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  • Le nouveau terminal de l’aéroport Marrakech-Menara : Un grand projet pour promouvoir davantage la première destination touristique du Royaume
    Le nouveau terminal de l’aéroport Marrakech-Menara : Un grand projet pour promouvoir davantage la première destination touristique du Royaume

    Le nouveau terminal de l’aéroport Marrakech-Menara, inauguré mercredi 21 décembre par SM le Roi Mohammed VI, constitue un grand projet qui va promouvoir davantage la première destination touristique du Royaume et permettre à cet aéroport de rivaliser avec les plus belles installations aéroportuaires internationales.

    Seconde porte d’entrée aérienne du Maroc, l’aéroport de Marrakech-Menara disposera, à la faveur de ce nouveau terminal et de ses modernes équipements et infrastructures, de la capacité et de la qualité de service pour répondre à la progression du trafic aérien et de l’affluence des touristes et des passagers.

    Le nouveau terminal répond ainsi à la volonté de l’Office national des aéroports (ONDA) de rendre cet aéroport un véritable atout pour renforcer l’attractivité de la ville ocre.

    Il s’agit d’un véritable changement de dimension pour cet aéroport dont le nouveau terminal est bâti sur une superficie de 57 000 m2, supérieure à celle du terminal actuel, portant ainsi la superficie globale à 97 000 m2 pour permettre le traitement d’un trafic annuel de 9 millions de passagers. Le nouveau terminal constitue en effet un véritable lieu de vie grâce à une approche qui répond aux nouvelles attentes et aux nouveaux modes de consommation des passagers et une orientation facile des voyageurs dans des espaces généreux, dotés des équipements les plus modernes et innovants.

    Il est également doté d’espaces extérieurs aménagés: une esplanade piétonne avec des espaces verts et des palmiers, une allée avec 3 fontaines, un parking voitures de proximité de 1550 places et une aire de dépose minute. La capacité du parking avions a été étendue pour accueillir 12 avions moyen-courrier supplémentaires.

    Modernité, qualité de service, grands espaces et esthétisme sont les maîtres-mots de ce nouveau terminal conçu pour générer un sentiment de confort et de bien-être qui contribue à un haut niveau de satisfaction et à une expérience positive pour les voyageurs.

    Cette structure offre une zone de commerces, des boutiques duty free et d’autres boutiques diverses de toutes tailles, un food court avec des restaurants à thèmes variés et des salons privatifs, permettant d’offrir confort, espace de travail ou services complémentaires aux voyageurs VIP. L’équipement du terminal a bénéficié d’une attention particulière à la faveur d’une lisibilité et d’une clarté pour une orientation intuitive pour ce qui est des matériaux utilisés (bois noble, zellij beldi, …), outre une facilitation à travers des espaces organisés pour éviter l’encombrement, la pollution visuelle et sonore, les désordres, à travers des équipements pour fluidifier le cheminement du passager (portes automatiques, escaliers mécaniques, ascenseurs, …) et une signalétique visible avec des pictogrammes conformes aux standards internationaux en la matière pour permettre une gestion rationnelle des files d’attente et diminuer le stress du voyageur. Pour ce qui est du hall public, il consiste en un espace de 5.000 m2 environ dont l’entrée a été équipée d’une grande coupole géodésique de 45 m de diamètre et de 30 m de hauteur, une des plus grande d’Afrique. Sa structure métallique autoportante est constituée de verre triangulaire.

    Le nouveau terminal est une réalisation conforme à une démarche respectueuse de l’environnement, dans une logique visionnaire et avant-gardiste. Cette démarche ambitieuse de transition énergétique vise à diminuer la consommation énergétique des aéroports et réduire leurs émissions de gaz à effet de serre.

    Dans le même sillage, l’aéroport a fait l’objet d’une étude thermique qui a préconisé des améliorations permettant d’assurer le confort thermique sur toute l’année tout en réduisant de 35% la consommation électrique en chauffage et en climatisation.

    La double peau des façades permet de tempérer sans isoler et de filtrer sans bloquer. Dans l’architecture bioclimatique, il s’agit d’un espace tampon qui régule la température intérieure des espaces avec l’objectif d’économiser l’énergie, éviter les surchauffes d’été et limiter le recours à la climatisation. En matière d’éclairage, le nouveau terminal a été équipé de systèmes LEDS, pour la réduction de l’énergie électrique.

    Dans le cadre du développement durable, une installation pour récupérations des eaux de pluie pour arrosage a été prévue, avec la mise en place d’un dispositif de collecteur d’eau sur la descente de chéneaux permettant d’acheminer l’eau vers des cuves enterrées, pour stocker une quantité d’eau non négligeable.

    Ce projet dispose également d’un système sécurité incendie dans la zone traitement bagages au sous-sol, avec des extincteurs disposés conformément aux normes en vigueur. Le nouveau terminal vise à accompagner la croissance significative du trafic aérien à l’aéroport Marrakech-Menara, dont le nombre de passagers ayant transité par cet aéroport est passé de 3,2 millions en 2012 à 3,9 millions en 2015, ce qui est supérieur à sa capacité réelle (3 millions de passagers).

    En novembre 2016, l’aéroport Marrakech-Menara a accueilli 352.434 passagers, représentant une évolution notable de l’ordre de 14,20%. Le trafic aérien avec l’Europe représente (89,92%), le trafic domestique (8,11%) et le trafic aérien avec le Moyen Orient (1,22%).

    Written on Mardi, 27 Décembre 2016 11:04 in Investissement Read 3320 times
  • Pour une Métropole Atlantique
    Pour une Métropole Atlantique

    Le corridor littoral atlantique, une destination touristique à part entière… qui mérite mieux.

    De Kénitra, au nord, à Al Jadida, au sud, le corridor urbain qui s'étend le long du littoral nord atlantique forme une région à part entière, un axe urbain de 250 km de long où se succèdent villes, espaces industriels, ports, espaces agricoles, équipements balnéaires, périphéries résidentielles… la réalité de cette région ne fait point de doute pour les géographes (lire l'excellent « Maroc, régions, pays, territoires » de Mohamed Berriane). Dotée de deux aéroports internationaux, dont celui de Nouaceur, qui fait figure de hub international, elle concentre les fonctions politiques, économiques et culturelles du Royaume.

    D'un point de vue touristique, nous pouvons prolonger cette région encore davantage vers l'intérieur, pour englober Settat, Benslimane ou Rommani et former ainsi un ensemble complémentaire où stations balnéaires côtoient arrières-pays forestiers et où de nouvelles villes dynamiques côtoient des médinas chargés d'histoire. Bref une destination touristique à part entière.

