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  • Le nouveau terminal de l’aéroport Marrakech-Menara : Un grand projet pour promouvoir davantage la première destination touristique du Royaume
    Le nouveau terminal de l’aéroport Marrakech-Menara : Un grand projet pour promouvoir davantage la première destination touristique du Royaume

    Le nouveau terminal de l’aéroport Marrakech-Menara, inauguré mercredi 21 décembre par SM le Roi Mohammed VI, constitue un grand projet qui va promouvoir davantage la première destination touristique du Royaume et permettre à cet aéroport de rivaliser avec les plus belles installations aéroportuaires internationales.

    Seconde porte d’entrée aérienne du Maroc, l’aéroport de Marrakech-Menara disposera, à la faveur de ce nouveau terminal et de ses modernes équipements et infrastructures, de la capacité et de la qualité de service pour répondre à la progression du trafic aérien et de l’affluence des touristes et des passagers.

    Le nouveau terminal répond ainsi à la volonté de l’Office national des aéroports (ONDA) de rendre cet aéroport un véritable atout pour renforcer l’attractivité de la ville ocre.

    Il s’agit d’un véritable changement de dimension pour cet aéroport dont le nouveau terminal est bâti sur une superficie de 57 000 m2, supérieure à celle du terminal actuel, portant ainsi la superficie globale à 97 000 m2 pour permettre le traitement d’un trafic annuel de 9 millions de passagers. Le nouveau terminal constitue en effet un véritable lieu de vie grâce à une approche qui répond aux nouvelles attentes et aux nouveaux modes de consommation des passagers et une orientation facile des voyageurs dans des espaces généreux, dotés des équipements les plus modernes et innovants.

    Il est également doté d’espaces extérieurs aménagés: une esplanade piétonne avec des espaces verts et des palmiers, une allée avec 3 fontaines, un parking voitures de proximité de 1550 places et une aire de dépose minute. La capacité du parking avions a été étendue pour accueillir 12 avions moyen-courrier supplémentaires.

    Modernité, qualité de service, grands espaces et esthétisme sont les maîtres-mots de ce nouveau terminal conçu pour générer un sentiment de confort et de bien-être qui contribue à un haut niveau de satisfaction et à une expérience positive pour les voyageurs.

    Cette structure offre une zone de commerces, des boutiques duty free et d’autres boutiques diverses de toutes tailles, un food court avec des restaurants à thèmes variés et des salons privatifs, permettant d’offrir confort, espace de travail ou services complémentaires aux voyageurs VIP. L’équipement du terminal a bénéficié d’une attention particulière à la faveur d’une lisibilité et d’une clarté pour une orientation intuitive pour ce qui est des matériaux utilisés (bois noble, zellij beldi, …), outre une facilitation à travers des espaces organisés pour éviter l’encombrement, la pollution visuelle et sonore, les désordres, à travers des équipements pour fluidifier le cheminement du passager (portes automatiques, escaliers mécaniques, ascenseurs, …) et une signalétique visible avec des pictogrammes conformes aux standards internationaux en la matière pour permettre une gestion rationnelle des files d’attente et diminuer le stress du voyageur. Pour ce qui est du hall public, il consiste en un espace de 5.000 m2 environ dont l’entrée a été équipée d’une grande coupole géodésique de 45 m de diamètre et de 30 m de hauteur, une des plus grande d’Afrique. Sa structure métallique autoportante est constituée de verre triangulaire.

    Le nouveau terminal est une réalisation conforme à une démarche respectueuse de l’environnement, dans une logique visionnaire et avant-gardiste. Cette démarche ambitieuse de transition énergétique vise à diminuer la consommation énergétique des aéroports et réduire leurs émissions de gaz à effet de serre.

    Dans le même sillage, l’aéroport a fait l’objet d’une étude thermique qui a préconisé des améliorations permettant d’assurer le confort thermique sur toute l’année tout en réduisant de 35% la consommation électrique en chauffage et en climatisation.

