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  • Le nouveau terminal de l’aéroport Marrakech-Menara : Un grand projet pour promouvoir davantage la première destination touristique du Royaume
    Le nouveau terminal de l’aéroport Marrakech-Menara : Un grand projet pour promouvoir davantage la première destination touristique du Royaume

    Le nouveau terminal de l’aéroport Marrakech-Menara, inauguré mercredi 21 décembre par SM le Roi Mohammed VI, constitue un grand projet qui va promouvoir davantage la première destination touristique du Royaume et permettre à cet aéroport de rivaliser avec les plus belles installations aéroportuaires internationales.

    Seconde porte d’entrée aérienne du Maroc, l’aéroport de Marrakech-Menara disposera, à la faveur de ce nouveau terminal et de ses modernes équipements et infrastructures, de la capacité et de la qualité de service pour répondre à la progression du trafic aérien et de l’affluence des touristes et des passagers.

    Le nouveau terminal répond ainsi à la volonté de l’Office national des aéroports (ONDA) de rendre cet aéroport un véritable atout pour renforcer l’attractivité de la ville ocre.

    Il s’agit d’un véritable changement de dimension pour cet aéroport dont le nouveau terminal est bâti sur une superficie de 57 000 m2, supérieure à celle du terminal actuel, portant ainsi la superficie globale à 97 000 m2 pour permettre le traitement d’un trafic annuel de 9 millions de passagers. Le nouveau terminal constitue en effet un véritable lieu de vie grâce à une approche qui répond aux nouvelles attentes et aux nouveaux modes de consommation des passagers et une orientation facile des voyageurs dans des espaces généreux, dotés des équipements les plus modernes et innovants.

    Il est également doté d’espaces extérieurs aménagés: une esplanade piétonne avec des espaces verts et des palmiers, une allée avec 3 fontaines, un parking voitures de proximité de 1550 places et une aire de dépose minute. La capacité du parking avions a été étendue pour accueillir 12 avions moyen-courrier supplémentaires.

    Modernité, qualité de service, grands espaces et esthétisme sont les maîtres-mots de ce nouveau terminal conçu pour générer un sentiment de confort et de bien-être qui contribue à un haut niveau de satisfaction et à une expérience positive pour les voyageurs.

    Cette structure offre une zone de commerces, des boutiques duty free et d’autres boutiques diverses de toutes tailles, un food court avec des restaurants à thèmes variés et des salons privatifs, permettant d’offrir confort, espace de travail ou services complémentaires aux voyageurs VIP. L’équipement du terminal a bénéficié d’une attention particulière à la faveur d’une lisibilité et d’une clarté pour une orientation intuitive pour ce qui est des matériaux utilisés (bois noble, zellij beldi, …), outre une facilitation à travers des espaces organisés pour éviter l’encombrement, la pollution visuelle et sonore, les désordres, à travers des équipements pour fluidifier le cheminement du passager (portes automatiques, escaliers mécaniques, ascenseurs, …) et une signalétique visible avec des pictogrammes conformes aux standards internationaux en la matière pour permettre une gestion rationnelle des files d’attente et diminuer le stress du voyageur. Pour ce qui est du hall public, il consiste en un espace de 5.000 m2 environ dont l’entrée a été équipée d’une grande coupole géodésique de 45 m de diamètre et de 30 m de hauteur, une des plus grande d’Afrique. Sa structure métallique autoportante est constituée de verre triangulaire.

    Le nouveau terminal est une réalisation conforme à une démarche respectueuse de l’environnement, dans une logique visionnaire et avant-gardiste. Cette démarche ambitieuse de transition énergétique vise à diminuer la consommation énergétique des aéroports et réduire leurs émissions de gaz à effet de serre.

    Dans le même sillage, l’aéroport a fait l’objet d’une étude thermique qui a préconisé des améliorations permettant d’assurer le confort thermique sur toute l’année tout en réduisant de 35% la consommation électrique en chauffage et en climatisation.

    La double peau des façades permet de tempérer sans isoler et de filtrer sans bloquer. Dans l’architecture bioclimatique, il s’agit d’un espace tampon qui régule la température intérieure des espaces avec l’objectif d’économiser l’énergie, éviter les surchauffes d’été et limiter le recours à la climatisation. En matière d’éclairage, le nouveau terminal a été équipé de systèmes LEDS, pour la réduction de l’énergie électrique.

    Dans le cadre du développement durable, une installation pour récupérations des eaux de pluie pour arrosage a été prévue, avec la mise en place d’un dispositif de collecteur d’eau sur la descente de chéneaux permettant d’acheminer l’eau vers des cuves enterrées, pour stocker une quantité d’eau non négligeable.

    Ce projet dispose également d’un système sécurité incendie dans la zone traitement bagages au sous-sol, avec des extincteurs disposés conformément aux normes en vigueur. Le nouveau terminal vise à accompagner la croissance significative du trafic aérien à l’aéroport Marrakech-Menara, dont le nombre de passagers ayant transité par cet aéroport est passé de 3,2 millions en 2012 à 3,9 millions en 2015, ce qui est supérieur à sa capacité réelle (3 millions de passagers).

    En novembre 2016, l’aéroport Marrakech-Menara a accueilli 352.434 passagers, représentant une évolution notable de l’ordre de 14,20%. Le trafic aérien avec l’Europe représente (89,92%), le trafic domestique (8,11%) et le trafic aérien avec le Moyen Orient (1,22%).

    Written on Mardi, 27 Décembre 2016 11:04 in Investissement Read 2082 times
  • Pour une Métropole Atlantique
    Pour une Métropole Atlantique

    Le corridor littoral atlantique, une destination touristique à part entière… qui mérite mieux.

    De Kénitra, au nord, à Al Jadida, au sud, le corridor urbain qui s'étend le long du littoral nord atlantique forme une région à part entière, un axe urbain de 250 km de long où se succèdent villes, espaces industriels, ports, espaces agricoles, équipements balnéaires, périphéries résidentielles… la réalité de cette région ne fait point de doute pour les géographes (lire l'excellent « Maroc, régions, pays, territoires » de Mohamed Berriane). Dotée de deux aéroports internationaux, dont celui de Nouaceur, qui fait figure de hub international, elle concentre les fonctions politiques, économiques et culturelles du Royaume.

    D'un point de vue touristique, nous pouvons prolonger cette région encore davantage vers l'intérieur, pour englober Settat, Benslimane ou Rommani et former ainsi un ensemble complémentaire où stations balnéaires côtoient arrières-pays forestiers et où de nouvelles villes dynamiques côtoient des médinas chargés d'histoire. Bref une destination touristique à part entière.

    Avec sa ville impériale de Rabat, capitale du royaume, avec sa jumelle andalouse de Salé, avec Casablanca, qui reste une marque prestigieuse à l'international mais aussi avec El Jadida et Mazagan ou encore avec Azzemour ; cette région « Métropole » ne manque pas d'atouts : potentialités écologiques, monuments historiques, forte exposition à l'international… et pourtant…

    Force est de constater qu'en dépit des efforts (dispersés) des uns et des autres, cet ensemble, qui naguère (à l'époque du protectorat) attirait les touristes du monde entier, ne fait plus recette ; si Casablanca et Rabat vivent sur la « rente » du tourisme d'affaires, il n'en est pas de même, loin s'en faut pour les autres villes du littoral, qui dépérissent années après années. Ainsi, le potentiel balnéaire reste sous-exploité ; pourtant, de Mahdya, aux environs de Kénitra, à Sidi Bouzid, aux environs d'Al Jadida, en passant par Skhrirat et Dar Bouazza, les plages ne manquent pas. De même, s'il existe un véritable potentiel golfique, avec bientôt 6 golfs (qui plus est, Casablanca et Rabat font figure de « réservoir » des golfeurs marocain), il n'est pas mis en valeur ; à l'exception du Dar Es Salam, à Rabat, ces parcours sont les grands oubliés de la promotion institutionnelle golfique, manquant de soutien et ne portant pas de compétitions dignes de ce nom.

    Absence de promotion, désintérêt des opérateurs, cet état de fait ne se limite pas à ces produits. Le potentiel de Benslimane, poumon vert de la région, avec ses réserves de chasse et sa richesse écologique, reste totalement méconnu sauf de quelques initiés.

    La Sochatour, qui pourtant faisait figure de pionnière dans les années 70 et 80 en organisant des véritables circuits de chasse et de pêche à partir de Benslimane, se contente aujourd'hui de gérer les affaires courantes, le Dr Kamal, son directeur général, ayant disparut de la circulation (justement à ce propos, où est-il passé ?).