    Avec sa ville impériale de Rabat, capitale du royaume, avec sa jumelle andalouse de Salé, avec Casablanca, qui reste une marque prestigieuse à l'international mais aussi avec El Jadida et Mazagan ou encore avec Azzemour ; cette région « Métropole » ne manque pas d'atouts : potentialités écologiques, monuments historiques, forte exposition à l'international… et pourtant…

    Force est de constater qu'en dépit des efforts (dispersés) des uns et des autres, cet ensemble, qui naguère (à l'époque du protectorat) attirait les touristes du monde entier, ne fait plus recette ; si Casablanca et Rabat vivent sur la « rente » du tourisme d'affaires, il n'en est pas de même, loin s'en faut pour les autres villes du littoral, qui dépérissent années après années. Ainsi, le potentiel balnéaire reste sous-exploité ; pourtant, de Mahdya, aux environs de Kénitra, à Sidi Bouzid, aux environs d'Al Jadida, en passant par Skhrirat et Dar Bouazza, les plages ne manquent pas. De même, s'il existe un véritable potentiel golfique, avec bientôt 6 golfs (qui plus est, Casablanca et Rabat font figure de « réservoir » des golfeurs marocain), il n'est pas mis en valeur ; à l'exception du Dar Es Salam, à Rabat, ces parcours sont les grands oubliés de la promotion institutionnelle golfique, manquant de soutien et ne portant pas de compétitions dignes de ce nom.

    Absence de promotion, désintérêt des opérateurs, cet état de fait ne se limite pas à ces produits. Le potentiel de Benslimane, poumon vert de la région, avec ses réserves de chasse et sa richesse écologique, reste totalement méconnu sauf de quelques initiés.

    La Sochatour, qui pourtant faisait figure de pionnière dans les années 70 et 80 en organisant des véritables circuits de chasse et de pêche à partir de Benslimane, se contente aujourd'hui de gérer les affaires courantes, le Dr Kamal, son directeur général, ayant disparut de la circulation (justement à ce propos, où est-il passé ?).

    Autre orphelin des efforts de promotion, le tourisme culturel, complètement laissé de côté ; Entre la Médina d'Azzemour, laissée aux oubliettes, et la Kasbah de Mehdya, qui aura bientôt disparue si on la laisse en l'état, le moins que l'on puisse dire c'est que les monuments historiques de la région ne passionnent pas les autorités. Ainsi le marabout de Sidi Abderhamane, le « Mont Saint Michel » casablancais, est laissé aux ravages du temps quand les autres saints patrons de Casablanca, Sidi Allal Al Kairouani, en pleine médina ou encore Sidi Belyout à proximité du port, sont totalement ignorés voir oubliés, y compris par les habitants eux-mêmes.

    Or comment promouvoir une destination quand on ne la connaît même pas ? Comment vendre un produit que l'on ne met pas en valeur ? Une colonne et trois brins d'herbes, dans la plupart des pays du monde (à commencer par l'Europe) cela suffit à faire un monument historique ; au Maroc, même une médina chargée d'histoire ne provoque pas la moindre réaction chez les autorités touristiques… A qui incombe la faute de cet état de déliquescence touristique ? pourquoi un tel potentiel de création de richesses est-il ignoré ? Absence de promotion, absence de volonté des opérateurs également ; les hôteliers se contentent de leur rente de situation ; l'offre hôtelière est désormais dépassée et les prestations sont loin de celles, déjà inégales, de Marrakech.

    Quant aux voyagistes ils se contentent de billetterie et de Haj ; l'absence de tour-operator qui puisse concevoir un produit à donner à la distribution fait qu'il n'existe pas, à proprement parler, d'une destination ; l'on est que de passage, pour affaires ou pour rejoindre Marrakech ou Agadir. Bref il n'existe aucune cohésion entre les différends acteurs ; les officiels jouent à l'autruche quand les hôteliers de Casablanca et de Rabat essayent de tirer chacun de leur côté. Les ministres qui se sont succédés depuis plus quarante ans n'ont jamais pensé à créer des destinations, des marques ; profanes du secteur ils se contentent à chaque fois d'aller là où se marche déjà, plus ou moins, et de s'occuper d'interpréter les statistiques… de là leur demander de réfléchir au renouveau de produit, ou pire encore, de prendre quelques risques… qui a parlé de révolution ?

    Written on Mardi, 27 Décembre 2016 11:03 in Destination Read 3492 times
  • "All Inclusive", une vraie catastrophe
    "All Inclusive", une vraie catastrophe

    Le changement observé dans le comportement du touriste consommateur est suffisamment néfaste, mais la situation est devenue beaucoup plus alarmante avec l'apparition de la formule "All Inclusive" qui s'est avérée une vraie catastrophe. Cette formule repose sur le principe de la consommation à volonté, étant entendu que tout est compris dans le forfait du séjour, ce qui réduit encore la possibilité de consommation en extra.

    Pour se retrouver dans ses comptes et limiter les dégâts, l'hôtelier qui pratique cette formule est logiquement amené à diminuer son effectif et à comprimer d'autres charges d'exploitation, sans oublier d'agir entre autres sur la qualité de la nourriture ; par voie de conséquence, le service est devenu parfois exécrable.

    Bien entendu, le client plus ou moins aisé qui cherche le bon service ne peut plus le trouver dans ces hôtels. La formule "All Inclusive" a été introduite au Maroc à la demande des T.O ; quelques hôteliers l'ont adoptée, et comme elle connut un succès indéniable en tant que produit innovant, d'autres confrères les ont suivis sur cette voie. Malheureusement, l'expansion de la formule s'est traduite par une véritable course vers la médiocrité, car il n'est pas aisé pour tous de pratiquer ce mode de service tout en veillant à une qualité de prestations bien coûteuse en personnel et en produits. On est tenté de dire que la formule "All Inclusive" porte en soi les germes de la mauvaise qualité, mais ce jugement doit être nuancé.

    Des hôteliers ont vu dans cette formule la possibilité de réaliser un gain en réduisant le personnel affecté au service des clients, grâce au self-service ; et du moment que la consommation est à volonté, l'hôtelier doit également rogner sur la qualité des prestations, et en particulier celle de la nourriture et des boissons qu'on limite aux moins chères. En agissant ainsi sur la qualité de la nourriture et en excluant les boissons alcoolisées de la consommation forfaitaire sauf la bierre, on détourne la formule "All Inclusive" qui signifiait à l'origine, lorsqu'elle a fait son apparition à l'étranger, le droit pour le client de consommer à volonté ce qu'il désire consommer, y compris les boissons alcoolisées de grande marque. Bien comprise, la formule est donc loin d'être condamnable, mais on s'est éloigné de son esprit original et on l'a drôlement retouchée pour exclure les produits "nobles" et vendre l'illusion de consommer à volonté, alors que la consommation porte sur des produits peu coûteux. Il est évident qu'en l'absence de garde-fou les dérapages en matière de service portent atteinte à l'image de marque de la destination toute entière ; souffrant déjà d'autres tares, notre tourisme n'avait nullement besoin de cette catastrophe qu'est la pratique du all inclusive dénaturé.