    La double peau des façades permet de tempérer sans isoler et de filtrer sans bloquer. Dans l’architecture bioclimatique, il s’agit d’un espace tampon qui régule la température intérieure des espaces avec l’objectif d’économiser l’énergie, éviter les surchauffes d’été et limiter le recours à la climatisation. En matière d’éclairage, le nouveau terminal a été équipé de systèmes LEDS, pour la réduction de l’énergie électrique.

    Dans le cadre du développement durable, une installation pour récupérations des eaux de pluie pour arrosage a été prévue, avec la mise en place d’un dispositif de collecteur d’eau sur la descente de chéneaux permettant d’acheminer l’eau vers des cuves enterrées, pour stocker une quantité d’eau non négligeable.

    Ce projet dispose également d’un système sécurité incendie dans la zone traitement bagages au sous-sol, avec des extincteurs disposés conformément aux normes en vigueur. Le nouveau terminal vise à accompagner la croissance significative du trafic aérien à l’aéroport Marrakech-Menara, dont le nombre de passagers ayant transité par cet aéroport est passé de 3,2 millions en 2012 à 3,9 millions en 2015, ce qui est supérieur à sa capacité réelle (3 millions de passagers).

    En novembre 2016, l’aéroport Marrakech-Menara a accueilli 352.434 passagers, représentant une évolution notable de l’ordre de 14,20%. Le trafic aérien avec l’Europe représente (89,92%), le trafic domestique (8,11%) et le trafic aérien avec le Moyen Orient (1,22%).

    Written on Mardi, 27 Décembre 2016 11:04 in Investissement Read 987 times
  • Pour une Métropole Atlantique
    Pour une Métropole Atlantique

    Le corridor littoral atlantique, une destination touristique à part entière… qui mérite mieux.

    De Kénitra, au nord, à Al Jadida, au sud, le corridor urbain qui s'étend le long du littoral nord atlantique forme une région à part entière, un axe urbain de 250 km de long où se succèdent villes, espaces industriels, ports, espaces agricoles, équipements balnéaires, périphéries résidentielles… la réalité de cette région ne fait point de doute pour les géographes (lire l'excellent « Maroc, régions, pays, territoires » de Mohamed Berriane). Dotée de deux aéroports internationaux, dont celui de Nouaceur, qui fait figure de hub international, elle concentre les fonctions politiques, économiques et culturelles du Royaume.

    D'un point de vue touristique, nous pouvons prolonger cette région encore davantage vers l'intérieur, pour englober Settat, Benslimane ou Rommani et former ainsi un ensemble complémentaire où stations balnéaires côtoient arrières-pays forestiers et où de nouvelles villes dynamiques côtoient des médinas chargés d'histoire. Bref une destination touristique à part entière.

    Avec sa ville impériale de Rabat, capitale du royaume, avec sa jumelle andalouse de Salé, avec Casablanca, qui reste une marque prestigieuse à l'international mais aussi avec El Jadida et Mazagan ou encore avec Azzemour ; cette région « Métropole » ne manque pas d'atouts : potentialités écologiques, monuments historiques, forte exposition à l'international… et pourtant…

    Force est de constater qu'en dépit des efforts (dispersés) des uns et des autres, cet ensemble, qui naguère (à l'époque du protectorat) attirait les touristes du monde entier, ne fait plus recette ; si Casablanca et Rabat vivent sur la « rente » du tourisme d'affaires, il n'en est pas de même, loin s'en faut pour les autres villes du littoral, qui dépérissent années après années. Ainsi, le potentiel balnéaire reste sous-exploité ; pourtant, de Mahdya, aux environs de Kénitra, à Sidi Bouzid, aux environs d'Al Jadida, en passant par Skhrirat et Dar Bouazza, les plages ne manquent pas. De même, s'il existe un véritable potentiel golfique, avec bientôt 6 golfs (qui plus est, Casablanca et Rabat font figure de « réservoir » des golfeurs marocain), il n'est pas mis en valeur ; à l'exception du Dar Es Salam, à Rabat, ces parcours sont les grands oubliés de la promotion institutionnelle golfique, manquant de soutien et ne portant pas de compétitions dignes de ce nom.