    Autre orphelin des efforts de promotion, le tourisme culturel, complètement laissé de côté ; Entre la Médina d'Azzemour, laissée aux oubliettes, et la Kasbah de Mehdya, qui aura bientôt disparue si on la laisse en l'état, le moins que l'on puisse dire c'est que les monuments historiques de la région ne passionnent pas les autorités. Ainsi le marabout de Sidi Abderhamane, le « Mont Saint Michel » casablancais, est laissé aux ravages du temps quand les autres saints patrons de Casablanca, Sidi Allal Al Kairouani, en pleine médina ou encore Sidi Belyout à proximité du port, sont totalement ignorés voir oubliés, y compris par les habitants eux-mêmes.

    Or comment promouvoir une destination quand on ne la connaît même pas ? Comment vendre un produit que l'on ne met pas en valeur ? Une colonne et trois brins d'herbes, dans la plupart des pays du monde (à commencer par l'Europe) cela suffit à faire un monument historique ; au Maroc, même une médina chargée d'histoire ne provoque pas la moindre réaction chez les autorités touristiques… A qui incombe la faute de cet état de déliquescence touristique ? pourquoi un tel potentiel de création de richesses est-il ignoré ? Absence de promotion, absence de volonté des opérateurs également ; les hôteliers se contentent de leur rente de situation ; l'offre hôtelière est désormais dépassée et les prestations sont loin de celles, déjà inégales, de Marrakech.

    Quant aux voyagistes ils se contentent de billetterie et de Haj ; l'absence de tour-operator qui puisse concevoir un produit à donner à la distribution fait qu'il n'existe pas, à proprement parler, d'une destination ; l'on est que de passage, pour affaires ou pour rejoindre Marrakech ou Agadir. Bref il n'existe aucune cohésion entre les différends acteurs ; les officiels jouent à l'autruche quand les hôteliers de Casablanca et de Rabat essayent de tirer chacun de leur côté. Les ministres qui se sont succédés depuis plus quarante ans n'ont jamais pensé à créer des destinations, des marques ; profanes du secteur ils se contentent à chaque fois d'aller là où se marche déjà, plus ou moins, et de s'occuper d'interpréter les statistiques… de là leur demander de réfléchir au renouveau de produit, ou pire encore, de prendre quelques risques… qui a parlé de révolution ?

    Written on Mardi, 27 Décembre 2016 11:03 in Destination Read 2185 times
  • "All Inclusive", une vraie catastrophe
    "All Inclusive", une vraie catastrophe

    Le changement observé dans le comportement du touriste consommateur est suffisamment néfaste, mais la situation est devenue beaucoup plus alarmante avec l'apparition de la formule "All Inclusive" qui s'est avérée une vraie catastrophe. Cette formule repose sur le principe de la consommation à volonté, étant entendu que tout est compris dans le forfait du séjour, ce qui réduit encore la possibilité de consommation en extra.

    Pour se retrouver dans ses comptes et limiter les dégâts, l'hôtelier qui pratique cette formule est logiquement amené à diminuer son effectif et à comprimer d'autres charges d'exploitation, sans oublier d'agir entre autres sur la qualité de la nourriture ; par voie de conséquence, le service est devenu parfois exécrable.

    Bien entendu, le client plus ou moins aisé qui cherche le bon service ne peut plus le trouver dans ces hôtels. La formule "All Inclusive" a été introduite au Maroc à la demande des T.O ; quelques hôteliers l'ont adoptée, et comme elle connut un succès indéniable en tant que produit innovant, d'autres confrères les ont suivis sur cette voie. Malheureusement, l'expansion de la formule s'est traduite par une véritable course vers la médiocrité, car il n'est pas aisé pour tous de pratiquer ce mode de service tout en veillant à une qualité de prestations bien coûteuse en personnel et en produits. On est tenté de dire que la formule "All Inclusive" porte en soi les germes de la mauvaise qualité, mais ce jugement doit être nuancé.

    Des hôteliers ont vu dans cette formule la possibilité de réaliser un gain en réduisant le personnel affecté au service des clients, grâce au self-service ; et du moment que la consommation est à volonté, l'hôtelier doit également rogner sur la qualité des prestations, et en particulier celle de la nourriture et des boissons qu'on limite aux moins chères. En agissant ainsi sur la qualité de la nourriture et en excluant les boissons alcoolisées de la consommation forfaitaire sauf la bierre, on détourne la formule "All Inclusive" qui signifiait à l'origine, lorsqu'elle a fait son apparition à l'étranger, le droit pour le client de consommer à volonté ce qu'il désire consommer, y compris les boissons alcoolisées de grande marque. Bien comprise, la formule est donc loin d'être condamnable, mais on s'est éloigné de son esprit original et on l'a drôlement retouchée pour exclure les produits "nobles" et vendre l'illusion de consommer à volonté, alors que la consommation porte sur des produits peu coûteux. Il est évident qu'en l'absence de garde-fou les dérapages en matière de service portent atteinte à l'image de marque de la destination toute entière ; souffrant déjà d'autres tares, notre tourisme n'avait nullement besoin de cette catastrophe qu'est la pratique du all inclusive dénaturé.

    L'administration du tourisme est-elle consciente du fait que la mauvaise qualité du service et le bradage des prix sont dus entre autres à cette formule telle que déformée ; en fait, il y a d'autres facteurs en cause comme le surendettement des hôteliers concernés, les difficultés engendrées par les tensions internationales et la concurrence acharnée des pays concurrents. Le dérapage de la formule en question ne fait qu'aggraver davantage une situation déjà alarmante, et ce phénomène s'est propagé à un moment critique comme pour "couronner" le tout. Pourtant, on est en droit de penser que, comme tout autre produit, la formule "All Inclusive" doit répondre à des normes qui préservent la qualité. Bien préoccupante aussi bien pour l'Administration du tourisme que pour la Profession, cette question d'actualité a longtemps animé les débats.

    Certains pensent qu'i faudrait imposer un prix plancher, mais nos engagements vis-à-vis de l'Organisation Mondiale du Commerce (O.M.C) semblent exclure toute mesure contraire à la liberté des prix. D'autres estiment que la solution réside dans l'idée d'un service minimum qui soit quantitativement et qualitativement satisfaisant, ce qui implique la nécessité de s'entendre sur le contenu de ce minimum. En équité, il faut reconnaître que le problème de la qualité des prestations n'est pas propre aux hôtels qui pratiquent la formule "All Inclusive" dénaturée ; il se retrouve également ailleurs à des degrés différents. Créer des nouvelles normes relatives au classement hôtelier devront permettre d'améliorer la situation, puisqu'elles définissent les conditions à respecter en fonction de la catégorie de classement de chaque établissement, qu'il pratique le all inclusive ou toute autre formule d'exploitation. On peut objecter que ces normes seront générales et s’adresseront aux hôtels offrant des prestations classiques, gérés selon les formules habituelles et pour lesquels on pourrait fixer les conditions d'exploitation, entre autres le nombre d'effectif par service. Or, la formule "All Inclusive" suppose normalement la compression du personnel. Ceci nous ramène à la nécessité de fixer le continu du service minimum tout en usant des normes pour exiger de tous, sans exception, des prestations de qualité, sous la menace de la rétrogradation et même de la fermeture de l'établissement. Malheureusement, le recours aux sanctions extrêmes est parfois le seul remède possible et l'unique moyen d'obtenir des résultats concluants. Quand il s'agit de sauver l'image de marque du tourisme marocain, on doit admettre que des mesures fassent mal à certains afin qu'elles servent d'exemple aux autres. A cet égard, le ministre du Tourisme, ne doit pas hésité à infliger des sanctions allant jusqu'à la fermeture de certains hôtels. En soutenant cette attitude, la Profession ne fait que remplir son devoir de défendre l'intérêt bien compris de ses adhérents, car leur activité et leur devenir dépendent de la bonne santé du secteur et de son image de marque. Le tourisme marocain est confronté à un défi d'avenir qui consiste à revoir de fond en comble la qualité des prestations, notamment au niveau de l'accueil, de la nourriture, de la manière de servir et de l'environnement humain et physique ; sinon la destination marocaine serait condamnée pour longtemps à la "35ème position".

    L'Europe en général continue à nous fournir des touristes en grand nombre, mais ce flux risque un jour de s'amoindrir considérablement et dans des proportions dramatiques si nous n'opérons pas les changements nécessaires. Le risque est réel de se voir un jour disparaître de la liste des destinations proposées par les T.O.

    Written on Mardi, 27 Décembre 2016 11:03 in Hôtellerie Read 1972 times
  • Le Sofitel Rabat Jardin des Roses en fête
    Le Sofitel Rabat Jardin des Roses en fête

    Une ambiance féerique, des animations uniques, et une programmation à faire rêver, le tout pour des Magnifiques moments de fêtes en famille ou entre amis au Sofitel Rabat Jardin des Roses.

