 5 au 11 Juin 2016 dernier. Nous ne pouvons qu'être fier de cette bonne nouvelle, le Maroc fait partie maintenant des pays organisateurs des compétitions internationales ».

Mercredi, 30 Décembre 2015 15:12

L’hiver au Maroc : Le ski sous le soleil

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Faire du ski au Maroc

Faire du ski en Afrique, particulièrement au Maroc ; pays du soleil, n’est-ce-pas là, la chose la plus surprenante que l’on puisse imaginer ? L’hôte visiteur en période d’hiver et de printemps, même amateur du ski est plus tenté de s’étendre sur les plages du littoral et l’idée de pouvoir aller « glisser » sur des pentes enneigées lui paraît être irréelle. Les conditions ambiantes – soleil, douceur de l’eau – sont telles que l’image du ski et de la neige lui semble être l’apanage de latitudes plus européennes. Et pourtant faire du ski au Maroc sous un ciel quasiment bleu et clair pendant plusieurs mois est une réalité attractive aussi captivante que l’est celle offerte par les plages de sable doré.

La montagne est présente partout dans le Maroc. Très tôt l’Atlas et le Rif légendaires avec leurs sites saisissants et enchanteurs, leurs sommets culminant entre 2.000 et 4.000 mètres, leurs champs et combes enneigés durant plusieurs mois ont fait de la montagne marocaine un haut lieu du sport, du courage et de la camaraderie.

Dans l’Atlas et le Rif on pratique aussi bien le ski de descente

sur piste que le ski de montagne

Le ski se pratique sous toutes ses formes au Maroc. Dans le Nord, à deux heures de Fès, le Rif offre, dans un cadre majestueux et sauvage, la station naturelle de Kétama, le Djebel Tidighine dont la crête sommitale dépasse 2.300 mètres donnent rendez-vous aux amateurs de ski et de randonnées en montagne.

Les belles randonnées dans le site grandiose de la célèbre cédraie du Nord trouvent leur heureuse conclusion dans la chaude et agréable ambiance de l’hôtel de Kétama. L’enneigement est précoce sur cette chaîne du Nord et les amoureux des sports de neige s’y rassemblent très tôt en saison.

Le Moyen-Atlas, bastion central naturel aux multiples fééries de couleurs et de coûtumes est le terrain, par excellence, du ski de moyenne et haute altitude.

Le ski de descente sur piste trouve son lieu dans les stations d’Ifrane. Azrou et Michlifen, bases de départ pour les champs de neige où l’équipement hôtelier, le secours de montagne, les remontées mécaniques leur confèrent une place de choix. A deux heures de Rabat, à moins d’une heure des prestigieuses villes impériales : Meknès et Fès.

Ifrane, coquette cité à 1.600 mètres d’altitude, drappée de son manteau blanc d’hiver au milieu de la cédraie aux arbres centenaires offre, un terrain d’exercice au relief peu accidenté pour les débutants, où la luge et le ski se font une chaude compétition.

Un peu plus loin, sur la route qui mène au Michlifen, les pentes douces du Tizi N’Tretten donnent un avant goût des descentes en peinte pour arriver au magique amphithéâtre du Michlifen, cirque naturel où les champs de neige et les pistes se prêtent au ski de decente.

Dans le grand caractère des télé-skis fonctionnent pour la joie des skieurs qui trouvent des postes de pentes diverses.

Une piste de 200 mètres, très courte avec une dénivellation de 25 mètres convient aux débutants. La grande piste longue de 800 mètres avec une dénivellation de 210 m, permet aux plus expérimentés de s’adonner au ski de descente plus grisant et plus athlétique.

Une bretelle à travers les crêtes aux alentours des 2.000 mètres relie les deux pistes. Ce magnifique « Cirque » naturel est dôté d’un grand parking, d’un hôtel, d’une infirmerie, d’un chalet refuge de la jeunesse qui donnent aux amateurs toutes les possibilités pour se consacrer au ski.