    Absence de promotion, désintérêt des opérateurs, cet état de fait ne se limite pas à ces produits. Le potentiel de Benslimane, poumon vert de la région, avec ses réserves de chasse et sa richesse écologique, reste totalement méconnu sauf de quelques initiés.

    La Sochatour, qui pourtant faisait figure de pionnière dans les années 70 et 80 en organisant des véritables circuits de chasse et de pêche à partir de Benslimane, se contente aujourd'hui de gérer les affaires courantes, le Dr Kamal, son directeur général, ayant disparut de la circulation (justement à ce propos, où est-il passé ?).

    Autre orphelin des efforts de promotion, le tourisme culturel, complètement laissé de côté ; Entre la Médina d'Azzemour, laissée aux oubliettes, et la Kasbah de Mehdya, qui aura bientôt disparue si on la laisse en l'état, le moins que l'on puisse dire c'est que les monuments historiques de la région ne passionnent pas les autorités. Ainsi le marabout de Sidi Abderhamane, le « Mont Saint Michel » casablancais, est laissé aux ravages du temps quand les autres saints patrons de Casablanca, Sidi Allal Al Kairouani, en pleine médina ou encore Sidi Belyout à proximité du port, sont totalement ignorés voir oubliés, y compris par les habitants eux-mêmes.

    Or comment promouvoir une destination quand on ne la connaît même pas ? Comment vendre un produit que l'on ne met pas en valeur ? Une colonne et trois brins d'herbes, dans la plupart des pays du monde (à commencer par l'Europe) cela suffit à faire un monument historique ; au Maroc, même une médina chargée d'histoire ne provoque pas la moindre réaction chez les autorités touristiques… A qui incombe la faute de cet état de déliquescence touristique ? pourquoi un tel potentiel de création de richesses est-il ignoré ? Absence de promotion, absence de volonté des opérateurs également ; les hôteliers se contentent de leur rente de situation ; l'offre hôtelière est désormais dépassée et les prestations sont loin de celles, déjà inégales, de Marrakech.

    Quant aux voyagistes ils se contentent de billetterie et de Haj ; l'absence de tour-operator qui puisse concevoir un produit à donner à la distribution fait qu'il n'existe pas, à proprement parler, d'une destination ; l'on est que de passage, pour affaires ou pour rejoindre Marrakech ou Agadir. Bref il n'existe aucune cohésion entre les différends acteurs ; les officiels jouent à l'autruche quand les hôteliers de Casablanca et de Rabat essayent de tirer chacun de leur côté. Les ministres qui se sont succédés depuis plus quarante ans n'ont jamais pensé à créer des destinations, des marques ; profanes du secteur ils se contentent à chaque fois d'aller là où se marche déjà, plus ou moins, et de s'occuper d'interpréter les statistiques… de là leur demander de réfléchir au renouveau de produit, ou pire encore, de prendre quelques risques… qui a parlé de révolution ?

    Written on Mardi, 27 Décembre 2016 11:03 in Destination Read 1073 times
  • "All Inclusive", une vraie catastrophe
    "All Inclusive", une vraie catastrophe

    Le changement observé dans le comportement du touriste consommateur est suffisamment néfaste, mais la situation est devenue beaucoup plus alarmante avec l'apparition de la formule "All Inclusive" qui s'est avérée une vraie catastrophe. Cette formule repose sur le principe de la consommation à volonté, étant entendu que tout est compris dans le forfait du séjour, ce qui réduit encore la possibilité de consommation en extra.

    Pour se retrouver dans ses comptes et limiter les dégâts, l'hôtelier qui pratique cette formule est logiquement amené à diminuer son effectif et à comprimer d'autres charges d'exploitation, sans oublier d'agir entre autres sur la qualité de la nourriture ; par voie de conséquence, le service est devenu parfois exécrable.