    Du 20 décembre 2016 au 1er Janvier 2017, tous nos univers s’illuminent et se parent d’étoiles pour faire vivre à nos hôtes et clients, une expérience inédite. Nos restaurants revisitent les traditionnels mets et plat de fêtes pour en faire des délices gastronomiques à ravir les palais. Petits et grands seront parmi nous pour célébrer Noël ou la Saint Sylvestre en toute complicité, à travers des Kids Club, des ateliers de pâtisseries, des show-cooking, pour faire de cette fin d’année, des moments inoubliables.

    Le So Lounge Rabat à son tour, promet une programmation artistique exceptionnelle : entre Jazz, Karaoké, Ladies’ Nights, ou des soirées spectacles en présence de DJ internationaux des danseuses et performeuse… une animation qui séduira les fans des grandes célébrations.

    Le Bien-être se fête également au So Spa Rabat à travers une carte spéciale pour le plaisir de votre corps et esprit. Entre amis, en famille ou même en couple, nos soins sont créés pour vous apporter détente et sérénité.

    Cette année, Noël sera unique au Sofitel Rabat Jardin des Roses. Sous le thème magique de « Il était une fois… », nos univers et espaces seront décorés de plumes et livres, référence aux contes de fées. Une thématique unique pour partager avec nos hôtes la magie des fêtes et faire de leurs passages parmi nous, une histoire unique à raconter.

    Written on Mardi, 27 Décembre 2016 11:01 in Hôtellerie Read 2327 times
  • La neige étend son manteau blanc sur Ifrane et ses alentours
    La neige étend son manteau blanc sur Ifrane et ses alentours

    La ville d’Ifrane (1650 m d’altitude) se retrouvait, le week-end dernier, à l’instar d’autres petites localités avoisinantes, revêtue d’un impressionnant manteau de neige

    couvrant soigneusement ses allées, ses cèdres et ses chalets aux toits de tuiles rouges.

    En dépit du froid, Ifrane commençait, dès les premières heures de la matinée, à accueillir des files interminables de visiteurs fuyant, le temps d’un week-end, le brouhaha des centres-villes et les préoccupations monotones de la vie citadine. La capitale du cèdre s’est longtemps forgée une renommée bien assise de destination hivernale par excellence, à la faveur notamment de ses curiosités saisissantes et de ses potentialités indéniables faites de biodiversité naturelle, d’un couvert végétal diversifié et de gîtes à caractère exceptionnel.

    Le centre d’estivage ou le relief vallonné d’Ifrane habituellement très fréquenté, est carrément pris d’assaut par les férus de la neige, les amateurs de luge, de randonnées ou de ski alpin, qui trouvent leur compte notamment dans la station de ski de Michlifen. Même si la station est équipée d’un télésiège pour atteindre le sommet des pentes, la majorité des visiteurs préfèrent la luge qui reste très prisée par les jeunes et moins jeunes. Selon les dirigeants de la station de Michlifen, le site est très prisé durant les week-ends et les périodes de vacances, les écoles profitant de l’occasion pour organiser des excursions au profit des élèves.

    La convention de partenariat, signée entre le club de ski d’Ifrane et la commission provinciale de l’Initiative nationale pour le développement humain (INDH), préconise l’aménagement et la réfection du chalet refuge du Club situé à la Station de Ski et de Montagne du Michlifen. Des initiatives seront également concrétisées en collaboration avec plusieurs acteurs, dont le Conseil communal d’Ifrane, la protection civile, les services de la Santé et l’Association des loueurs du matériel de ski, pour assurer entre autres une bonne gestion de cette station.

    Outre ses lacs incontournables pour la pêche à la truite et au brochet, la province d’Ifrane propose aux visiteurs une zone pastorale dotée d’une station expérimentale pour l’étude des comportements des animaux.

    Réputée aussi par ses dayas, lacs et sources, ainsi que par la prépondérance des eaux souterraines, Ifrane fait valoir l’importance de son couvert forestier (42 pc), la richesse de la faune terrestre et aquatique (50 pc d’espèces de mammifères et 60 pc d’espèces d’oiseaux du Maroc), et la diversité de paysages et de sites naturels tout aussi beaux les uns que les autres. Ces potentialités et ces richesses naturelles ont amené les responsables de la région à créer un parc national s’étendant sur une superficie de 53.000 ha au coeur du Moyen-Atlas.

    Selon un des habitants d’Ifrane, bien que la province dispose d’atouts exceptionnels qui attirent autant les touristes nationaux qu’étrangers, des efforts doivent être déployés en matière de promotion de l’activité touristique et de renforcement des infrastructures d’accueil. Dans ce sens, autorités locales et société civile ont créé, il y a deux ans, une Fête de la Neige, qui devra souffler bientôt sa troisième bougie.

    Cette manifestation vise, selon ses initiateurs, à promouvoir l’activité touristique locale, le patrimoine culturel et artisanal de la région, ainsi que l’image de marque d’Ifrane, en tant que l’une des villes les plus propres au monde.

    Initiée par l’Association Tourtite pour la promotion des activités culturelles et la préservation du patrimoine des villes de montagnes en partenariat avec la province d’Ifrane, cette fête ambitionne de mettre en lumière les richesses faunistiques et floristiques de la région, inculquer aux enfants les bonnes pratiques de la préservation de l’environnement et d’organiser des caravanes médicales pour les populations enclavées du monde rural. Dans l’entre-temps, nombre de visiteurs se frottent déjà les mains à la vue des premiers flocons de neige de la saison, qui ont fait leur apparition en début de semaine à la faveur d’une vague glaciale.

    Si les quantités de neige sont restées le plus souvent modestes (entre 5 et 10 cm) au sein du périmètre urbain d’Ifrane, elles pourraient atteindre sur certains massifs Moyen-Atlas les 20 cm. Les équipes de viabilité hivernale relevant de la délégation régionale de l’Equipement et des transports d’Ifrane et les autorités locales ont élaboré un plan d’action pour engager des travaux de déneigement sur les axes prioritaires enneigés. Amateurs de neige, à vos patins, à vos luges ! 

    Written on Mardi, 27 Décembre 2016 11:00 in Ifrane et sa région Read 1991 times

Destination

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Destination (66)

Mardi, 27 Décembre 2016 11:03

Pour une Métropole Atlantique

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Le corridor littoral atlantique, une destination touristique à part entière… qui mérite mieux.

De Kénitra, au nord, à Al Jadida, au sud, le corridor urbain qui s'étend le long du littoral nord atlantique forme une région à part entière, un axe urbain de 250 km de long où se succèdent villes, espaces industriels, ports, espaces agricoles, équipements balnéaires, périphéries résidentielles… la réalité de cette région ne fait point de doute pour les géographes (lire l'excellent « Maroc, régions, pays, territoires » de Mohamed Berriane). Dotée de deux aéroports internationaux, dont celui de Nouaceur, qui fait figure de hub international, elle concentre les fonctions politiques, économiques et culturelles du Royaume.

D'un point de vue touristique, nous pouvons prolonger cette région encore davantage vers l'intérieur, pour englober Settat, Benslimane ou Rommani et former ainsi un ensemble complémentaire où stations balnéaires côtoient arrières-pays forestiers et où de nouvelles villes dynamiques côtoient des médinas chargés d'histoire. Bref une destination touristique à part entière.

Avec sa ville impériale de Rabat, capitale du royaume, avec sa jumelle andalouse de Salé, avec Casablanca, qui reste une marque prestigieuse à l'international mais aussi avec El Jadida et Mazagan ou encore avec Azzemour ; cette région « Métropole » ne manque pas d'atouts : potentialités écologiques, monuments historiques, forte exposition à l'international… et pourtant…

Force est de constater qu'en dépit des efforts (dispersés) des uns et des autres, cet ensemble, qui naguère (à l'époque du protectorat) attirait les touristes du monde entier, ne fait plus recette ; si Casablanca et Rabat vivent sur la « rente » du tourisme d'affaires, il n'en est pas de même, loin s'en faut pour les autres villes du littoral, qui dépérissent années après années. Ainsi, le potentiel balnéaire reste sous-exploité ; pourtant, de Mahdya, aux environs de Kénitra, à Sidi Bouzid, aux environs d'Al Jadida, en passant par Skhrirat et Dar Bouazza, les plages ne manquent pas. De même, s'il existe un véritable potentiel golfique, avec bientôt 6 golfs (qui plus est, Casablanca et Rabat font figure de « réservoir » des golfeurs marocain), il n'est pas mis en valeur ; à l'exception du Dar Es Salam, à Rabat, ces parcours sont les grands oubliés de la promotion institutionnelle golfique, manquant de soutien et ne portant pas de compétitions dignes de ce nom.

Absence de promotion, désintérêt des opérateurs, cet état de fait ne se limite pas à ces produits. Le potentiel de Benslimane, poumon vert de la région, avec ses réserves de chasse et sa richesse écologique, reste totalement méconnu sauf de quelques initiés.