    L'administration du tourisme est-elle consciente du fait que la mauvaise qualité du service et le bradage des prix sont dus entre autres à cette formule telle que déformée ; en fait, il y a d'autres facteurs en cause comme le surendettement des hôteliers concernés, les difficultés engendrées par les tensions internationales et la concurrence acharnée des pays concurrents. Le dérapage de la formule en question ne fait qu'aggraver davantage une situation déjà alarmante, et ce phénomène s'est propagé à un moment critique comme pour "couronner" le tout. Pourtant, on est en droit de penser que, comme tout autre produit, la formule "All Inclusive" doit répondre à des normes qui préservent la qualité. Bien préoccupante aussi bien pour l'Administration du tourisme que pour la Profession, cette question d'actualité a longtemps animé les débats.

    Certains pensent qu'i faudrait imposer un prix plancher, mais nos engagements vis-à-vis de l'Organisation Mondiale du Commerce (O.M.C) semblent exclure toute mesure contraire à la liberté des prix. D'autres estiment que la solution réside dans l'idée d'un service minimum qui soit quantitativement et qualitativement satisfaisant, ce qui implique la nécessité de s'entendre sur le contenu de ce minimum. En équité, il faut reconnaître que le problème de la qualité des prestations n'est pas propre aux hôtels qui pratiquent la formule "All Inclusive" dénaturée ; il se retrouve également ailleurs à des degrés différents. Créer des nouvelles normes relatives au classement hôtelier devront permettre d'améliorer la situation, puisqu'elles définissent les conditions à respecter en fonction de la catégorie de classement de chaque établissement, qu'il pratique le all inclusive ou toute autre formule d'exploitation. On peut objecter que ces normes seront générales et s’adresseront aux hôtels offrant des prestations classiques, gérés selon les formules habituelles et pour lesquels on pourrait fixer les conditions d'exploitation, entre autres le nombre d'effectif par service. Or, la formule "All Inclusive" suppose normalement la compression du personnel. Ceci nous ramène à la nécessité de fixer le continu du service minimum tout en usant des normes pour exiger de tous, sans exception, des prestations de qualité, sous la menace de la rétrogradation et même de la fermeture de l'établissement. Malheureusement, le recours aux sanctions extrêmes est parfois le seul remède possible et l'unique moyen d'obtenir des résultats concluants. Quand il s'agit de sauver l'image de marque du tourisme marocain, on doit admettre que des mesures fassent mal à certains afin qu'elles servent d'exemple aux autres. A cet égard, le ministre du Tourisme, ne doit pas hésité à infliger des sanctions allant jusqu'à la fermeture de certains hôtels. En soutenant cette attitude, la Profession ne fait que remplir son devoir de défendre l'intérêt bien compris de ses adhérents, car leur activité et leur devenir dépendent de la bonne santé du secteur et de son image de marque. Le tourisme marocain est confronté à un défi d'avenir qui consiste à revoir de fond en comble la qualité des prestations, notamment au niveau de l'accueil, de la nourriture, de la manière de servir et de l'environnement humain et physique ; sinon la destination marocaine serait condamnée pour longtemps à la "35ème position".

    L'Europe en général continue à nous fournir des touristes en grand nombre, mais ce flux risque un jour de s'amoindrir considérablement et dans des proportions dramatiques si nous n'opérons pas les changements nécessaires. Le risque est réel de se voir un jour disparaître de la liste des destinations proposées par les T.O.

    Written on Mardi, 27 Décembre 2016 11:03 in Hôtellerie Read 3215 times
  • Le Sofitel Rabat Jardin des Roses en fête
    Le Sofitel Rabat Jardin des Roses en fête

    Une ambiance féerique, des animations uniques, et une programmation à faire rêver, le tout pour des Magnifiques moments de fêtes en famille ou entre amis au Sofitel Rabat Jardin des Roses.

    Du 20 décembre 2016 au 1er Janvier 2017, tous nos univers s’illuminent et se parent d’étoiles pour faire vivre à nos hôtes et clients, une expérience inédite. Nos restaurants revisitent les traditionnels mets et plat de fêtes pour en faire des délices gastronomiques à ravir les palais. Petits et grands seront parmi nous pour célébrer Noël ou la Saint Sylvestre en toute complicité, à travers des Kids Club, des ateliers de pâtisseries, des show-cooking, pour faire de cette fin d’année, des moments inoubliables.

    Le So Lounge Rabat à son tour, promet une programmation artistique exceptionnelle : entre Jazz, Karaoké, Ladies’ Nights, ou des soirées spectacles en présence de DJ internationaux des danseuses et performeuse… une animation qui séduira les fans des grandes célébrations.

    Le Bien-être se fête également au So Spa Rabat à travers une carte spéciale pour le plaisir de votre corps et esprit. Entre amis, en famille ou même en couple, nos soins sont créés pour vous apporter détente et sérénité.

    Cette année, Noël sera unique au Sofitel Rabat Jardin des Roses. Sous le thème magique de « Il était une fois… », nos univers et espaces seront décorés de plumes et livres, référence aux contes de fées. Une thématique unique pour partager avec nos hôtes la magie des fêtes et faire de leurs passages parmi nous, une histoire unique à raconter.

    Written on Mardi, 27 Décembre 2016 11:01 in Hôtellerie Read 3710 times
  • La neige étend son manteau blanc sur Ifrane et ses alentours
    La neige étend son manteau blanc sur Ifrane et ses alentours

    La ville d’Ifrane (1650 m d’altitude) se retrouvait, le week-end dernier, à l’instar d’autres petites localités avoisinantes, revêtue d’un impressionnant manteau de neige

    couvrant soigneusement ses allées, ses cèdres et ses chalets aux toits de tuiles rouges.

    En dépit du froid, Ifrane commençait, dès les premières heures de la matinée, à accueillir des files interminables de visiteurs fuyant, le temps d’un week-end, le brouhaha des centres-villes et les préoccupations monotones de la vie citadine. La capitale du cèdre s’est longtemps forgée une renommée bien assise de destination hivernale par excellence, à la faveur notamment de ses curiosités saisissantes et de ses potentialités indéniables faites de biodiversité naturelle, d’un couvert végétal diversifié et de gîtes à caractère exceptionnel.