    Bien entendu, le client plus ou moins aisé qui cherche le bon service ne peut plus le trouver dans ces hôtels. La formule "All Inclusive" a été introduite au Maroc à la demande des T.O ; quelques hôteliers l'ont adoptée, et comme elle connut un succès indéniable en tant que produit innovant, d'autres confrères les ont suivis sur cette voie. Malheureusement, l'expansion de la formule s'est traduite par une véritable course vers la médiocrité, car il n'est pas aisé pour tous de pratiquer ce mode de service tout en veillant à une qualité de prestations bien coûteuse en personnel et en produits. On est tenté de dire que la formule "All Inclusive" porte en soi les germes de la mauvaise qualité, mais ce jugement doit être nuancé.

    Des hôteliers ont vu dans cette formule la possibilité de réaliser un gain en réduisant le personnel affecté au service des clients, grâce au self-service ; et du moment que la consommation est à volonté, l'hôtelier doit également rogner sur la qualité des prestations, et en particulier celle de la nourriture et des boissons qu'on limite aux moins chères. En agissant ainsi sur la qualité de la nourriture et en excluant les boissons alcoolisées de la consommation forfaitaire sauf la bierre, on détourne la formule "All Inclusive" qui signifiait à l'origine, lorsqu'elle a fait son apparition à l'étranger, le droit pour le client de consommer à volonté ce qu'il désire consommer, y compris les boissons alcoolisées de grande marque. Bien comprise, la formule est donc loin d'être condamnable, mais on s'est éloigné de son esprit original et on l'a drôlement retouchée pour exclure les produits "nobles" et vendre l'illusion de consommer à volonté, alors que la consommation porte sur des produits peu coûteux. Il est évident qu'en l'absence de garde-fou les dérapages en matière de service portent atteinte à l'image de marque de la destination toute entière ; souffrant déjà d'autres tares, notre tourisme n'avait nullement besoin de cette catastrophe qu'est la pratique du all inclusive dénaturé.

    L'administration du tourisme est-elle consciente du fait que la mauvaise qualité du service et le bradage des prix sont dus entre autres à cette formule telle que déformée ; en fait, il y a d'autres facteurs en cause comme le surendettement des hôteliers concernés, les difficultés engendrées par les tensions internationales et la concurrence acharnée des pays concurrents. Le dérapage de la formule en question ne fait qu'aggraver davantage une situation déjà alarmante, et ce phénomène s'est propagé à un moment critique comme pour "couronner" le tout. Pourtant, on est en droit de penser que, comme tout autre produit, la formule "All Inclusive" doit répondre à des normes qui préservent la qualité. Bien préoccupante aussi bien pour l'Administration du tourisme que pour la Profession, cette question d'actualité a longtemps animé les débats.

    Certains pensent qu'i faudrait imposer un prix plancher, mais nos engagements vis-à-vis de l'Organisation Mondiale du Commerce (O.M.C) semblent exclure toute mesure contraire à la liberté des prix. D'autres estiment que la solution réside dans l'idée d'un service minimum qui soit quantitativement et qualitativement satisfaisant, ce qui implique la nécessité de s'entendre sur le contenu de ce minimum. En équité, il faut reconnaître que le problème de la qualité des prestations n'est pas propre aux hôtels qui pratiquent la formule "All Inclusive" dénaturée ; il se retrouve également ailleurs à des degrés différents. Créer des nouvelles normes relatives au classement hôtelier devront permettre d'améliorer la situation, puisqu'elles définissent les conditions à respecter en fonction de la catégorie de classement de chaque établissement, qu'il pratique le all inclusive ou toute autre formule d'exploitation. On peut objecter que ces normes seront générales et s’adresseront aux hôtels offrant des prestations classiques, gérés selon les formules habituelles et pour lesquels on pourrait fixer les conditions d'exploitation, entre autres le nombre d'effectif par service. Or, la formule "All Inclusive" suppose normalement la compression du personnel. Ceci nous ramène à la nécessité de fixer le continu du service minimum tout en usant des normes pour exiger de tous, sans exception, des prestations de qualité, sous la menace de la rétrogradation et même de la fermeture de l'établissement. Malheureusement, le recours aux sanctions extrêmes est parfois le seul remède possible et l'unique moyen d'obtenir des résultats concluants. Quand il s'agit de sauver l'image de marque du tourisme marocain, on doit admettre que des mesures fassent mal à certains afin qu'elles servent d'exemple aux autres. A cet égard, le ministre du Tourisme, ne doit pas hésité à infliger des sanctions allant jusqu'à la fermeture de certains hôtels. En soutenant cette attitude, la Profession ne fait que remplir son devoir de défendre l'intérêt bien compris de ses adhérents, car leur activité et leur devenir dépendent de la bonne santé du secteur et de son image de marque. Le tourisme marocain est confronté à un défi d'avenir qui consiste à revoir de fond en comble la qualité des prestations, notamment au niveau de l'accueil, de la nourriture, de la manière de servir et de l'environnement humain et physique ; sinon la destination marocaine serait condamnée pour longtemps à la "35ème position".