La Sochatour, qui pourtant faisait figure de pionnière dans les années 70 et 80 en organisant des véritables circuits de chasse et de pêche à partir de Benslimane, se contente aujourd'hui de gérer les affaires courantes, le Dr Kamal, son directeur général, ayant disparut de la circulation (justement à ce propos, où est-il passé ?).

Autre orphelin des efforts de promotion, le tourisme culturel, complètement laissé de côté ; Entre la Médina d'Azzemour, laissée aux oubliettes, et la Kasbah de Mehdya, qui aura bientôt disparue si on la laisse en l'état, le moins que l'on puisse dire c'est que les monuments historiques de la région ne passionnent pas les autorités. Ainsi le marabout de Sidi Abderhamane, le « Mont Saint Michel » casablancais, est laissé aux ravages du temps quand les autres saints patrons de Casablanca, Sidi Allal Al Kairouani, en pleine médina ou encore Sidi Belyout à proximité du port, sont totalement ignorés voir oubliés, y compris par les habitants eux-mêmes.

Or comment promouvoir une destination quand on ne la connaît même pas ? Comment vendre un produit que l'on ne met pas en valeur ? Une colonne et trois brins d'herbes, dans la plupart des pays du monde (à commencer par l'Europe) cela suffit à faire un monument historique ; au Maroc, même une médina chargée d'histoire ne provoque pas la moindre réaction chez les autorités touristiques… A qui incombe la faute de cet état de déliquescence touristique ? pourquoi un tel potentiel de création de richesses est-il ignoré ? Absence de promotion, absence de volonté des opérateurs également ; les hôteliers se contentent de leur rente de situation ; l'offre hôtelière est désormais dépassée et les prestations sont loin de celles, déjà inégales, de Marrakech.

Quant aux voyagistes ils se contentent de billetterie et de Haj ; l'absence de tour-operator qui puisse concevoir un produit à donner à la distribution fait qu'il n'existe pas, à proprement parler, d'une destination ; l'on est que de passage, pour affaires ou pour rejoindre Marrakech ou Agadir. Bref il n'existe aucune cohésion entre les différends acteurs ; les officiels jouent à l'autruche quand les hôteliers de Casablanca et de Rabat essayent de tirer chacun de leur côté. Les ministres qui se sont succédés depuis plus quarante ans n'ont jamais pensé à créer des destinations, des marques ; profanes du secteur ils se contentent à chaque fois d'aller là où se marche déjà, plus ou moins, et de s'occuper d'interpréter les statistiques… de là leur demander de réfléchir au renouveau de produit, ou pire encore, de prendre quelques risques… qui a parlé de révolution ?

Mardi, 27 Décembre 2016 10:58

Bilan : Les tops et les flops en 2016

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L'exercice 2015-2016 a confirmé la ruée des Français vers l’Europe du Sud, au détriment des destinations historiques du Maghreb et du Moyen-Orient, selon le Baromètre du Seto. L’activité des voyagistes a reculé, une nouvelle fois, à

l'issue d'une année marquée par les attentats.

La Tunisie et la Turquie ont quitté en 2015-2016 le top 10 des destinations moyen-courriers, qu’elles occupaient un an plus tôt. Le Maroc, lui, en fait toujours partie, mais continue de dégringoler (-27,5%, après -38,8% en 2014-15), d'après le baromètre annuel du Syndicat des entreprises du tour-operating (Seto), présenté jeudi 15 décembre à Deauville. Plus surprenant, l’Es dpagne, devenue mature au fil des ans, a reculé de 4,9%. Quant à la France, elle arrive toujours en première position des voyages à forfait, avec 765 420 clients (-0,3%).

Un CA global en recul de 18% sur 4 ans

Quel est le bilan global, sur l’ensemble des destinations ? L’exercice 2015-2016 a été fortement marqué par le redéploiement des flux touristiques de la rive sud du bassin méditerranéen vers les destinations européennes, notamment sur l’été, note le Seto.

Par conséquent, les capacités ont cruellement manqué sur le mois stratégique d'août. Résultat : "On clôture l’exercice sur un chiffre d’affaires en baisse de 2% au niveau des voyages à forfait. Si nous avions eu les capacités au mois d’août, nous aurions eu un résultat positif", a expliqué ce matin René-Marc Chikli, lors du du 8ème Forum Seto.

Le président du Seto a aussi rappelé que les résultats reflètent, sans surprise, des contrastes très forts entre voyagistes. Sur la période du 1er novembre 2015 au 31 octobre 2016, le chiffre d’affaires global des TO membres du Seto (incluant les vols secs) a diminué de 5,8%, à 4,319 milliards d'euros* (avec 5,405 millions de clients, -10,1% à périmètre comparable). A titre de comparaison, il atteignait 5,288 milliards d'euros en 2011-2012 quand la distribution des vols charters gonflait l'activité, soit un recul de 18,3% en quatre ans.... Seule consolation : la recette unitaire moyenne progresse de 4,8% en 2015-16, en glissement annuel, à 799 €.

Turquie et Tunisie à -70%

A l’image de l’an passé, les destinations historiques du Maghreb et du Moyen-Orient ont donc souffert. Dans la zone moyen-courrier, les chutes les plus notables concernent la Turquie (-73,0%), la Tunisie (-70,7%) et l’Egypte (-54,1%).

Au niveau du Top 10, les Canaries mènent toujours la danse, tandis que le Portugal et la Sardaigne enregistrent les meilleures progressions.

Dans le top 10 des destinations long-courriers, Cuba et la Thaïlande sont en pleine forme. A contrario, les Antilles françaises et les Etats-Unis sont particulièrement à la peine.Souffrent également, sur de plus petits volumes, la Chine (-32,3%), le Pérou (-27,2%) et les Bahamas (-20,1%).

D’autres pays ont en revanche fait le bonheur des TO, à commencer par des destinations moyen-courriers comme l’Iran (+144,0%, avec une petite volumétrie), la Russie (+27,1%), le Japon (+34,3%), l’Indonésie (+29,8%) et la Nouvelle-Zélande (+29,0%).

Mercredi, 16 Novembre 2016 11:23

Dubaï crée une nouvelle zone touristique

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La destination a inauguré le mercredi 9 novembre, le Dubai Water Canal. Sur ses rives, sont attendus des hôtels, des restaurants et des installations de loisirs afin d’accueillir jusqu’à 30 millions de visiteurs.

Réputée pour ses projets grandioses, Dubaï a inauguré le 09 novembre en grande pompe un canal reliant son centre d'affaires aux eaux du Golfe pour se doter d'un nouveau pôle de développement commercial et touristique.

D'un coût de 2,7 millions de dirhams (663 millions d'euros), le Dubai Water Canal est long de 3,2 kilomètres et large de 80 à 120 mètres. Il prolonge la crique qui traverse la ville jusqu'au Golfe et offre à la cité-État une ouverture de 6,4 km supplémentaires sur la mer. Le canal, où différents types de bateaux pourront naviguer, notamment des yachts, crée "un autre site touristique et commercial unique en son genre", s'est félicité Mattar al-Tayer, président de l'Autorité des routes et du transport (RTA) de l'émirat, maître d'œuvre du projet.

Sur les rives du canal, des hôtels, des restaurants et des espaces récréatifs, dont des pistes cyclables, seront construits et le site pourra attirer jusqu'à 30 millions de visiteurs par an, prévoit la RTA. Des médias locaux évoquent l'ouverture d'un centre commercial, de quatre hôtels et de 450 restaurants, qui cotoieront des résidences luxueuses. Le creusement du canal, qui a nécessité la construction de ponts sur trois des principaux axes routiers, permettra par ailleurs d'accélérer le rythme de renouvellement de l'eau dans la crique de Dubaï et d'atténuer la chaleur qui dépasse les 40°C en été.

"Le repère le plus important de Dubaï et des Émirats"

Les groupes immobiliers émiratis Meydan et Meraas ont participé au projet qui, selon la presse, a impliqué notamment le groupe belge de construction Besix. Une grande cérémonie d'inauguration s'est tenue en début de soirée en présence du souverain de Dubaï, cheikh Mohammed ben Rached Al-Maktoum, vice-président et Premier ministre de la fédération des Émirats arabes unis.

Ce canal "sera le repère le plus important de Dubaï et des Émirats", avait déclaré cheikh Mohammed en donnant le coup d'envoi du projet il y a à peine trois ans, le 2 octobre 2013. Dubaï, importante plate-forme commerciale et touristique avec 14,2 millions de visiteurs en 2015, multiplie les projets gigantesques à quatre ans de l'Exposition universelle de 2020 qu'elle accueillera.