    Le centre d’estivage ou le relief vallonné d’Ifrane habituellement très fréquenté, est carrément pris d’assaut par les férus de la neige, les amateurs de luge, de randonnées ou de ski alpin, qui trouvent leur compte notamment dans la station de ski de Michlifen. Même si la station est équipée d’un télésiège pour atteindre le sommet des pentes, la majorité des visiteurs préfèrent la luge qui reste très prisée par les jeunes et moins jeunes. Selon les dirigeants de la station de Michlifen, le site est très prisé durant les week-ends et les périodes de vacances, les écoles profitant de l’occasion pour organiser des excursions au profit des élèves.

    La convention de partenariat, signée entre le club de ski d’Ifrane et la commission provinciale de l’Initiative nationale pour le développement humain (INDH), préconise l’aménagement et la réfection du chalet refuge du Club situé à la Station de Ski et de Montagne du Michlifen. Des initiatives seront également concrétisées en collaboration avec plusieurs acteurs, dont le Conseil communal d’Ifrane, la protection civile, les services de la Santé et l’Association des loueurs du matériel de ski, pour assurer entre autres une bonne gestion de cette station.

    Outre ses lacs incontournables pour la pêche à la truite et au brochet, la province d’Ifrane propose aux visiteurs une zone pastorale dotée d’une station expérimentale pour l’étude des comportements des animaux.

    Réputée aussi par ses dayas, lacs et sources, ainsi que par la prépondérance des eaux souterraines, Ifrane fait valoir l’importance de son couvert forestier (42 pc), la richesse de la faune terrestre et aquatique (50 pc d’espèces de mammifères et 60 pc d’espèces d’oiseaux du Maroc), et la diversité de paysages et de sites naturels tout aussi beaux les uns que les autres. Ces potentialités et ces richesses naturelles ont amené les responsables de la région à créer un parc national s’étendant sur une superficie de 53.000 ha au coeur du Moyen-Atlas.

    Selon un des habitants d’Ifrane, bien que la province dispose d’atouts exceptionnels qui attirent autant les touristes nationaux qu’étrangers, des efforts doivent être déployés en matière de promotion de l’activité touristique et de renforcement des infrastructures d’accueil. Dans ce sens, autorités locales et société civile ont créé, il y a deux ans, une Fête de la Neige, qui devra souffler bientôt sa troisième bougie.

    Cette manifestation vise, selon ses initiateurs, à promouvoir l’activité touristique locale, le patrimoine culturel et artisanal de la région, ainsi que l’image de marque d’Ifrane, en tant que l’une des villes les plus propres au monde.

    Initiée par l’Association Tourtite pour la promotion des activités culturelles et la préservation du patrimoine des villes de montagnes en partenariat avec la province d’Ifrane, cette fête ambitionne de mettre en lumière les richesses faunistiques et floristiques de la région, inculquer aux enfants les bonnes pratiques de la préservation de l’environnement et d’organiser des caravanes médicales pour les populations enclavées du monde rural. Dans l’entre-temps, nombre de visiteurs se frottent déjà les mains à la vue des premiers flocons de neige de la saison, qui ont fait leur apparition en début de semaine à la faveur d’une vague glaciale.

    Si les quantités de neige sont restées le plus souvent modestes (entre 5 et 10 cm) au sein du périmètre urbain d’Ifrane, elles pourraient atteindre sur certains massifs Moyen-Atlas les 20 cm. Les équipes de viabilité hivernale relevant de la délégation régionale de l’Equipement et des transports d’Ifrane et les autorités locales ont élaboré un plan d’action pour engager des travaux de déneigement sur les axes prioritaires enneigés. Amateurs de neige, à vos patins, à vos luges ! 

    Written on Mardi, 27 Décembre 2016 11:00 in Ifrane et sa région Read 3225 times

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Nouveau gouvernement Quel programme pour le tourisme

Nouveau gouvernement Quel programme pour le tourisme (0)

Le tourisme marocain représente 11,7% du PIB et le premier contributeur à la balance de payement devant le transfert du MRE et les phosphates alors que les programmes des partis coalisés qui devront former le gouvernement le tourisme n'existe pas. Donc il y a lieu d'en faire une stratégie commune avec les professionnels du secteur qui est pratiquement en stand by tout en mettant de côté les arguments artificiels des problèmes conjoncturels et structurels en révisant les pratiques des campagnes publicitaires, de marketing et de commercialisation qui sont d'une autre époque. La nouvelle politique devra être élaboré sur la base de l'état des marchés de chaque pays émetteur du tourisme. Une diversification de l'offre touristique est nécessaire et ce par la promotion du tourisme culturel, sportif, saharien et médical sans oublier l'encouragement de l'investissement dans le tourisme de haut gamme, (résidentiel et MICE) ainsi que le tourisme intérieur de famille et de croisière.

Etat du lieu du tourisme marocain

Selon les derniers chiffres du Haut-commissariat au Plan (HCP), la consommation intérieure du secteur a progressé en valeur de 8,4%, s'élevant à près de 90 milliards de DH (MMDH) en 2010, représentant 11,7% du produit intérieur brut, en hausse ainsi de 0,4 point par rapport à l'année passée.

A noter que cet indicateur comprend la consommation intérieure du tourisme récepteur (touristes non-résidents : étrangers et MRE en visite au Maroc) et la consommation du tourisme interne et émetteur (touristes résidents, nationaux et étrangers, séjournant au Maroc en dehors de leur environnement habituel, et ceux qui partent en voyage en dehors du Maroc et pour qui les dépenses touristiques prises en compte sont celles réalisées au Maroc).

Mais le tourisme récepteur qui constitue le gros de cette consommation. Il en représente plus de 73%, avec près de 66 MMDH en 2010, progressant ainsi près de 8%, ce qui améliore sa part dans le PIB de 0,3 point. Pour la consommation du tourisme interne émetteur, qui constitue près de 27% de la consommation intérieure, elle a évolué de plus de 10%, se chiffrant à près de 24 MMDH.

Le secteur touristique en général a progressé en termes de valeur ajoutée, par une augmentation de près de 9%, se chiffrant à plus de 46 MMDH. Sa part dans la valeur ajoutée globale à l'économie nationale représente actuellement 6,7%. Concernant le tourisme en général, il a progressé de près de 8%, atteignant près de 56 MMDH.

Sa contribution à la formation du PIB passe à 7,3%.

Néanmoins, l'activité touristique nationale reste très dépendante de l'Europe de l'Ouest, au détriment d'autres marchés émetteurs.

De même, cette activité reste concentrée dans certaines villes, notamment Marrakech et Agadir, qui se sont accaparées 62% des nuitées, contre 68% en 2008. Marrakech a d'ailleurs généré près de la moitié des nuitées additionnelles en 2010.