    L'Europe en général continue à nous fournir des touristes en grand nombre, mais ce flux risque un jour de s'amoindrir considérablement et dans des proportions dramatiques si nous n'opérons pas les changements nécessaires. Le risque est réel de se voir un jour disparaître de la liste des destinations proposées par les T.O.

    Written on Mardi, 27 Décembre 2016 11:03 in Hôtellerie Read 964 times
  • Le Sofitel Rabat Jardin des Roses en fête
    Le Sofitel Rabat Jardin des Roses en fête

    Une ambiance féerique, des animations uniques, et une programmation à faire rêver, le tout pour des Magnifiques moments de fêtes en famille ou entre amis au Sofitel Rabat Jardin des Roses.

    Du 20 décembre 2016 au 1er Janvier 2017, tous nos univers s’illuminent et se parent d’étoiles pour faire vivre à nos hôtes et clients, une expérience inédite. Nos restaurants revisitent les traditionnels mets et plat de fêtes pour en faire des délices gastronomiques à ravir les palais. Petits et grands seront parmi nous pour célébrer Noël ou la Saint Sylvestre en toute complicité, à travers des Kids Club, des ateliers de pâtisseries, des show-cooking, pour faire de cette fin d’année, des moments inoubliables.

    Le So Lounge Rabat à son tour, promet une programmation artistique exceptionnelle : entre Jazz, Karaoké, Ladies’ Nights, ou des soirées spectacles en présence de DJ internationaux des danseuses et performeuse… une animation qui séduira les fans des grandes célébrations.

    Le Bien-être se fête également au So Spa Rabat à travers une carte spéciale pour le plaisir de votre corps et esprit. Entre amis, en famille ou même en couple, nos soins sont créés pour vous apporter détente et sérénité.

    Cette année, Noël sera unique au Sofitel Rabat Jardin des Roses. Sous le thème magique de « Il était une fois… », nos univers et espaces seront décorés de plumes et livres, référence aux contes de fées. Une thématique unique pour partager avec nos hôtes la magie des fêtes et faire de leurs passages parmi nous, une histoire unique à raconter.

    Written on Mardi, 27 Décembre 2016 11:01 in Hôtellerie Read 1197 times
  • La neige étend son manteau blanc sur Ifrane et ses alentours
    La neige étend son manteau blanc sur Ifrane et ses alentours

    La ville d’Ifrane (1650 m d’altitude) se retrouvait, le week-end dernier, à l’instar d’autres petites localités avoisinantes, revêtue d’un impressionnant manteau de neige

    couvrant soigneusement ses allées, ses cèdres et ses chalets aux toits de tuiles rouges.

    En dépit du froid, Ifrane commençait, dès les premières heures de la matinée, à accueillir des files interminables de visiteurs fuyant, le temps d’un week-end, le brouhaha des centres-villes et les préoccupations monotones de la vie citadine. La capitale du cèdre s’est longtemps forgée une renommée bien assise de destination hivernale par excellence, à la faveur notamment de ses curiosités saisissantes et de ses potentialités indéniables faites de biodiversité naturelle, d’un couvert végétal diversifié et de gîtes à caractère exceptionnel.