Le 10 octobre, Dubaï a lancé la construction d'une tour encore plus haute que Burj Khalifa, le plus haut gratte-ciel du monde qui culmine à 828 mètres.

Mardi, 01 Novembre 2016 14:56

DAR ES SALAM, la Singapour africaine

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Plus que toute autre ville d’Afrique de l’Est, Dar es Salam reflète l’histoire d’un continent en perpétuelle évolution, à l’image de cette métropole bouillonnante

transformée d’un simple village de pêcheurs au début du siècle dernier, en un hub commercial et culturel majeur qui fait aujourd’hui la fierté de la Tanzanie et de la région.

Principal port de Tanzanie donnant sur l’océan indien et deuxième d’Afrique de l’Est en terme de trafic maritime, Dar es Salam (ou “Maison de la paix”) a su tirer profit de son emplacement stratégique à la confluence des plus importantes routes maritimes, pour émerger en tant que plaque-tournante du commerce régional et mondial.

Avec une population de plus de 4 millions d’habitants, cette métropole cosmopolite prend la modernité à bras le corps, et s’affiche comme principal centre économique et financier de la Tanzanie. Siège de la bourse de Dar es Salam et de la banque centrale, elle est également la capitale industrielle de la Tanzanie, avec plus de 80 pc de l’activité industrielle.

Dès l’arrivée au centre-ville de “Dar”, comme aiment l’appeler les locaux, le visiteur est vite impressionné par le quartier des affaires avec ses imposants gratte-ciels aux façades vitrées, et ce malgré une circulation routière infernale par endroit, une humidité étouffante et des ruelles aux allures de fourmilières.

“Il y a de plus en plus de gens et de nationalités à Dar es Salam et autant de commerces et de business”. Plus loin, dans la péninsule d’Oysterbay, quartier touristique huppé, les nombreux hôtels de luxe et autres restaurants à la carte et shopping malls, ne font que confirmer la modernité et la sophistication grandissantes de la ville.

Car la “Maison de la paix” profite pleinement d’une forte croissance touristique et d’un boom économique, dopés par un flux soutenu d’investissements étrangers, notamment chinois et africains. En effet, Dar es Salam voit grand et se projette déjà comme la future Singapour de l’Afrique de l’Est.

Mais si le chemin vers ce statut ambitieux reste à la portée des performances économiques de Dar es Salam, cette dernière se doit toujours de relever un certain nombre de défis, pourtant communs à la majorité des grandes villes africaines et émergentes : disparités sociales, chômage, pauvreté, mise à niveau des infrastructures, transports, etc.

Au-delà de cette modernité affichée et assumée, Dar es Salam se targue aussi d’un héritage culturel non négligeable grâce à une histoire aux influences multiples.

En atteste le patrimoine architectural de ses quartiers aux touches africaines, arabo-islamiques, indiennes, allemandes et britanniques, et la richesse de la gastronomie locale imprégnée de saveurs régionales et mondiales.

A plusieurs endroits à Dar es Salam il n’est pas inhabituel de trouver ici et là une mosquée à quelques pas d’une église, ou un commerce indien jouxtant un restaurant libanais ou asiatique.

La ville arbore aussi certaines scènes qui font à la fois le charme et l’enfer des métropoles africaines, comme ces centaines de Tok Tok (communément appelés ici “Bajaj”) qui sillonnent ses rues dans tous les sens. Ou encore ces “Dala Dala”, minibus d’un autre âge, pour qui le nombre maximum légal de passagers n’est qu’un pure mythe.

Mais cette ville, à l’image de la Tanzanie, reste une destination prisée par les touristes étrangers à qui elle offre, en plus de ses plages de sable blanc paradisiaques, un dépaysement géographique et culturel total, couplé à un confort de vie digne des grandes villes africaines contemporaines. 

Mardi, 01 Novembre 2016 14:53

Zanzibar, l’île mythique

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Au large de l'Afrique, dans l'océan Indien, au bout du monde autrement dit, se trouve l'archipel tanzanien de Zanzibar, aussi exotique que son nom le laisse croire.

Voici quelques conseils avant de mettre le cap sur ce décor paradisiaque.

S'Y RENDRE

Pour se rendre en Tanzanie, il faut disposer de beaucoup de temps et d'un bon budget.

Le trajet total peut prendre jusqu'à deux jours, et rares sont les billets à moins de 2000 $. La destination demeure tout de même une option plus économique que Madagascar, qu'on peut rarement rejoindre pour moins de 3000 $.

LES DEVISES

La devise à Zanzibar est le shilling tanzanien (TZS). L'utilisation de la carte de crédit se limite aux grands hôtels. Ailleurs, il vaut mieux payer en espèces. Le dollar américain est accepté presque partout, mais les prix affichés en dollars américains sont souvent gonflés.

Payer en shillings reste le moyen le plus simple et le plus sûr. Dans l'île de Zanzibar, seule la ville de Stone-Town possède des guichets automatiques. Il faut donc prévoir suffisamment d'espèces quand on part visiter les autres villages de l'île.

LE COÛT DE LA VIE

Le coût de la vie varie d'abordable à onéreux en Tanzanie. Plusieurs grands hôtels offrent des chambres à environ 100 $ la nuit, mais il est aussi très facile de se loger dans des pensions très convenables pour environ 30 $. Il en va de même pour les restaurants.

Ceux qui affichent leurs prix en dollars américains et qui offrent un menu occidental sont plus chers, mais un repas local dans un petit restaurant typique coûte moins de 10 $.

Pour le transport, les trajets de taxi sont très chers et facturés en dollars américains.

Le transport public appelé « dala-dala » est plus abordable. Un trajet de 2 h coûte environ 2 $, en plus de constituer une belle expérience à vivre.

LE CLIMAT

La Tanzanie possède deux climats distincts ; l'intérieur du pays profite d'un climat tropical tempéré alors que l'île de Zanzibar et la côte ont un climat équatorial humide.

Trois saisons se succèdent en Tanzanie ; une saison sèche (de mai à octobre), une petite saison des pluies (en novembre et décembre) et une grande saison des pluies (de mars à mai). Sur la côte, la température moyenne journalière est de 27 degrés Celsius à longueur d'année.

LANGUES ET COUTUMES

On parle plus de 100 langues en Tanzanie, mais la plus utilisée est le kiswahili.

Dans les milieux de l'hôtellerie et de la restauration, l'anglais est d'usage, et puisque la Tanzanie est un pays très prisé par les touristes français, il n'est pas rare de pouvoir se faire servir dans la langue de Molière.

Plusieurs religions sont également représentées dans le pays, les plus communes étant l'islam et le christianisme.

L'île de Zanzibar est presque entièrement musulmane. Une tenue vestimentaire appropriée est recommandée aux touristes.

La province d’Al Hoceima a une vocation touristique incontestable. Elle offre en effet aux touristes et estivants tout un choix de distractions et de découvertes :

ses plages ensoleillées, ses forêts de cèdres, la beauté de ses sites, la douceur de son climat et le charme incomparable de la mer méditerranée, aux eaux limpides et transparentes, qui baigne sa côte. Tous ces avantages constituent un pôle

d’attraction très recherchés par toutes les personnes avides de grand air et de passer d’agréables et bonnes vacances.

Mais, la province d’Al Hoceima serait davantage connue et appréciée si ses merveilleux sites et plages étaient exploitées rationnellement. Le tourisme d’hiver n’est pas pratiqué alors qu’elle bénéficie d’un endroit idéal celui de Kétama connu pour ses hautes montagnes, ses cédraies millénaires et son climat continental, mais encore trop peu vanté à l’étranger. Mais, voyons ensemble ce qu’offre cette province aux visiteurs.

Pôle d’attraction touristique

Ville de la côte méditerranéenne, chef lieu de province, située entre Targuist, centre d’Artisanat et de fabrication de maroquinerie a quelques quatre vingt kilomètres sur sa gauche et Imzoren à droite en direction de Nador, placée sur l’axe routier reliant Tanger à Oujda surplombant la « Grande bleue » et sa baie incomparable, Al Hoceima offre aux voyageurs un site merveilleux de détente, de douce farniente tout en les invitant à se livrer aux joies des sports nautiques. Pour les amateurs de shopping, les rues de cette cité recèlent tout un échantillonnage d’étals de marchands d’objets de production artisanale, sur la Plaza del Rif où se trouvent rassemblées toutes les compagnies de transports routiers, ils peuvent faire des emplettes de fruits et légumes dans l’enceinte du marché municipal ou tout simplement s’installer à l’une des terrasses de cafés simples mais propres, déguster une consommation tout en se familiarisant avec le va et vient permanent d’une foule multicolore se livrant à ses occupations journalières. Se promener aux alentours, sur les falaises d’où l’on découvre des paysages magnifiques, se rendre à son port de pêche ou suivant l’heure l’on peut assister soit à la préparation des petits chalutiers pour leur sortie en mer, regarder œuvrer les pêcheurs au déchargement du poisson de leur navire à leur retour, à la réparation de leurs filets ou tout simplement manger une portion de poissons sardines, rougets, soles etc dans l’un des petits estaminets se trouvant sur le quai.