Au delà du Michlifen, à dix kilomètres plus au Sud, pour rejoindre la route du Tafilalet, le Djebel Hebri dresse son sommet avec ses pentes Nord bien enneigées où une piste de 500 mètres de long d’une dénivellation de 200 m avec une pente de 40 à 50 pour cent offre aux skieurs un terrain de descente plus sportif, Azrou, pittoresque village berbère est le point de départ pour la station du Djebel –Bordj Doumergue situé à 1.945 m d’altitude en bordure de la route Meknès-Midelt.

Cette route traverse une splendide forêt de cèdres et de chènes.

Les amateurs disposent d’un grand parking en bordure de route d’un télé-ski de 80 m, de dénivellation desservant un champ de neige propice aux débutants. Le « Bordj » pour les fidèles conserve ses traditions et nombreux sont les anciens qui se retrouvent dans la sympathique ambiance du bar-restaurant pour évoquer les agréables sorties passées ou à venir.

Grisés d’air pur et de vitesse, les yeux et l’âme ravis par la beauté saisissante du cadre naturel, les skieurs et les simples visiteurs regagneront Ifrane et Azrou souvent avec une pointe de regret qui n’est atténuée que par le merveilleux spectacle du soleil se couchant sur un paysage volcanique.

Aux descentes, bien que rares, en dehors de celles des stations citées plus haut et des autres massifs, l’étendue et la situation du relief du Moyens-Atlas se prête plus aisément au ski de fond et de magnifiques randonnées peuvent être réalisées sur des dizaines de kilomètres à travers le plateau du Moyen-Atlas.

Par contre, le ski de montagne et les « courses » de ski trouvent leur plénitude d’action dans le Djebel Ayane, à 2.400 mètres d’altitude à 56 kilomètres d’Azrou.

Le massif de Bou-lblane, dont les sommets sont Bou-lblane Moussa ou Salah à 3.190 m et celui d’Ali Bou Naceur culminant à 3.343 m avec un enneigement précoce et plus durable, permet durant les arrière-saisons d’exaltantes courses à partir de Taffert, refuge situé à 1.968 m d’altitude.

Les conditions d’accès dans le massif du Bou-lblane ne permettent des sorties, de deux à cinq heures à partir du refuge que pour les skieurs bien entraîné et rompus aux courses de montagne pour faire l’Ich-Askor, le Tizi Bou-Zabel (2.300 m) et les sommets du Bou-lblane (2.976 m, 3.080 m et 3.103 m).Par beau temps, les régions d’Aguelmane, Sidi Ali, Ain Khalla, Sidi Mguild Timhadit, Djebel Ayane. Celle d’Aîn Leuh, Aîn-Kherzouza et la descente sur Azrou depuis le Djebel Hebri permettent des randonnées dont certaines à travers la plus grande et la plus majestueuse cédraie du monde.

Le Haut-Atlas est le siège du ski de haute altitude où le ski de descente et le ski de montagne se trouvent favorisés par des hauts sommets de 3 à 4.000 mètres, dont le Toubkal, (4.165 m) est le plus élevé, un climat exceptionnel et des combes enneigées plus de cinq à six mois.

L’Oukaimeden, l’ « Ouka » pour les fans, vaste plateau de 2.600 m d’altitude bordant le massif du Toubkal dominé par l’Angour, (3.604 m) est la base de cette station d’hiver en forme de cirque où les flancs dominants de l’Oukaimeden sont les principaux terrains de ski.

A 70 kilomètres de la captivante capitale du Sud, par, l’ancienne route Tahanaoute-Sidi Farès ou par la nouvelle route de l’Ourika, on atteint l’Oukaïmeden après un voyage à travers un décor naturel où le grandiose, l’insolite et le merveilleux atteignent leur plus haut degré.

La station dont l’enneigement dure quatre à cinq mois dispose de remonte-pentes : petit, moyen et grand télé-ski et un des plus hauts télé-sièges du monde qui dessert le sommet de l’Oukaïmeden, ce qui rallonge la saison de ski jusqu’au mois de mai. Les installations modernes et les aménagements qui ont été faits permettent à la station de recevoir un grand nombre de skieurs, « L’Ouka » reste pour un grand nombre de skieurs locaux une page d’histoire où chaque fait rejoint la légende qui s’est créée autour de cette station. Mais elle a aussi un palmarès florissant où de grands noms du ski étranger et national se sont inscrits par leurs victoires aux principales épreuves de descente, de slalom et de combiné organisées au cours des saisons.