    Le centre d’estivage ou le relief vallonné d’Ifrane habituellement très fréquenté, est carrément pris d’assaut par les férus de la neige, les amateurs de luge, de randonnées ou de ski alpin, qui trouvent leur compte notamment dans la station de ski de Michlifen. Même si la station est équipée d’un télésiège pour atteindre le sommet des pentes, la majorité des visiteurs préfèrent la luge qui reste très prisée par les jeunes et moins jeunes. Selon les dirigeants de la station de Michlifen, le site est très prisé durant les week-ends et les périodes de vacances, les écoles profitant de l’occasion pour organiser des excursions au profit des élèves.

    La convention de partenariat, signée entre le club de ski d’Ifrane et la commission provinciale de l’Initiative nationale pour le développement humain (INDH), préconise l’aménagement et la réfection du chalet refuge du Club situé à la Station de Ski et de Montagne du Michlifen. Des initiatives seront également concrétisées en collaboration avec plusieurs acteurs, dont le Conseil communal d’Ifrane, la protection civile, les services de la Santé et l’Association des loueurs du matériel de ski, pour assurer entre autres une bonne gestion de cette station.

    Outre ses lacs incontournables pour la pêche à la truite et au brochet, la province d’Ifrane propose aux visiteurs une zone pastorale dotée d’une station expérimentale pour l’étude des comportements des animaux.

    Réputée aussi par ses dayas, lacs et sources, ainsi que par la prépondérance des eaux souterraines, Ifrane fait valoir l’importance de son couvert forestier (42 pc), la richesse de la faune terrestre et aquatique (50 pc d’espèces de mammifères et 60 pc d’espèces d’oiseaux du Maroc), et la diversité de paysages et de sites naturels tout aussi beaux les uns que les autres. Ces potentialités et ces richesses naturelles ont amené les responsables de la région à créer un parc national s’étendant sur une superficie de 53.000 ha au coeur du Moyen-Atlas.

    Selon un des habitants d’Ifrane, bien que la province dispose d’atouts exceptionnels qui attirent autant les touristes nationaux qu’étrangers, des efforts doivent être déployés en matière de promotion de l’activité touristique et de renforcement des infrastructures d’accueil. Dans ce sens, autorités locales et société civile ont créé, il y a deux ans, une Fête de la Neige, qui devra souffler bientôt sa troisième bougie.

    Cette manifestation vise, selon ses initiateurs, à promouvoir l’activité touristique locale, le patrimoine culturel et artisanal de la région, ainsi que l’image de marque d’Ifrane, en tant que l’une des villes les plus propres au monde.

    Initiée par l’Association Tourtite pour la promotion des activités culturelles et la préservation du patrimoine des villes de montagnes en partenariat avec la province d’Ifrane, cette fête ambitionne de mettre en lumière les richesses faunistiques et floristiques de la région, inculquer aux enfants les bonnes pratiques de la préservation de l’environnement et d’organiser des caravanes médicales pour les populations enclavées du monde rural. Dans l’entre-temps, nombre de visiteurs se frottent déjà les mains à la vue des premiers flocons de neige de la saison, qui ont fait leur apparition en début de semaine à la faveur d’une vague glaciale.

    Si les quantités de neige sont restées le plus souvent modestes (entre 5 et 10 cm) au sein du périmètre urbain d’Ifrane, elles pourraient atteindre sur certains massifs Moyen-Atlas les 20 cm. Les équipes de viabilité hivernale relevant de la délégation régionale de l’Equipement et des transports d’Ifrane et les autorités locales ont élaboré un plan d’action pour engager des travaux de déneigement sur les axes prioritaires enneigés. Amateurs de neige, à vos patins, à vos luges ! 