Cette dynamique du tourisme en a fait le premier contributeur en devises. En fait, les recettes touristiques ont connu une augmentation significative, passant de 41 milliards de DH en 2005 à plus 56 MMDH en 2010, soit une hausse de 37% sur cinq ans. De ce fait, le secteur est devenu le premier contributeur à la balance des paiements du Maroc, devant les transferts MRE et les phosphates.

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Peut-on aspirer à un tourisme intermaghrébin après les tempêtes révolutionnaires arabes et les

éternels susceptibilités qui minent la construction d’une union du Maghreb on ne peut plus vitale face aux chamboulements géostratégiques qui secouent le monde ? Non seulement, cette union est possible mais elle est devenue indispensable pour la survie économique et sécuritaire des pays du Maghreb.

Le danger terroriste est à nos portes, voire parmi nous quand on sait que le groupe islamique Daech s’est solidement implanté en Lybie, devenue ingouvernable.

Le même danger vient du côté du Sahel en passant par les mailles du Sahara algérien et mauritanien où les groupes terroristes (AKMI, BOKOharam et autres) ne cessent de gagner de terrain. A ces menaces sécuritaires, s’ajoute celle économique qui depuis le début de la crise mondiale en 2008, n’a pas cessé de tordre le cou aux économies des pays du Maghreb. Même l’Algérie qui est la mieux lotie par son or noir, s’est confrontée à la réalité amère de la baisse vertigineuse du prix du pétrole.

Autant dire que face aux assemblages régionaux qui entrent en force dans la nouvelle configuration géoéconomique du monde, le montage d’un Maghreb fonctionnel et propice à une intégration sous régionale est désormais une urgence. Il suffit de constater que le Maghreb recèle environ 100 millions de consommateurs potentiels pour supputer la valeur d’une véritable intégration économique. Celle-ci est d’autant plus évidente qu’aujourd’hui la coopération économique entre les pays de la région ne dépasse guère les 3% du volume du commerce extérieur du Maghreb. Quel incommensurable gâchis économique mais social aussi quand on sait que la circulation des personnes est assujettie à de multiples entraves : la fermeture des frontières entre le Maroc et l’Algérie, la carence des transports terrestres et aériens, les tracasseries administratives (visas et autres). Du coup la question qui reste en suspens, c’est de savoir dans quelle mesure le tourisme Intermaghrébin est-il envisageable aujourd’hui ?

Non seulement le   tourisme est envisageable mais il serait, à coup sûr, le secteur économique le plus porteur dans l’avenir. D’abord les voyages, sans restriction, permettront aux citoyens de l’UMA de renouer avec les liens familiaux et amicaux tissés depuis longtemps d’un coté comme de l’autre. La chaleur humaine entre les peuples, retrouvée, il est incontestable que la frontière d’esprit entre les dirigeants finira par s’écrouler par la force des choses.

Pas plus que l’Union Européenne, le Maghreb n’est pas une utopie. Car contrairement au long chemin, parcouru par une Europe patchwork, l’UMA se félicitait, dès sa création des liens solidaires qui unissent les peuples du Maghreb arabe, fondés sur la communauté de langue et de religion. Jamais une marche progressive vers la réalisation d’une intégration complète du Maghreb, n’a été aussi capitale pour la survie de la région face aux mutations dangereuses que connaissent son environnement et plusieurs coins du monde. Le profit d’une intégration réfléchie est inestimable pour les Etats, les peuples, voire les dirigeants qui auront résolu les multiples problèmes du chômage, de l’énergie, de l’agriculture et du tourisme. Pour simplifier la donne, le Maroc et la Tunisie réduiraient leur facture énergétique en s’approvisionnant chez leur voisin algérien en pétrole. L’Algérie utiliserait le phosphate marocain et tunisien, profiterait de l’expertise agricole du Maroc et du savoir faire économique et universitaire tunisien. On peut multiplier les échanges à l’infini. Imaginez par exemple que les projets du train transmaghrebin Casa-Tunis, d’Air Maghreb et la libéralisation du ciel, aient été aujourd’hui fonctionnels. Combien de millions de touristes maghrébins circuleraient dans tous les sens avec la dynamique économique que cela suscite. Il y a beaucoup de sites à voir et à revoir en Algérie, en Tunisie et au Maroc qui relatent des civilisations et des histoires communes.

Personne n’oubliera l’engouement suscité par l’escapade du roi Mohammed VI dans les ruelles de l’ancienne Medina de Tunis. Après sa visite officielle, le roi a prolongé son séjour privé en se promenant sans protocole et en prenant des photos avec nos amis tunisiens. Ces derniers ont beaucoup apprécié et ont reconnu publiquement que le roi a fait la meilleure promotion de la destination Tunisie. Et si tous les dirigeants du Maghreb faisaient comme le roi Mohammed VI, l’UMA ne serait pas une utopie.

Mais, tôt ou tard, c’est l’intérêt des peuples qui primera sur l’intérêt des individus. Il n’y a qu’à se rappeler que l’Europe a mis quand même plus d’un demi siècle pour toucher au but.

Lundi, 17 Octobre 2016 12:06

Pour réussir l’équation

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Une politique rationnelle de développement touristique doit nécessairement se fonder sur des points essentiels qui conditionnent sa réussite. Une politique réussie est en effet la résultante de multiples facteurs et non pas d’un seul.

Une étude exhaustive doit être menée préalablement à toute action dans ce domaine et préalablement à toute planification. Elle doit porter sur une évaluation des potentialités existantes et des handicaps et notamment sur la capacité offerte actuellement ainsi que sur le taux annuel de remplissage. Cette évaluation permettra de constituer pour le planificateur un repère par rapport auquel l’action de l’Etat évoluera ; en outre, les objectifs pourront être chiffrés comparativement à la situation présente. Cette estimation des capacités et des handicaps étant faite il faut disposer d’une vision globale de la situation, des objectifs, des moyens et du champ d’action. Peut-on réaliser un programme de développement hôtelier compatible avec les moyens dont dispose le pays ? Car en effet la réalisation des lits n’est qu’une des composantes, nécessaire mais insuffisante, pour la promotion du tourisme. A côté de la réalisation des lits, il y a la formation du personnel, la promotion, la commercialisation, les transports terrestres, l’accueil, l’animation, le ravitaillement alimentaire.

Il faut donc nécessairement une politique de promotion globale de ce secteur avec toutes ses composantes pour qu’une défaillance d’un seul élément (les transports par exemple) ne rejaillisse pas sur tout le secteur et n’entraîne pas la faillite de la politique de développement touristique.