De plus en plus, des skieurs étranger fascinés par le contraste des paysages et du climat n’hésitent pas à franchir des milliers de kilomètres pour jouir de ce que seul l’Oukaïmeden peut offrir à ses visiteurs : se baigner en mer à Agadir ou dans les piscines d’eau douce de Marrakech, jouer au golf puis, traverser la vallée de l’Ourika ou suivre la sinueuse et sauvage piste de Sidi-Farès avant de « glisser » sur les flancs de l’ « Ouka ».

Mais le Haut-Atlas est aussi le rendez-vous des excursions et des itinéraires des skieurs de montagnes. L’altitude élevée des sommets, la structure arrondie des massifs et un enneigement excellent pour plus de six mois favorisent des belles « courses ».

C’est à partir des refuges de haute altitude que ces champs de neige sont accessibles ; le refuge Nelter (3.207 mètres), de Tachdirt (2.400 m) sont les bases pour les courses dans le Toubkal et l’Oukaïmeden. La plupart des itinéraires s’adressent à de bons skieurs ayant une connaissance de la montagne et les courses au Toubkal, à Tii N’Bou M’hras où l’Afella N’Quanou Krim, leur laisseront d’impressionnants souvenirs.

Le massif central du Haut-Atlas permet à partir du refuge de l’Azki, des courses pour les bons et moyens skieurs de montagne. Les Djebels Azurki (3.690 m) et Aioui (3.382 m) renferment de magnifiques champs de neige, de pentes et de dénivellations diverses.

Le dernier bastion du Haut-Atlas, le Djebel Ayachi par Midelt (15 kilomètres) offre de magnifiques combes pour les amateurs de ski de montagne, plus accessibles par le bassin des Aït Ouchène que les champs de neige du centre du Haut-Atlas. Le ski de montagne dans le Haut Atlas est plus recommandé durant la période du printemps en raison du temps et des voies d’accès et prolonge la saison de ski jusqu’au mois de juin.

En hiver comme au printemps

A l’image des stations de ski d’Europe, le ski au Maroc se pratique avec la même passion, mais ici, l’ambiance et l’esprit des stations restent marqués par cette sympathique empreinte de montagnards marocains, faite de gentillesse, de solidarité et de détente où le nouveau skieur est vite adopté.

le ski au Maroc ouvre une possibilité immense au tourisme. Le climat et l’enneigement exceptionnels des stations sont des facteurs déterminants qui s’ajoutent à l’enchantement des sites et des loisirs car, après avoir skié, on peut chasser dans les forêts, pêcher dans un lac ou dans les plans d’eau poissoneux du Moyen-Atlas.

Tout celà, le Maroc le permet en hiver ou au printemps sous les rayons bienfaisants d’un soleil généreux.

Samedi 12 avril courant, le Fly Fishin Club du Moyen Atlas à organisé le Premier concours de pêche à la mouche No Kill au plan d’eau Amghass 3 avec la participation d’une trentaine de pécheurs moucheurs venus de

différentes villes du Maroc dont notamment Rabat, Casablanca, Méknès, Fès, Séfrou, Ifrane et Azrou.

Placé sous l’égide de la Fédération Marocaine de la pêche de loisir et le concours précieux de plusieurs partenaires dont notamment le Centre National d’Hydrobiologie et de pisciculture d’Azrou et l’Association Marocaine de la protection de la nature et de l’écotourisme, cette Première nationale organisée sous le thème de « la pêche écologique au service de la biodiversité aquatique » a été emportée par le pécheur moucheur Adil Sammouni de Méknès classé premier suivi de Terry Hiro de Casablanca classé second et Dahmani Mohammed qui a occupé la troisième marche du Podium.

Le no-kill (de l'anglais « pas de mise à mort ») est une pratique développée par les pêcheurs sportifs américains au cours du XXe siècle. Cette pratique consiste à relâcher volontairement et systématiquement les poissons pêchés, qu'ils atteignent ou non la taille légale de capture fixée par la réglementation. Le terme « no-kill » est la transposition imagée et plus explicite de l'expression anglaise « catch and release » (littéralement « attraper et relâcher »). On parle également de « graciation » ou de « prendre et relâcher ».