    Written on Mardi, 27 Décembre 2016 11:00 in Ifrane et sa région Read 944 times

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Réflexions sur le tourisme marocain Evaluer et faire les comptes

Il y a le discours, ce qu’il dit, ce qu’il dit moins et parfois même ce qu’il passe carrément sous silence. Et puis, il y a les faits, les réalités incontournables que l’on ne peut gommer à coups de communiqués optimistes et de chiffres partiels, réducteurs, qui ne présentent pas toujours toutes les facettes de la situation. C’est pourquoi, le moment est sans doute opportun de faire une évaluation de notre politique touristique qui permette, sans fards, de faire les comptes pour savoir où l’on en est où l’on va.

Créer une commission des comptes

Dans cette perspective, la création d’une commission des comptes du tourisme doit être inscrite à l’ordre du jour. Elle aura notamment une double mission : d’une part, identifier un outil fiable d’analyse et de mesure de ce secteur ; et d’autre part contribuer à un dialogue fécond et suivi avec les professionnels de façon à assurer de façon optimale la promotion du produit marocain à l’étranger. On l’a souvent dit ici : le tourisme est resté longtemps, trop longtemps peut-être le « parent pauvre » des statistiques de la comptabilité nationale. Non pas que des chiffres ne soient pas disponibles : ils existent sur les entrées, les sorties, le taux de fréquentation, la répartition des visiteurs par nationalités, etc… Mais peut-être ne donnent-ils qu’un éclairage limité sur une activité aussi multiforme que le tourisme où se mêlent et s’entrecroisent l’hôtellerie, le transport, le commerce, l’artisanat, la restauration, la culture, l’administration,… C’est pourquoi l’institution d’une commission d’évaluation et de suivi s’impose : elle sera un moyen privilégié de dynamiser la réflexion nationale dans ce secteur plutôt conventionnelle depuis quelques années, fondée pour l’essentiel sur des lieux communs et des slogans sans réel impact.

Pour que cette structure ait des chances sérieuses de viabilité et qu’elle ne soit pas une opération médiatique de plus sans lendemain il convient de la former sur une base paritaire : autrement dit, la moitié de ses membres doivent être impérativement des professionnels, faute de quoi elle ne viendra que conforter, une fois de plus, la bureaucratie existante… c’est en effet de cette manière-là que l’objectif poursuivi, à savoir une meilleure appréhension des réalités et des problèmes du secteur touristique, pourra être atteint dans des conditions conséquentes. C’est également ainsi que le tourisme national dépassera le stade « artisanal » dont il ne s’est pas vraiment éloigné pour être une activité moderne, une industrie de demain. En établissant les comptes du tourisme, l’on pourra sérier les indications pertinentes sur la gestion et la politique des années passées ; on sera ainsi mieux à même de savoir quel est le poids économique et commercial réel de cette industrie dans l’activité économique nationale ; on pourra encore mieux déterminer ce qu’achètent les touristes lors de leurs séjours, ce qu’ils dépensent, ce qu’ils veulent, quelles sont leurs motivations et leurs aspirations ; tous éléments indispensables à l’élaboration et à la mise en œuvre d’une bonne politique d’accueil et de promotion entre les mains de l’O.N.M.T pour permettre à cet organisme de ne plus travailler dans l’à-peu-près mais sur des bases objectives affinées.

Régionalisation et valorisation

Dans cette même optique, une analyse segmentée par type de clientèle pourra aisément être dégagée ; elle établira les modes d’hébergement, les moyens de transports utilisés, le prix de revient de chaque touriste par nationalité, ainsi que les périodes de pointe qui peuvent dans ces conditions être « programmées ». On comprend aussi qu’une telle démarche ne puisse que s’accompagner d’une saisie régionale des données touristiques de sorte que l’économie de nos provinces et de nos régions puisse s’organiser en conséquence. « Voilà qui donnera un sens dans la double acception du terme : une signification et une direction à la régionalisation économique et à la valorisation des potentialités locales que tous appellent de leur vœux. Pour mener à bien ce programme d’action, le département du Tourisme devra œuvrer en étroite liaison avec les professionnels du tourisme et les transporteurs aériens. Ce dispositif à mettre sur pied devra être complété par une analyse chiffrée de l’offre, par une meilleure personnalisation du produit, par une évaluation plus fine des emplois créés ou engendrés par le tourisme, ainsi que par la réforme des mécanismes de financement actuels. Sur la base des résultats enregistrés lors des années écoulés de nouveaux objectifs devront alors être fixés sans oublier les moyens de tous ordres pour les réaliser.