Côté divertissements

Toute une gamme s’offre aux usagers de cette station balnéaire : piscine, terrain de golf miniature, ping-pong, courts de tennis, excursions, bivouac dans les environs, promenade à chameaux etc, et naturellement… la plage. Sur cette plage l’amateur de la mer trouve de quoi emplir ses loisirs : natation, gymnastique, ski nautique, pédalos, hors bord, surf, voilier, pêche sous marine ou en mer à bord d’un petit chalutier, promenade en mer etc…

Pour se désaltérer il y a un bar et pour les amateurs de crème glacée un marchand est prêt à satisfaire leurs désirs. Un poste de secours est ouvert en permanence pour donner en cas de nécessité les premiers soins ou pour cautériser les petites blessures, coupures notamment. A côté de tout cela le plus important, son sable fin sur lequel l’on s’allonge pour se faire sécher et dorer au soleil.

Des cabines pour se déshabiller ou se rhabiller, des vestiaires pour mettre ses vêtements, des douches pour se rincer complètent l’équipement de cette station. Cette plage est ouverte à tout le monde et outre les clients des hôtels, les habitants d’Al Hoceima peuvent y venir et profiter des installations en payant une redevance minime par personne journellement ou par abonnement.

Le soir, touristes et noctambules peuvent prolonger leur veillée en se rendant aux bars ou au Night Club pour écouter l’orchestre, chanteur et chanteuse ou bien danser jusqu’à une heure très avancée. Cette plage d’Al Hoceima est vraiment belle et les responsables de l’exploitation de cette station balnéaire en on fait un « Eden du Farniente ».

Les alentours

Les alentours de la ville d’Al Hoceima recèlent des coins merveilleux que les responsables de cette province sont en train d’aménager afin de développer le tourisme c’est ainsi qu’à 700 mètres seulement de la cité l’on découvre la charmante plage de Gala Bonta dotée d’un camping caravaning aux installations répondant aux conditions exigées par la vie moderne, ce terrain a d’ailleurs était agrandi en vue de répondre à la demande toujours croissante des adeptes de ce genre de villégiature.

A 60 kilomètres une autre plage s’offre aux amateurs de la mer, la plage de Sable d’Or, Cla Iris, endroit merveilleux entouré de grands arbres où il faut bon de se reposer sous les frais ombrages, il existe un camping caravaning moderne, des études ont été faites pour la doter d’un complexe balnéaire et des bungalows sont en cours de construction. Tout au long de la période estivale de nombreux vacanciers viennent là s’ébattre dans la mer et se dorer au soleil.

Le Club Méditerranéen de son côté a créé à 10 kilomètres du chef lieu de province un véritable village touristique, magnifique complexe balnéaire entouré de forêts, les installations de ce club peuvent accueillir 16.000 touristes tous les quinze jours. Plus loin en remontant vers Tétouan, Ketama, hôtel le « PARADOR » entouré de grands jardins au milieu d’une végétation luxuriante où priment les cèdres. Comme distractions piscine, courts de tennis promenade en montagne etc…, chaque année Kétama accueille des voyageurs, tant le charme de son cadre est prenant, son climat tonifiant.

Port de pêche et de plaisance

Le port voisin avec la plage que seule une avancée rocheuse sépare. Adossé à la falaise on y parvient par deux routes, l’une en lacets qui serpente à travers la roche à partir de l’hôtel Mohammed V, passe devant la résidence du gouverneur, le Quemado. L’autre descendant directement de la ville en passant devant la préfecture, l’hôtel de police et la douane. Sur sa gauche il est dominé par un ensemble montagneux de couleur ocre dont la pointe s’avançant en mer s’orne d’une jetée faite de rochers et de béton sur laquelle on peut circuler et se rendre jusqu’au petit phare qui se trouve à son extrémité. Cet ouvrage abrite les navires et embarcations des méfaits des vagues en cas de mauvais temps. Dans ce port toute une flottille de pêche à ses attaches, elle comprend une centaine d’embarcations de plus ou moins grande importance, allant du sardinier équipé du « power block » système hydraulique permettant un accroissement de rendement de 50% en passant par des palangriers, des ligneurs, des langoustiers, des bateaux à rames et à voile son plan d’eau de plus s’agrémente de hors bord, de yachts, de petits paquebots venant faire relâche, ainsi que de caboteurs qui viennent à Al Hoceima apporter des marchandises.

Dès le matin très tôt les quais s’animent : allées et venues de marins pêcheurs, d’ouvriers des installations portuaires qui viennent prendre leur travail, des camions qui arrivent des grandes villes du royaume viennent prendre position en attendant la rentrée des navires pour s’approvisionner en poisson et ensuite repartir pour effectuer les livraisons. Des touristes, amateurs de pêche en mer qui viennent là se ravitailler en « matière première » avant de s’éparpiller dans un coin du port, sur une avancée rocheuse, prendre place dans un canot à moteur, dans une barque à rame afin d’aller, un peu plus loin en mer pour se livrer à leur sport favori, pêcher « son poisson » qui fera au retour le midi ou le soir, à table, le régal de toute la famille.

Dans les cafés installés sur les quais, marins, touristes, pêcheurs et autres se retrouvent devant une consommation à certains moments de la journée, des conversations s’engagent, des histoires se racontent, on parle de la pluie et du beau temps. Une ambiance se créée qui durera tout au long de la journée les touristes de passage profiteront de leur étape au port pour déguster une portion de poisson, des sardines en général, des soles, des rougets ou autres s’ils le désirent.

Et quand arrive le soir, le port petit à petit se vide de sa flottille qui reprend la mer pour une nouvelle pêche, par contre reviennent les pêcheurs d’un jour avec leurs prises plus ou moins conséquentes, mais heureux de leur journée au grand air, les visages et les bras marqués par la prise de « Soleil » échangent leur point de vue sur la technique employée, sur les péripéties de la journée, avant de se séparer et de regagner chacun de leur côté soit à pied, à vélo, à moto ou en voiture leur domicile respectif.

Petit à petit le port s’endort, le ciel s’obscurcit, la nuit enveloppe les installations et seul miroite au clair de lune de mille reflets la mer dont l’eau frissonne au gré du vent. Il est l’heure de quitter cet endroit et de regagner la ville pour retrouver l’ambiance de ses rues et de ses magasins…

Conclusion

Si vous n’êtes jamais allé à Al Hoceima, n’hésitez pas lors de vos vacances prochaines ou à l’occasion d’un week-end de vous y rendre, les moyens de communications ne manquent pas en autocar des services réguliers sont assurés au départ de toutes les grandes villes soit directement ou avec correspondances, en voiture la route vous y menant soit de Tanger, de Fès, de Nador, d’Oujda, vous fera découvrir des sites magnifiques et des coins charmants.

Al Hoceima ne vous décevra pas, vous y goutterez le charme de sa ville, la beauté de sa baie, les joies de la mer, de la natation, des sports nautiques, vous prendrez du soleil allonger sur sa plage de sable fin ou sur les bords de sa piscine.

Vous ferez connaissance avec l’ambiance de son port de pêche et, nul doute que si vous vous y rendez une fois, il vous tardera d’y revenir pour y retrouver tous les charmes que procure cette station balnéaire de la côte méditerranéenne.

La province de Beni Mellal ne figure pas parmi les circuits touristiques traditionnels.

On ne sait à quoi imputer cette lacune, car les centres d’intérêts n’y manquent pas, que ce soit dans la Province elle-même ou dans les régions qui lui sont contiguës.

Deux grandes voies de circulation la traversent :

l’une est la R.P.24 qui relie Marrakech à Fès par Beni Mellal, Kasba-Tadla, Khénifra, Azrou et Imouzzer du Kandar, l’autre provient de la côte, Casablanca ou Rabat, traverse Kasba-Tadla et va rejoindre, dans les environs d’Itzer, la R.P.21, la route du Tafilalet.

Le touriste qui a la chance d’emprunter l’un de ces itinéraires est sûr de ne pas être déçu, s’il sait consacrer à sa randonnée un temps raisonnable, et ne pas hésiter parfois à faire de petits crochets qui lui procureront les plus agréables surprises.

De Marrakech à Beni-Mellal

Deux itinéraires s’offrent au voyageur : l’un de 194 km par la plaine, traversant El Kelaa des Srarhna ; l’autre plus long, parcourt 258 km en montagne. Mais ce dernier est infiniment plus pittoresque, donc particulièrement recommandé.