En France, les principaux adeptes du no-kill se rencontrent chez les pêcheurs de carpe et les pêcheurs à la mouche. À l'étranger, en mer, les pêcheurs de poissons à rostre (espadons et marlins) pratiquent de plus en plus souvent le tag and release, qui consiste à marquer le poisson avant de le relâcher.

Dans de nombreuses circonstances, le no-kill a des effets avérés sur les populations de poisson, et peut donc être utilisé comme un outil réglementaire de gestion des populations piscicoles. En France le nombre de « parcours no-kill » (parcours où la pratique du no-kill est obligatoire) est en hausse, sans pour autant atteindre le nombre ou le linéaire (moyen ou cumulé) des grands pays de pêche sportive. Afin d'éviter de blesser inutilement le poisson, les pratiquants du no-kill écrasent les ardillons des hameçons et privilégient les hameçons simples par rapport aux hameçons doubles ou triples.

De plus, afin d'accroitre ses chances de survie, le poisson est manipulé avec précautions et capturé le plus rapidement possible afin qu'il ne soit pas trop épuisé lors de sa remise à l'eau.

Il est ainsi courant de ne pas sortir le poisson de l'eau et d'utiliser une épuisette. Rencontré a cette occasion en pleine action de moucheur, le pécheur Semaille Eric de Casablanca nous a déclaré je cite : « Je viens pêcher sur cette pièce d’eau qui a été une initiative que je trouve extrêmement extraordinaire de la part de l’administration des eaux et forets du Maroc qui a pu avoir le courage de faire une pièce d’eau uniquement réservée à la pêche à la mouche qui est la plus belle pêche du Monde ou presque.

Pour lui ; le No Kill ça veut dire qu’on ne tue pas et qu’on remet le poisson à l’eau le plus délicatement possible qu’on a pêché avec des hameçons dont on a écrasé les ardillons comme preuve du grand respect qu’on a pour l’amie la truite ou tout autre poisson quel qu’il soit parce qu’il nous donne du plaisir et on le respect et le remet à l’eau dans les meilleures conditions possibles de façon à ce que les générations qui viennent après aient du poisson.

On n’est pas ici pour pêcher pour manger car si on a envie du poisson on l’achète chez le marchant du poisson, on est là pour satisfaire un plaisir, c’est un loisir et c’est également un art parce que c’est une technique de pêche qui n’est pas aussi facile que ça qui demande de l’entrainement et beaucoup de temps d’apprentissage.

Ça ne s’apprend pas en trois minutes avait-il précisé, car il y’a tout l’art de la pêche, le savoir, la finesse, et ce qu’on appelle le tact, le sentiment par rapport à l’autre, par rapport aux éclosions et à notre savoir entomologiste.

Samedi le 22 mars, le Val d’Ifrane a connu une

catastrophe environnementale et écologique grave due au déversement des eaux usées du plus grand palace de la ville (hôtel Michlifen, Al Akhawayn et Ancienne caserne militaire) directement dans le cours d’eau d’oued Tizguite qui traverse le site d’intérêt écologique et biologique de priorité 1 qu’est le Val d’Ifrane causée par l’une des entreprises responsables des travaux de protection contre les inondations à la ville d’Ifrane en cours au niveau du Lac d’Aguelmam au centre Ville.Plusieurs pièces d’écrevisses à pattes rouges et tous les alvins et poissons pêchables de la truite arc en ciel et fario dont ceux tout récemment déversés dans le cours d’eau d’oued Tiziguite en préparation a la nouvelle saison de la pêche sportive dont l’ouverture a été donnée dimanche dernier ont péri dans cette catastrophe écologique selon une source officielle.