Quand toutes ces conditions sont réunies, il faut penser à la cohésion ; c’est-à-dire œuvrer à ce que l’action au niveau de chacune de ces composantes aille dans le sens de la promotion du tourisme pour ce faire, il fait se réunir périodiquement avec les représentants de chaque sous-secteur pour coordonner l’action et définir avec chaque partie les objectifs à réaliser. Parallèlement, on pourra tracer une stratégie à suivre, qui doit avoir le mérite de la souplesse pour être adaptable à tous les changements et à l’abri des aléas de la conjoncture internationale particulièrement mouvante.

Le ministère de tutelle est d’autre part tout à fait indiqué pour coordonner et faire respecter les textes régissant la profession. En même temps, il doit placer des cadres qualifiés à la tête des délégations à l’étranger pour appliquer cette politique de promotion et de commercialisation.

Vendredi, 30 Septembre 2016 11:31

Le rôle de l’hôtellerie de luxe

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On a été trop souvent enclin à ne pas comprendre l’intérêt majeur qu’il y a pour notre pays à posséder dans chaque place appropriée, des hôtels de luxe destinés à attirer, à recevoir et à maintenir une clientèle cosmopolite, que ces établissements retiennent chez nous, au lieu de les laisser partir à l’étranger effectuer de longs séjours dans des maisons répondant à leurs goûts et à leurs moyens.

Il ne faut pas oublier cette règle fondamentale, tant de fois vérifiée, qu’un client d’hôtel en séjour dépense au moins autant en achats divers, que pour ses dépenses d’hôtel proprement dites, plus il dépense au cours de son séjour, c’est ce qui explique ces séries de magasins de grand luxe qui jalonnent les avenues principales des stations touristiques les plus en vogue.

Le grand commerce qui fait vivre au Maroc tant d’artisans et d’ouvriers spécialisés, les magasins réellement artistiques qui ont porté jusqu’aux limites de l’univers le renom de notre pays, n’auraient pas pu s’installer s’ils n’avaient pas été précédés par l’édification de beaux hôtels de luxe. La construction de ces hôtels doit par contre être limitée tant en ce qui concerne les stations choisies, que comme nombre dans chaque station, sinon les pires mécomptes les attendraient.

C’est lorsque cette règle n’a pas été respectée que l’on a malheureusement dû constater des déconfitures d’un effet moral déplorable, ou des changements de destination de beaux immeubles, vraiment regrettables.

Il est souhaitable que malgré les crises touristiques frappant notre pays comme les autres, les hôtels de luxe puissent survivre aux époques défavorables, l’Etat intervenant au besoin pour soutenir passagèrement avec garanties appropriées ces beaux monuments de l’art marocain, ces installations aussi somptueuses que modèles, dont l’ambition était d’arriver à réaliser la perfection pour la réception idéale de leur hôtes.

Le rôle des Organismes privés ainsi que celui des Organismes collectifs

de l’Industrie touristique étant bien défini, il reste à déterminer quel doit être le rôle général de l’Etat pour couronner l’œuvre dévouée de tous les artisans du Tourisme.

Le premier devoir de l’Etat devrait être la tenue régulière de statistiques précises, ainsi que le contrôle permanent de la qualité des prestations. Ces statistiques sont aussi précieuses qu’une comptabilité ordonnée dans une maison de commerce. Leur possession est aussi indispensable à l’Etat, que celle d’une boussole à un navigateur isolé au milieu des flots. Il y aura lieu d’examiner enfin l’importance des réactions consécutives aux mesures politiques prises par l’Etat tant au point de vue intérieur qu’au point de vue international.

Pour conclure, nous essaierons de déterminer quelle doit être la liaison souhaitable entre le pouvoir gouvernemental et l’ensemble des organismes touristiques jouissant de la plénitude de leur liberté et de leur indépendance.

Les statistiques du tourisme

La nécessité de statistiques régulières du mouvement touristique n’est apparue qu’au cours des années trente et plus spécialement au cours de la période de crise commerciale et touristique de 1931-1936. Lors des années prospères de la décade précédente personne ne se préoccupait de ce que l’on considérait comme un détail superflu : on se contentait d’encaisser de bonnes recettes et d’évaluer selon des bases fort approximatives le rendement de l’industrie touristique.

On doit toutefois signaler que lors de la XVIIe session de l’Institut international de statistique au Caire, du 29 décembre 1927 au 5 janvier 1928, la nécessité d’organiser une statistique générale du Tourisme avait été exposée en ces termes :

•Considérant qu’il importe à chaque Etat de connaître non seulement le nombre des visiteurs étrangers qui viennent sur son territoire (mouvement actif des étrangers), mais aussi la proportion dans laquelle ses habitants participent au mouvement des étrangers dans les autres pays.

1- Pour réaliser cette organisation, chaque Etat pourra employer les procédés déjà existants, qui lui permettront d’obtenir les résultats désirés avec le minimum de sacrifices de sa part.

2- La statistique pourrait suivant le cas être faite dans les conditions suivantes :

a) Les Etats ayant un mouvement d’étrangers largement développé ont intérêt à rechercher en même temps que le nombre, la durée de leur séjour ;

b)Dans les autres Etats, on se contenterait simplement de données sur le nombre des voyageurs, compété, s’il y a lieu, par celui des localités où ils ont séjourné.

3- La seule condition capitale est que chaque Etat publie pour tout son territoire les résultats du mouvement des étrangers classés d’après les pays du domicile permanent des visiteurs.

Les résultats globaux concernant les nationaux de ces pays dont la présence a été constatée dans d’autres Etats, leur seront fournis sur demande.

Lundi, 18 Juillet 2016 10:46

«Autocritique obligatoire»

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«Prends ce que tu veux, mais paie le prix» dit un proverbe espagnol. Le prix du développement harmonieux du tourisme marocain s’appelle la concertation permanente. C’est dans ce cadre qu’il convient d’inclure l’action des pouvoirs publics et des professionnels du tourisme.

L’Etat doit agir en étroite collaboration avec les représentants de la profession. Et le principe qui doit régir cette action ne peux être qu’une concertation étroite et permanente entre ses représentants et ceux du Tourisme.

Ne dit-on pas que c’est à plusieurs qu’on trouve les meilleures idées !

Dans le secteur du tourisme, l’Etat ne peut, ni ne doit, rien faire seul. Sa vocation est d’agir en parfaite symbiose avec les représentants de la profession. La lutte engagée contre les excès et les abus ainsi que l’aide fiscale aux investissements sont autant de domaines où l’on doit parvenir à des résultats probants. C’est là où l’action du Ministère du Tourisme doit être conjuguée avec celle de toutes les organisations professionnelles.

On se doit de suivre cette voie et rendre permanente la concertation qui doit être la règle de conduite commune.

Ce n’est qu’à ce prix que l’on pourra espérer une évolution et un meilleur rendement du secteur touristique.