L’un et l’autre empruntent, au départ de Marrakech, la R.P.24, mais le circuit touristique bifurque à Tamelelt, après avoir parcouru 54 km. La R.S. 508 relie Tamelelt à Demnate (49 kms), centre d’intéressantes excursions, dont la Grotte d’Imi N’fri (à 7 km).

Après Demnate, la route conduit à Tanannt, distante de 14 kms, d’où la vue sur le Djebel Rhat et le Djebel Azourki est saisissante ; excursion de 2 km : la Cascade de l’Oued Taïnit.

Au-delà de Tanannt, on rejoint Aït Taquella après 25 km. Un crochet de 18 km conduit aux célèbres Cascades d’Ouzoud, qui tombe de près de 100 mètres de hauteur ; plus loin, les Gorges de l’Oued el Abid valent une visite.

Aït Teguella est le dernier centre important avant Azilal, que l’on traverse pour se rendre au grand barrage de Bin el Ouidane. Des rives de ce grand lac artificiel, on peut rejoindre Beni-Mellal soit par Afourer, soit en suivant la R.S.502 longeant la rive du lac et passant par Ouaouizaght, centre de tissage de tapis montagnards.

Beni-Mellal

La ville de Beni-Mellal est bâtie, à 620 m d’altitude, au pied du Djebel Beni-Mellal, sur les contreforts du Moyen Atlas.

Sa Kasbah date de 1668, sous les règnes de Moulay Ismaïl. Au milieu des vergers qui abondent aux alentours de la ville, s’élève la zaouia de Sidi Ahmed Bel Kacem avec son minaret qui aurait été construit par le premier souverain almoravide Youssef Ben Tachfine.

Une promenade qui peut être faite en moins de deux heures permet d’admirer tous les aspects du paysage : bois d’oliviers, piscine, source vauclusienne d’Asserdoun, massifs de tikiouts, cette espèce de cactus si particulière dont le produit laiteux qui s’écoule de ses tiges renferme du caoutchouc et de la gomme mais qui brûle aussi la peau.

A 10 kilomètres dans les environs, se trouve le Foum El Anseur, ravin profond formé par six sources qui jaillissent de murailles à pic d’une hauteur prodigieuse.

Kasba-Tadla

Laissant Beni-Mellal pour se rendre à Kasba-Tadla, distante de 32 km, ont peut au passage visiter les ruines de Tagrard, ville prospère du temps de Youssef Ben Tachfine, fondateur de la dynastie des almoravides.

Kasba-Tadla fut bâtie en 1687 par Moulay Ismail, qui en confia le gouvernorat à son fils Ahmed El Dehbi. La Kasbah édifiée par Moulay Ismaïl fut délaissée pour une nouvelle construction plus imposante qui fait encore l’orgueil de la ville.

Son enceinte extérieure, crénelée et flanquée de basions, surplombe de plus de dix mètres l’Oum Er Rabie. Les parois du Minaret de la Mosquée qui se dresse à l’intérieur sont ornées de magnifiques dessins curvilignes.

Le pont qui relie les deux rives du fleuve, bâti à la même époque, est aussi très typique, avec ses dix arches inégales.

De Kasba-Tadla à Khénifra

Une centaine de kilomètres séparent les deux villes par la R.P.24 qui remonte la pittoresque vallée de l’Oum Er Rebie.

A 4 km à peine de Kasba-Tadla, une piste conduit aux sources vauclusiennes de Ghorm El Alem. Plus loin, sur la route principale, ce sont les curieuses Kasbah de Bou Mersil qui dressent leurs silhouettes. Peu après, un embranchement conduit à la charmante petite ville d’El Ksiba ; ce crochet d’une quinzaine de kilomètres vaut la peine : El Ksiba est nichée dans la verdure à 1.050 m d’altitude. C’est le point de départ d’un itinéraire de montagne qui conduit au plateau des lacs, dans le Haut Atlas, où se célèbre chaque année le Moussem d’Imilchil. Revenu sur la R.P.24 après une halte à El Ksiba, on arrive à la Zaouia Ech Cheikh qui comprend, outre la zaouia, la kasbah Bouihiane et une tighremt.

Plus loin, c’est la Zaouia des Ait Ischak dont la Mosquée date de la fin XVIIIème siècle, et la jonction de la route qui rejoint, près d’Itzer, l’axe Meknès-Tafilalet, Khénifra n’est plus qu’à 35 kms.

Khénifra et le pays Zaïan

La capitale du pays Zaïan est bâtie sur les rives de l’Oum Er Rebie, à 830 m d’altitude. Son importance date du règne de Moulay Ismaïl qui fit édifier la Kasbah d’Adekhsane. Une autre Kasbah fut bâtie à la fin du XIXème siècle par le caïd Moha ou Hammou.

Khénifra est un grand centre artisanal : les bois de cèdre et de thuya y sont habilement travaillés, mais la réputation de la ville vient surtout de ses tapis de haute laine à décor géométrique. L’ensemble du pays Zaïan est pittoresque. Il faut y visiter les Sources de l’Oum Er Rebie, l’Aguelmane Azigza, lac entouré d’une forêt de chênes verts, El Kbab où l’on tisse les peaux de chèvres ; les sites touristiques sont aussi nombreux que variés.

Vendredi, 30 Septembre 2016 11:24

Tourisme : les pays africains les plus visités

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Selon la BAD, le tourisme africain représente 4 % du tourisme mondial. Quels sont les pays à avoir le plus profité de la progression enregistrée ?

L'Afrique a compté 200 000 visiteurs de plus qu'en 2013, selon le dernier rapport de la Banque africaine de développement (BAD). Grâce à son dynamisme en 2014, le continent a en effet connu une hausse de 4 % de sa fréquentation touristique. Une performance qui le classe juste derrière la première destination touristique mondiale qu'est l'Asie du Sud-Est (+ 6 %). L'ambition africaine pour les années à venir est sans équivoque : « libérer le potentiel touristique de l'Afrique », précise la troisième édition du rapport de la BAD, publiée début 2016, intitulée Africa Tourism Monitor.

Le Maroc, l'Égypte et l'Afrique du Sud arrivent en tête des entrées touristiques avec près de 10 millions de visiteurs par an, devant la Tunisie (6,07 millions en 2014) et le Zimbabwé (1,88 million). Par rapport aux deux premières éditions du rapport, seule l'Algérie disparaît de ce top 5. « Nous anticipions que l'Algérie, le Mozambique ou le Kenya figureraient dans la liste des pays africains les plus visités », note sans plus de précisions le rapport de la BAD.

Vers une simplification des visas

pour les touristes

Ces dernières années, des initiatives ont été lancées pour inciter davantage de touristes à venir visiter le continent, notamment la simplification des obtentions de visas ou la coopération régionale. Un tampon unique suffit pour l'ensemble des pays membres de la Communauté de développement d'Afrique australe (SADC). Le visa « Kaza » (pour Kavango-Zambèze) a été mis en place entre le Zimbabwé et la Zambie. Enfin, la Communauté d'Afrique de l'Est a lancé un visa commun entre le Kenya, le Rwanda et l'Ouganda. « Ces programmes de facilitation des procédures d'obtention de visas pourraient faire croître les emplois et les revenus générés par le tourisme de 5 % à 25% », précise le rapport.

Quels sont les obstacles du secteur touristique ?

Quant aux obstacles au tourisme en Afrique, le rapport insiste sur les difficultés de transport à l'intérieur du continent et leur coût encore élevé. « Voyager sur le continent africain ne se fait pas toujours sans heurt », peut-on y lire.

D'autres freins entravent le plein développement du secteur du tourisme en Afrique : manque de politiques incitatives dédiées, une coopération régionale à renforcer, infrastructures insuffisantes et les problèmes sanitaires à l'instar de l'épidémie Ebola qui a touché l'Afrique de l'Ouest en 2013 et 2014.

« Elle a nourri une peur qui s'est étendue à de nombreux autres pays pourtant fort éloignés des foyers de l'épidémie », déplore le rapport.

Par ailleurs, le secteur pâtit d'une menace sécuritaire exacerbée depuis 2013, comme au Mali et au Kenya.

Le rapport précise que sur les 80 pays pour lesquels le Département d'État américain a émis un avertissement de voyage, 30 sont africains.

Un total de 6 millions de touristes a visité le Maroc durant les sept

premiers mois de 2016, en légère hausse de 0,1% par rapport à la même période en 2015, selon l'Observatoire du tourisme.

Le nombre des touristes étrangers (TES) a diminué de 4,3%, alors que les arrivées des Marocains résidant à l'étranger (MRE) ont enregistré une hausse de 4,7%, indique l’Observatoire du Tourisme dans une publication des statistiques sur le tourisme au Maroc de juillet 2016, citant des données communiquées par la Direction générale de la sûreté nationale.