Dans l’attente des résultats de l’enquête en cours encore et des analyses des eaux à réaliser par les départements concernés dont notamment et surtout le Centre National d’Hydrobiologie et de pisciculture et la direction provinciale du HCEFLCD contactés en son temps par le président de l’Association des Amis du Val d’Ifrane et le bureau de l’association des pêcheurs de la ville d’Ifrane, il faut rappeler que dans le règne animal, l’écrevisse fait partie des arthropodes, c’est-à-dire des animaux segmentés pourvus de membres articulés, mais sans squelette interne.

C’est aussi un crustacé, caractérisé par une carapace externe recouvrant latéralement ses branchies. Les écrevisses sont apparues, au cours de l’évolution, il y a quelque 250 millions d’années. Elles se sont diversifiées (plus de 470 espèces à l’heure actuelle) et ont colonisé progressivement les eaux douces des différents continents.

A l’aube de l’histoire humaine, l’écrevisse, dont la capture est plus aisée que celle du poisson ( interdite à la pêche au Maroc puis espèce en voie d’extinction et de disparition ), a certainement fait partie de l’alimentation de l’homme préhistorique. Cette pratique s’est perpétuée au fil des siècles: les écrevisses revêtaient un intérêt économique certain au Moyen-Age: des pêches de nuit à la torche étaient régulièrement organisées, comme le démontre ce dessin naïf tiré du “Fischbuch” de l’empereur Maximilien 1er d’Autriche (en 1499). En Europe occidentale, il existe seulement 3 espèces indigènes: l’écrevisse des torrents (Austropotamobius torrentium), l’écrevisse à pieds rouges (Astacus astacus) et l’écrevisse à pieds blancs (Austropotamobius pallipes). La première ne se rencontre guère plus que dans les montagnes de l’Europe centrale. L’aire de répartition de la seconde est l’Europe centrale et septentrionale, mais elle est en forte régression, Cette espèce continentale d’Europe centrale se rencontre aussi dans les pays scandinaves. En France, elle se limite originellement au quart nord-est, mais elle peut se rencontrer dans des étangs sur tout le territoire car elle est introduite par des propriétaires privés pour valoriser leur plan d’eau. Des essais d’introduction ont été effectués et très réussies dans l’Atlas marocain dans la région d’Ifrane et notamment à Oued Tizguite dans les années 30.

La troisième, plus méridionale, également en forte régression, se rencontre dans toute l’Europe occidentale: France, Allemagne, Grande Bretagne, Irlande, Espagne, Italie, Suisse, Autriche, Croatie, Bosnie (mais pas en Belgique)...

Elle peuplait autrefois les rivières du cours moyen (zone à barbeau) et la partie littorale de grands lacs. Actuellement elle ne se rencontre que dans des plans d’eau de très bonne qualité où elle fait l’objet d’un élevage extensif. Ces étangs sont généralement de petite taille et forestiers. On la trouve plus rarement dans des étangs de plaine à condition que leur proximité ne comporte pas de cultures intensives (maïs).

L’écrevisse pieds rouges est nocturne et pendant la journée elle recherche des caches. Son milieu de vie comporte donc de la végétation aquatique (élodées, myriophiles,characées…), des berges et sous berges, sur des pentes douces, colonisées par les enchevêtrements racinaires de la ripisylve*. Le fond se constitue de substrat* minéral de différentes granulométries. Les galets et rochers offrent des refuges très appréciés. Cependant elles sont aussi capables de creuser des terriers directement dans les berges.

Encadré

3000 Écrevisses et plus de 50000 alvins de truites

arc-en-ciel ont péri suite au drame écologique d’oued Tizguite : des détergents azotes pointés du doigt

On vient d'apprendre que Suite aux informations rapportées par nos soins à travers cette page en son temps relatives à la pollution de l'oued Tizguit à Ifrane, le Ministère Délégué Chargé de l'Environnement a ouvert une enquête sur le terrain et a dépêché une équipe de techniciens avec le laboratoire mobile de l'environnement en vue d'effectuer des prélèvements et de procéder aux premières analyses et à l'évaluation de la situation.