Le lecteur aura, à n’en point douter, raison de dire que nous n’avançons point de cas précis. C’est un fait qui n’est pas aussi de notre fait. Car, pour regrettable que ce soit, par le passé, dans le domaine du tourisme, exception faite des réunions sans lendemain, la notion de concertation permanente entre Ministère et professionnels n’existé pas.

Partant de cet élément, aujourd’hui l’on est en droit de réclamer une plus concrète symbiose entre un ministère de Tutelle et des hommes de la profession qu’ils soient hôteliers, promoteurs ou tour-opérateurs.

Il ne serait pas irrationnel d’organiser d’une manière régulière et méthodique des réunions de travail, voir même ce que les anglais appellent le «no stop working day», une fois par mois ou même par trimestre.

Des réunions, comme dirait un leader africain d’«Autocritique obligatoire».

Jeudi, 30 Juin 2016 12:46

Le tourisme est une industrie capitale

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L’industrie touristique est une industrie à part entière qui puise dans d’autres industries et qui alimente beaucoup d’autres tel le transport aérien, maritime et terrestre.

Sans oublier, bien sûr, les industries parallèles comme les fabricants de matériel électroménager (cuisine, frigo) de chauffage (chaudières et climatiseur) de bois (lits, salle à manger, bureaux et autres) et bien d’autres secteurs.

Autant dire que l’industrie touristique génère énormément de capitaux et de travail qu’ils soient directs ou indirects (artisanat, taxis, restaurants, cafés). Il assure de ce fait l’emploi à un grand nombre de personnes, concourt dans une large mesure à l’activité économique du pays et joue un rôle capital dans la rentrée des devises.

Normal que le tourisme soit considéré, partout dans le monde, comme une industrie mère, voire une industrie clé.

C’est dire que son développement ne se présente pas comme un facteur isolé de la prospérité du pays.

Bien au contraire, son essor se répercute sur toutes les autres branches de l’activité socioéconomique dont il accroit le rendement.

Son effet boule de neige ne s’arrête pas là puisqu’il multiplie ainsi les faits générateurs d’impôts, de production, de consommation et de circulation. Il enrichit par conséquent le budget de l’état et celui des collectivités locales d’un énorme contingent de taxes et d’impôts.

C’est peu dire que l’exploitation rationnelle de notre tourisme demeure la meilleure formule pour le développement économique durable et pérenne de notre pays. 

Niveau pertinent de définition de la qualité.

Les déplacements touristiques ne sont pas un produit que l’on acquiert, utilisé puis jeté : ce sont des tranches de vie, avec leurs expériences et leurs sensations mêlées et enchaînées. Elles sont vécues par le touriste à la fois globalement et par séquences reliées au même ensemble qu’est le déplacement. Par conséquent, envisager la question de la qualité du tourisme à l’échelon de la destination est vraisemblablement la manière la plus rationnelle et la plus pertinente, puisque la plus proche de l’expérience vécue du touriste. Comment expliquer que, d’année en année, on constate la pérennité du succès d’une destination comme l’Autriche, -qui n’a ni littoral marin, ni prix particulièrement attractifs-, si ce n’est, de l’avis unanime des experts et de ses clients, par la qualité continue de son tourisme. Si donc la destination est le niveau pertinent d’évaluation de la qualité en tourisme, on peut même se demander si

1/ les efforts partiels fournis par un prestataire pour améliorer sa qualité ne sont pas susceptibles d’être autant de “coups d’épée dans l’eau” à partir du moment où ces efforts ne sont pas dûment imités et relayés par les autres prestataires : la démarche qualité “anormale” serait donc celle qui ne porterait que sur une ou quelques unes des prestations, du tourisme sans prise en compte de l’ensemble.

2/ outre la qualité de la destination, ne faudrait-il pas y rattacher celle des transports pour s’y rendre ? Ces observations ne condamnent pas, bien au contraire, les démarches effectuées par tel ou tel prestataire isolé, mais elles contraignent à en relativiser la portée, sauf si ce prestataire est multifonctions comme par exemple un village de vacances.

Seule la démarche à l’échelon de la destination prend en compte l’ensemble des éléments qui conditionnent un séjour réussi et sur lesquels les producteurs peuvent exercer une influence.

Dans le secteur du tourisme, où le choix de la destination se détermine à 90-95% par le bouche à oreille des parents et amis, l’appréciation globale et l’impression générale sur la destination, sont cruciales. A partir de son appréciation globale, le touriste fait des comparaisons, entraînant des positionnements différents des destinations : palmarès divers entre destinations, tels qu’on les retrouve dans les guides touristiques, les critiques des journalistes et finalement dans les choix ultérieurs des touristes et de leurs prescripteurs : présence ou non en brochures, grilles des prix...

Que peut-on appeler une destination-type ?

La destination-type est bien sûr la station : “de montagne”, “littorale”, “thermale” ou de campagne. Mais à l’instar de l’Autriche précitée, un pays entier, à condition de présenter une certaine homogénéité d’offre, peut également constituer une destination pour un touriste étranger, de même une région, une vallée, un parc naturel, ou tout territoire touristique également homogène. Par ailleurs les villages de vacances ou centres de vacances peuvent constituer aussi des destinations dans la mesure où ils fournissent “intra muros” l’ensemble des prestations utilisées par le touriste : Center Parcs, VVF/Villages Vacances Familles, Club Med, UCPA...

La notion de destination recouvre

a) le “service sur place”, soit l’ensemble des prestations globalement prises en compte.

b) le “service court”, soit les multiples prestations ponctuelles qui émaillent le séjour du 

Mercredi, 16 Mars 2016 10:09

Le tourisme intellectuel

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L’industrie touristique profite également du concours des éléments spirituels de toutes les tendances. Le tourisme intellectuel et artistique s’adresse surtout à des élites, il ne peut donc pas prétendre réaliser au point de vue économique la puissance des chiffres élogieux (tourisme balnéaire). Par contre son autorité domine les années qui passent et sa réputation ne connaît pas de limite dans l’espace. On vient du monde entier pour admirer les vestiges d’art du passé, pour jouir de spectacles attirant à juste titre les caractères les plus difficiles, pour assister à des fêtes locales ou folkloriques d’un cachet tout particulier, pour entendre les conférences de professeurs réputés, pour avoir une idée de la finesse et du raffinement comme de la perfection de notre artisanat et des grands travaux d’intérêt public. On accourt de loin enfin pour connaître nos cultures, nos vergers et leurs produits, pour apprécier à sa juste valeur la célèbre cuisine marocaine.

Mardi, 16 Février 2016 12:54

Délégations régionales du tourisme, késako ?