Les arrivées des touristes en provenance du Royaume Uni, d’Allemagne, de France et d’Italie ont accusé des baisses de 7%, 3%, 2% et 2% respectivement, précise l’Observatoire, notant que le nombre des touristes en provenance de l’Espagne, de la Belgique et de la Hollande a progressé de 1%, 1% et 2% respectivement.

S’agissant des nuitées totales réalisées dans les établissements d'hébergement touristique classés, elles ont augmenté de 1% par rapport à fin juillet 2015 (-3,8% pour les touristes non-résidents et +11,8% pour les résidents), fait savoir la même source.

Les deux pôles touristiques, Marrakech et Agadir ont généré à eux seuls 59% des nuitées totales durant les sept premiers mois de 2016, enregistrant des hausses de 1% chacune, relève l’Observatoire, ajoutant que les autres destinations ont affiché des résultats contrastés. En effet, Fès et Rabat ont enregistré des baisses respectives de 16% et 3%, alors que Casablanca et Tanger ont connu des hausses de +4% et +14% respectivement.

Concernant le taux d’occupation jusqu’à fin juillet 2016, il s’est établi à 37%, en baisse de deux points par rapport à la même période en 2015.

Durant les sept premiers mois de 2016, les recettes générées par l’activité touristique des non-résidents au Maroc se sont élevées à 32,8 milliards de dirhams contre 31,8 milliards de dirhams en 2015, soit une augmentation de +3,1%.

Durant le mois de juillet 2016, le nombre d'arrivées des touristes aux postes frontières a enregistré une hausse de 7% par rapport à celui de 2015 (+2% pour les TES et +9,2% pour les MRE).

Agadir possède plus d’un atout pour vous séduire. Que vous aimiez les sports nautiques comme le surf, le jet-ski ou les joies simples de la baignade, les bons « spots » ne

manquent pas, surtout qu’Agadir offre des conditions météo idéales, en plein été comme au cœur de l’hiver. Le climat de la ville en est un autre atout : l’hiver est frais et humide avec une température oscille entre 25°C ! L’été y est plus frais aussi et la

température oscile entre 25°C et 30°C.Ces atouts placent la ville au premier rang des sites touristiques balnéaires du Maroc où il est possible de pratiquer tennis, golf, voile, équitation, s’essayer au ski nautique, à la plongée, à la pêche au gros.

Agadir : charme

Une architecture unique, une ville verdoyante, et une corniche de 5 km.

Le patrimoine architectural d’Agadir se caractérise par une pureté des lignes et une simplicité des formes. La station balnéaire, constitue un véritable patrimoine architectural auquel ont contribué une pléade de maîtres de renommée mondiale. Parmi eux, on peut citer Zevaco, Ecochard, Azagur, Rioux, Faraoui, de Mazières qui ont marqué de leur empreinte les ouvrages qui font la particularité d’Agadir, caractérisés par une unicité de décor et un ordonnancement homogène très majestueux. Agadir, ville blanche, fleurie de reposants jardins, où s’élèvent des édifices sculpturaux et monumentaux comme la Kasbah qui témoigne encore du passé glorieux de la ville.

La nouvelle corniche, promenade maritime de 5 km, complète la promenade existante « Tawada » et longe la baie considérée comme l’une des plus belles du monde.

Agadir : douceur de vivre

Une température agréable, c’est toujours le moment d’y aller

Agadir est une ville balnéaire qui sont bon les vacances toute l’année.

Une ville conçue pour les vacances.

Une ville de secrets et de surprise.

Une ville cosmopolite où se croisent touristes, gadiris et résident étrangers.

Une ville qui offre la douceur de vivre d’un village.

Une ville balnéaire avec une pléiade d’établissements où il est bon de prendre l’apéro dans un lounge avec musique ou dîner dans un des nombreux restaurants sur la côte.

Un climat parfait pour pratiquer le golf dans un des quatre parcours de la ville, ou tout simplement se relaxer en profiant des nombreuses installations de thalassothérapie qui font d’Agadir une destination de « bien-être » très appréciée.

Agadir : Océane

Du sable fin le long d’une des plus belles baies du monde. Agadir et le Souss Massa Draâ sur sa façade atlantique, est une région bénie. Les plages s’y conjuguent au pluriel, chacune cultivant sa singularité, mais ayant toutes pour dominante une eau bleue intense qui rivalise avec l’azur du ciel.

Taghazout

A 17 km d’Agadir, cette plage est le paradis des surfeurs. Très célèbre, elle a été fréquentée par Jimmy Hendricks ou Frank Zappa, Longue de près de 7 km, elle est bordée par les montagnes du Haut Atlas. K point, la source est l’Anka Point. H Point désignent quelques uns des nombreux spots mondialement connus.

La plage en arc de cercle est propice à une baignade en toute sécurité et à tous les spots aquatiques. Une température clémente, même en hiver, permet de décliner ces plaisirs toute l’année.

Agadir, l’arrière pays

Tifnit

Cette cité se trouve à 30 km au sud d’Agadir, on y trouve un village de pêcheurs et des dunes de sables.

Siid Rbat

A 45 km en direction de Tiznit à côté de l’embouchure de l’oued Massa.

Massa

Magnifique plage sauvage de 16 km, au cœur de la réserve naturelle du parc national Souss-Massa, abritant plusieurs espèces d’oiseaux migrateurs.

Aglou

A 105 km au sud d’Agadir (via Tiznit), lieu de villégiature des habitants de Tiznit. A l’extrémité de la plage, on aperçoit les habitations troglodytiques des pêcheurs.

Mirlft

A 20 km de Sidi Moussa, Mirleft est le paradis des pêcheurs au lancer et à la pelote. Très sauvage, en raison des hautes falaises rouges qui bordent l’océan à cet endroit, Mirleft a su préserver sa nature quasi intacte.

Sidi Ifni

A Ifni, on trouve des galets et du sable fin. En marchant vers Mirleft, on trouve sur plus de 10 km de nombreuses plages sauvages au pied des falaises. L’océan Atlantique, baigné par un courant froid, y est particulièrement vivifiant.

Agadir Atlantique

Lieu privilégié de sports et de loisirs balnéaires

Agadir, ville côtière de l’Atlantique, est l’endroit idéal pour pratiquer les sports tels que le surf, le windsurf, le kayak ou la plongée sous-marine. Vous pouvez également opter pour le golf ou la randonnée.

Surf

La côte d’Agadir est l’une des destinations mondiales les plus importantes pour la pratique du surf. La situation géographique offre la possibilité de surfer différents types de spots pour tous les niveaux, spots considérés par les professionnels comme faisant partie des meilleurs du monde.

Windsurf

Agadir est un lieu idéal pour s’initier au Windsurf. Ses eaux calmes et sn vent doux sont propices à la pratique de ce spot ainsi que celle du Kitesurf.

Kitesurf

Agadir, Ifni sont des lieux de la côte Atlantique qui possèdent un trésor formé par d’immenses plages. Du sable et du vent, qui les rendent attractifs pour les amoureux du Kitesurf et du Windsurf, pour les amateurs de sports nautiques, et tous ceux qui veulent profiter des vagues et du vent durant leurs vacances.

Plangée sous-marine

La plongée sous-marine à Agadir est une activité qui compte de nombreux adeptes. Les débutants peuvent y suivre des cours, les plongeurs chevronnés, louer du matériel. Rappelez-vous que vous êtes dans l’océan Atlantique, et que les courants sont très forts.

La plongé sous-marine à Agadir peut être une belle expérience au cours de vos vacances.

Pêche sportive

Agadir, 1er port sardinier, est un site propice à la pêche sportive, avec des tombants tout proches, et un lieu de passage des poissons pélagiques (thons, marlins).

C’est aussi une destination idéale pour une première approche de la pêche sportive qu’elle soit hauturière ou côtière, en famille ou entre amis. La pêche à Agadir est praticable toute l’année, les amateurs de grosses prises ont le choix entre plusieurs périodes.

Les méthodes de pêche pratiquées sont la petite traîne côtière, la pêche à soutenir, la pêche au broumé et la pêche hauturière en traîne.

La pêche sportive et en particulier la pêche en traîne sont accessibles à tous.

Pêche spectacle, parfois très sportive, elle nécessite souvent une certaine mise en scène et par moments une bonne maîtrise de soi pour les grosses prises…

Agadir : capitale du golf

Agadir est devenu une destination golfique de choix ! les parcours sont agréables à jouer grâce à la brise de l’Atlantique et à des températures oscillant entre 18°C et 26°).

Agadir : forme

Pour la relaxation, des centres de thalassothérapie et des SPA de grande qualité.Destination de prédilection où la mer est omniprésente et vivifiante, Agadir propose un large choix de séjours « bien être et ressourcement ».

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