Dans l'attente des résultats des analyses du dit labo mobile et de l'évaluation de la situation par ce département, nous tenons a signaler que les dégâts avancés par les instances officielles contactés à cet effet s'élèvent à la mort de plus de 3000 écrevisses à Pattes Rouges et prés de 50.000 alvins de truites arc-en-ciel tout récemment déversés par le Centre National d'Hydrobiologie et de Pisciculture (CNHP) et la station de pisciculture de Ras El Maa dans le cours d'eau d'Oued Tizguite à l'occasion de l'ouverture de la saison de la pêche sportive dans les eaux continentales 2013/2014. Ces dégâts sont estimés a plusieurs millions de centimes.

Aussi, on nous a appris que les analyses d'eau effectuées par le CNHP ont relevé l’existence d'un taux trop élevé du phosphore qui, à notre sens pourrait provenir des détergents utilisés par les utilisateurs du dit Collecteur des eaux usées source de la pollution de l'oued.En effet, on croit savoir que L’apport de phosphore en excès est une des causes d’eutrophisation de l’eau qui se traduit (entre autres) par une baisse de la qualité de l’eau en tant que ressource naturelle, la multiplication des végétaux aquatiques et des algues indésirables comme les cyanobactéries, et un affaiblissement de la biodiversité.

Les sources d’émissions de phosphore sont diverses : domestiques, industrielles ou agricoles. Les apports de phosphore issus de détergents sont loin d’être négligeables et l’utilisation de détergents sans phosphate constitue une action à la source efficace pour lutter contre l’eutrophisation.

MOHAMMED DRIHEM

Jeudi, 18 Juillet 2013 11:19

Le secteur du tourisme à Ifrane

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1/ Offre touristique :

1-1/ Ressources touristiques

(Voir annexe 1):

Château d’eau du Maroc, pays de la cédraie, pays d’accueil touristique, porte des parcs nationaux, la province d’Ifrane dispose au sein de son territoire d’un potentiel naturel et culturel unique. Ce patrimoine permet à la province de rivaliser avec les destinations touristiques les plus connues au Maroc, grâce notamment, à sa cédraie qui s’étale sur une superficie de 115 920 ha, ses sources, lacs et rivières, ses belvédères, ainsi qu’à sa faune très riches.

La région d’Ifrane jouit d’énormes potentialités culturelles très diversifiées : produits de terroir (miel, confitures de cerises et des prunes, couscous, plantes aromatiques et médicinales, eaux florales…), arts populaires Amazigh (folklore, Ahiddous) et artisanat (tissage de tapis, Hanbal, babouches, tentes berbèr, sculpture sur bois, fer forger…) Au nombre de 60 et couvrant la totalité du territoire, les ressources touristiques de la province se présentent comme suit : (voir détail en annexe)

•41 sites à fort intérêt naturel (cascades, lacs, sites géologiques, belvédères, espaces forestiers …)

•8 sites d’héritage (Cathédrale, Rocher Akchmir, Koudiat…)

•5 sites de récréation( Jardins, Places…)

•6 sites living-culture (villages du Moyens Atlas, Zaouiats…)

1-2/ Produits touristiques :

La diversité et la richesse des potentialités et des ressources touristiques dont dispose la province d’Ifrane, permet à cette destination d’offrir des produits touristiques divers et adaptés aux différentes attentes des visiteurs et touristes, tout en ayant une grande sensibilité à la préservation   de l’environnement et des milieux naturels visités.

Ces produits sont scindés en 5 catégories totalisant 25 produits touristiques présentés comme suit : (voir détail en annexe)

•9 produits sportifs et de loisirs (Complexe sportifs ; salles couvertes, …)

•7 produits de niche et de loisirs (Accro-cèdre,projet Parapente, Chasse et pêche…)

•5 Écoproduits (Ecomusée, Maison de la Cédraie, Parc National,…)

•3 produits culturels (Projet musée du moyen atlas, théâtre romain, amphithéâtre)

•1 produit artisanal (Ensemble Artisanal, ateliers d’artisanat, bazaristes…)

1-3/ Animation touristique et action culturelle

(Voir annexe 2) :

La mise en tourisme de la richesse et la diversité culturelles dont dispose la province d’Ifrane, lui permet d’avoir un calendrier très riche concernant les manifestations touristiques et culturelles.