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Inertie : si l'on devait choisir un mot pour qualifier l'action des délégations régionales du tourisme, l'heureux élu serait tout désigné. En place depuis plus de 50 ans maintenant, celles-ci, dépendantes du ministère du Tourisme et totalement autonomes vis-à-vis de l'ONMT, n'en finissent plus de susciter des interrogations quant au rôle qui leur est dévolu.

Outil de promotion ? de statistiques ? d'encadrement des investisseurs ? En réalité outil politique de décorum ministériel qui, à l'instar de leur tutelle, vivent leur propre vie végétative, en déconnexion totale des réalités économiques.

Alors que le secteur est fragilisé et n'arrive pas à avoir de visibilité sur le moyen terme peut-on encore se payer le luxe de faire vivre toute une armée mexicaine d'inutiles porte-serviettes ? La réforme de l'administration touristique, appelée des vœux de toute une profession, et davantage encore un sursaut de lucidité des intervenants est plus que jamais nécessaire. Coordination des actions entre les délégations et ONMT ; nomination d'un encadrement compétent et disposant du savoir-faire nécessaire à même de dynamiser leurs régions ; définition d'objectifs clairs pour les délégués avec publication systématique des résultats (et ce sans passer par le filtre déformant de la tutelle)... Les recettes pour rendre les délégations régionales du tourisme efficaces sont connues de tous ; la question est de savoir qui aura le courage de les mettre en place.


Lundi, 01 Février 2016 14:23

Tourisme : Regagner les Marchés Perdus

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C’est là les conclusions à tirer d’une certaine politique touristique qui a conduit à la contraction des flux touristiques vers le Royaume, surtout au départ de pays traditionnellement émetteurs comme ceux de l’Europe et qui accusent un décalage de plus en plus patent avec le discours obstinément optimiste coupe des réalités. C’est dire qu’il y a beaucoup à faire. Et, pour l’heure, trois axes de travail nous paraissent devoir être retenus pour mettre en œuvre une nouvelle politique du tourisme.

• Premier axe : une évaluation

conséquente du produit Maroc.

Les atouts du Royaume sont connus : proximité géographique de l’Europe, qualité de l’infrastructure, richesse des traditions, variété des reliefs, hospitalité des nationaux... Mais tout cela a-t-il été valorisé de la manière la plus optimale ? Ne s’est-on pas borné depuis des années à « gérer » ce produit sans beaucoup de créativité ni d’imagination alors que nous pouvions fort bien élargir la gamme de notre produit touristique et mettre l’accent par exemple sur la dimension culturelle, architecturale du Royaume. A la limite, un produit aussi porteur que le Maroc s’est trouvé progressivement déclassé par rapport à de nouvelles destinations dans la région méditerranéenne à telle enseigne qu’il a commencé à accuser son âge.

• Deuxième axe : la nécessite d’une nouvelle politique de promotion et de commercialisation.

Depuis des lustres, notre promotion commerciale fléchissait, paraissant plus guidée par une méthodologie bureaucratique que par l’agressivité et la pugnacité qu’impose le monde moderne. Les cibles commerciales n’étaient guère bien identifiées ; les segments potentiels de clientèles à sensibiliser n’étaient pas davantage cernés ; les particularités des marchés émetteurs n’étaient pas non plus affinées ; bref, on continuait à reconduire des plans de promotion sans tellement se soucier ni de leur pertinence ni de leur cohérence. Pareille démarche n’a de chance de donner des résultats significatifs que si elle s’accompagne évidemment de la mise sur pied des structures les plus opératoires et des hommes les plus performants. Un immense travail de réévaluation est à faire au-dedans et au dehors.

Au-dedans, en se penchant sur les instruments d’intervention pour qu’ils retrouvent efficacité et continuité. Qu’il s’agisse de l’ONMT, des délégations régionales ou d’autres structures, il y a assurément un sérieux audit à faire pour identifier les carences et les insuffisances, pour les corriger ensuite et, enfin, pour confier des responsabilités aux hommes à la hauteur des tâches actuelles. Au dehors, de gros efforts doivent être également déployés : si certains délégués ne manquent pas de qualité, il en est beaucoup aussi qui ne peuvent sérieusement justifier d’un apport d’activités satisfaisant. De plus, il manque à l’administration centrale, une structure de suivi du travail de ces délégués qui sont livrés à eux-mêmes et qui ne sont pas tenus par des objectifs à réaliser.

• Ce troisième axe vient compléter les deux autres : il a pour nom la concertation.

Le ministère du Tourisme n’a pas d’hôtels à gérer en nom propre, ni d’intérêts particuliers a défendre ; il est un instrument du gouvernement au service de la politique touristique nationale. Il est là pour aider les professionnels et non pas pour les ignorer- quand il ne leur met pas franchement des bâtons dans les roues.

C’est avec tous les professionnels qu’une politique de dialogue doit être désormais menée car ce sont eux qui sont en contact avec les tour-opérateurs étrangers ; ce sont eux aussi qui sont à l’écoule des mutations qui s’opèrent dans le tourisme international ; ce sont eux, enfin, qui ont initie d’importants investissements hôteliers qui font la fierté et la qualité du produit Maroc. Cela ne veut pas dire pour autant que le ministère du Tourisme n’ait d’autre choix que d’appliquer leur loi ; mais cela implique qu’au-delà des approches catégorielles particulières puisse se dégager une vision commune du tourisme marocain, permettant à celui-ci de continuer à être l’un des vecteurs du développement économique national pour le plus grand profit de tous.

Bien entendu, l’amélioration de notre produit ne pourra se faire que s’il est assaini d’une manière conséquente. La qualité du service, la qualité de la formation laissent beaucoup à désirer dans de nombreux hôtels chez nous. Un contrôle constant doit être mené dans les différentes prestations (transports, hébergements, repas...) pour maintenir un niveau de qualité constant. De même, plus de rigueur devrait être apportée dans une gestion efficace, dans une politique de cadres et d’employés, sans oublier la surveillance des prix et leur adéquation au standing réel des hôtels pour éviter soit le dumping- qui pénalise à terme la qualité des prestations.

Soit la spéculation pure et simple sans commune mesure avec les prix offerts par des établissements de même catégorie.

Une bonne partie des hôteliers n’a pas fait, en effet, les efforts nécessaires pour mener une politique dynamique de promotion ; or c’est dans leur direction qu’un « retard » doit être rattrapé pour qu’ils se hissent au niveau des exigences d’une gestion moderne. Le succès de cette nouvelle politique qui doit être lancée sur des bases assainies et des structures remaniées sera probant si nous arrivons à terme à regagner les parts de marchés perdus. C’est à cela qu’il faut s’atteler dans les mois à venir si l’on ne veut pas que le produit Maroc soit le grand perdant, en Méditerranée, des mutations qui se font et s’accélèreront d’ici à l’an 2016.

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