En effet, la province d’Ifrane dispose d’un calendrier de manifestations et d’événements très riche notamment en saison d’été avec l’ambition d’élaborer une programmation étalée sur toute l’année ; ce qui permettra à Ifrane d’offrir aux visiteurs des activités complémentaires et enrichissantes durant leurs séjours.  

L’agenda des manifestations et des festivités organisées dans le territoire d’ifrane comprend 14 rendez-vous incontournables, sous forme de Festivals, Moussems et Rencontres (Voir calendrier en annexe).

1-4/ Capacité d’Hébergement touristique : (voir annexe 3)

L’offre de produit s’articule aussi sur une offre d’hébergement adaptée à toutes les catégories de clientèles couvrant la totalité du territoire de la province.

La capacité d’hébergement classée s’élève actuellement à 3228 lits dont 64% concentrés sur la ville d’Ifrane.

Ce qui représente une augmentation exceptionnelle de l’ordre de 142% par rapport à 2010, et ce, grâce à la réalisation de 700 lits en Résidences Hôtelières dans le cadre du plan Biladi, l’ouverture d’autres nouveaux établissements d’hebergement ainsi qu’à l’opération de régularisation du non-classé. Il est à signaler en effet, que le premier projet Biladi des huit projets programmés au niveau national et visant la promotion du tourisme interne, a été implanté dans la province d’Ifrane.

Avec 62 Etablissements d’Hébergement Touristiques Classés toutes catégories confondues, La province d’Ifrane représente plus de 30% de la capacité totale de la région Meknès-Tafilalet en terme de lits, permettant la création d’environ 1000 emplois.

A signaler aussi que la Province d’Ifrane, est un haut lieu de villégiature et une destination par excellence du tourisme social et associatif et dispose ainsi, selon le recensement effectué par la délégation provinciale du tourisme, de 60 Centres d’accueil et d’estivage relevant des différentes fondations des Œuvres Sociales des secteurs privé et public et totalisant une capacité litière de plus de 2000 lits.

L’autre aspect de ce tourisme social et associatif, se traduit par la disponibilité de 6 sites abritant les colonies de vacances qui représente environ 40% du volume de la colonie de vacances dans le Royaume.

A l’instar d’autres destinations, l’hôtellerie réglementaire à Ifrane souffre du fléau de l’hébergement informel qui se présente sous forme du logement chez l’habitant et la location des résidences secondaires. La régularisation de ce type de logement vers l’hébergement commercial formel ne peut se faire que dans le cadre de la stratégie ministérielle qui a été entamée par la régularisation du non classé en partenariat avec le ministère de l’intérieur.

Aussi, les arrivées au niveau de l’informel et au niveau du tourisme social et associatif ne sont pas comptabilisées au niveau de l’élaboration des statistiques que nous présentons dans ce qui suit.

À côté de la station de ski de l'Oukaimeden, celle de Michlifen attire les skieurs, dès lors qu'elle revêt son blanc-manteau. Mais, même sans neige, les contrées d'Ifrane et d'Azrou offrent des possibilités de séjours fort agréables.

Avec ses résidences aux toits pentus, ses chalets en pierre, ses avenues verdoyantes bien entretenues, son université calquée sur le modèle anglo-saxon, son palais royal surplombant la cité, sa station de ski, Ifrane procure davantage l'impression de se trouver dans un canton helvétique, plutôt qu'au Maghreb. Mais dès lors que le contact a lieu avec la population, on est rassuré ; on est bel et bien au Maroc.

Derrière ses aspects cossus, la ville est en fait un havre de paix idéal où il faut bon venir en famille ou entre amis, le temps d'un week-end ou pour plusieurs jours, quand la neige est au rendez-vous, ou que l'on est un amoureux de la nature. Les infrastructures sont satisfaisantes. Voici quelques décennies, il était de bon ton d'avoir une résidence secondaire à Ifrane. C'est pourquoi, en basse saison, nombreuses sont les demeures aux volets désespérément clos. Toutefois, il arrive que le touriste de passage puisse louer ces logements fort pratiques, lorsque l'on voyage en groupe. Quant aux hôtels, ils sont commodes et affichent des prix modiques.

Pour ce qui concerne les restaurants, la majorité d'entre eux est concentrée au centre-ville.

Vous aurez le choix entre plusieurs cuisines qui proposent des casse-croûte ou des menus complets, dans lesquels figure généralement la fameuse truite de l'Atlas. Mais attention, cette dernière est issue de la pisciculture d'Azrou.

D'ailleurs, si vous avez la chance de rencontrer un restaurateur sympathique, vous pourrez toujours lui commander des spécialités locales réputées, mais plus rares, comme le lapin des bois à la moutarde ou le gigot d'agneau aux herbes de l'Atlas. Se balader dans Ifrane nécessite peu de temps. Hormis le centre-ville, les petits lacs et l'emblématique sculpture en pierre du "Lion de l'Atlas", les centres d'intérêt sont peu nombreux. Mais dans tous les cas, le citadin stressé sera heureux de marcher au grand air, le long de ces plaisantes étendues d'eau et de se faire photographier aux côtés du "Lion de l'Atlas".

Michlifen avec ou sans neige

Mais généralement, on vient à Ifrane pour se rendre à Michlifen, sa fameuse station de ski à 2036 mètres d'attitude, à environ 20 kilomètres d'Ifrane. La station sommeille au fond d'une cuvette, entourée d'une forêt de cèdres.

Certes, lorsqu'elle se couvre de son manteau blanc, enfants et adultes s'en donnent à cœur joie, empruntent ses téléskis, dévalent ses pistes en ski ou en luge, s'adonnent à de mémorables batailles de boules-de-neige, ou chevauchent quelques "ânes 4x4". Là aussi, la population locale dont la vie est rude cherche à tirer profit de cette manne touristique. Ainsi, de la location de matériel en passant par l'initiation à la glisse, les casse-croûte et le thé sirupeux, la station prend alors des airs de souk hivernal ! Les amateurs de ski de fond peuvent aussi emprunter des itinéraires spéciaux, ce qui est impossible à l'Oukaïmeden. Mais même dépourvue de Michlifen attire les familles, heureuses de respirer un grand bol d'air pur et de gravir ses sommets.

Un circuit insolite

Si vous n'êtes pas attirés par les sports d'hiver, vous pouvez toutefois organiser un circuit original, qui vous permettra de passer une agréable journée. En effet, à partir de la station de Michlifen, prenez la direction Boulemane. On traverse alors de hauts plateaux rocheux encadrés de monts couverts de forêts d'origine volcanique.

La magnifique cédraie vous accompagne tout au long du trajet. Après 7 kilomètres de route, vous atteindrez le Jbel Herbri où se trouve un petit centre de ski. Poursuivez en direction d'Azrou.

Une douzaine de kilomètres plus loin, vous arriverez à une piste située à votre droite où figure un panneau indicatif : "cèdre Gourand".

À quatre kilomètres, trône un cédre séculaire qui porte curieusement le nom du colonel qui seconda Lyautey dans la mise en place du Protectorat. Mais bien plus que ce vénérable cèdre, les singes magots constituent l'attraction principale du lieu. Ils s'agitent généralement en début de piste et feront la joie des petits et des grands. Songez à vous munir de trognons de pain, afin de dompter au mieux ces macaques de Barbarie. Se promener dans la cédraie est aussi agréable. Là, on rencontre les plus beaux spécimens qui, au fil des âges, ont servi à la décoration des palais et des médersas.

Au cours de cette balade, vous croiserez des bergers qui mènent leur cheptel. Si le spectacle est touchant, il n'en demeure pas moins que le surpâturage et la déforestation apparaissent à maints endroits. Ce qui nous permet de prendre conscience des menaces qui pèsent sur l'écosystème. Par la suite, on peut rejoindre Ifrane via Azrou. Déjeuner dans cette bourgade est l'idéal.

La coopérative artisanale propose aussi un choix de tapis typiquement régionaux. À partir d'Azrou, il est également possible d'organiser de nombreuses randonnées.

Comme quoi, cette région du Moyen Atlas recèle des trésors... sinon méconnus, dans tous les cas sous exploités. Quoi qu'il en soit, séjourner à Ifrane durant l'hiver est totalement dépaysant et revivifiant.

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