Quant à la méthode de travail à retenir dans le cadre de cette commission, l’idée qui doit prévaloir est celle de deux réunions générales au moins dans l’année : la première, en mai, serait l’occasion pour dresser un bilan complet de l’année précédente et pour amender la politique touristique en cours sur la base des données ainsi dégagées ; quant à la seconde, elle pourrait se tenir en novembre pour esquisser le premier bilan de l’année en cours et tracer les objectifs de l’année à venir que ce soit au niveau de l’offre, de la qualité du produit, de l’enveloppe budgétaire à retenir et de la nature et de la dimension de la prochaine campagne de préparation de la saison. Dès lors, ces réunions ne seraient pas cet échange formel, passif, de points de vue, mais l’occasion d’une évaluation complète de la politique touristique sur la base de propositions, de suggestions, d’initiatives et d’imagination.

Essoufflement

Il faut bien le répéter : si tout le monde est d’accord pour développer le flux touristiques vers le Royaume dont les atouts sont considérables, il reste que les moyens mis en œuvre à cet égard restent insuffisants et finalement peu opératoires. Pourtant, les hôteliers se distinguent par l’amélioration constante des prestations offertes.

L’essoufflement de la demande étrangère nous guette si l’on n’y prend garde. Le volume actuel des touristes (environ 9,4 millions) est sans doute significatif ; mais il est loin de nos capacités potentielles. C’est à cela qu’il faut réfléchir avant qu’il ne soit trop tard.

Published in Edito

Des retraités français : Le Maroc, l'une des destinations préférées

Le Maroc est considéré aujourd'hui comme l'une des destinations

préférées des retraités français, indique lundi la chaîne de télévision française «France 2».

Dans un reportage intitulé «Maroc : retraite dorée» diffusée dans son journal de 20 heures, la chaîne relève que plus de 60.000 retraités français ont choisi de s'installer ces dernières années de dans le Royaume, mettant en exergue les différents atouts dont dispose le Maroc. Parmi ces atouts, «France 2» cite la proximité de l'Hexagone à moins de trois heures de vol, le climat de sécurité qui règne dans le pays, ainsi que la possibilité pour ces retraités de s'intégrer facilement dans la société marocaine grâce notamment à la langue. Le reportage diffuse, à cet égard, des témoignages de certains retraités français qui ont décidé de s'installer définitivement au Maroc et d'y investir notamment dans les villes de Marrakech et Agadir.

Ces retraités ont ainsi évoqué les opportunités offertes en matière d'acquisition de biens immobiliers à des prix très compétitifs notamment par rapport à leur pays, ainsi que le niveau de vie qui est très abordable par rapport à la France. Ils ont par ailleurs indiqué, qu'en dépit de la menace terroriste qui pèse sur l'ensemble de la région, ils se sentent en sécurité au Maroc, saluant le rôle joué par l'ensemble des composantes de la société marocaine pour leur permettre une parfaite intégration dans le Royaume.

Published in Destination

Tourisme et image de marque Le Maroc touristique et l'autre Maroc

Il en est d'un pays comme d'un produit ; sa perception est liée à l'image que l'on en a. Cela tient essentiellement au fait que, dans le monde d'aujourd'hui, ce "village planétaire", c'est la communication qui prédomine. Il ne se passe pas une semaine sans que l'on mesure davantage la place et le rôle des médias dans notre vie et surtout des télévisions.

Cela conduit même à des paradoxes ; peu importe la réalité de ce que vous faites -ou de ce que vous êtes- ce qui compte, en dernière instance, c'est la perception que l'on en reçoit. Cette singularité des techniques de communication dans nos sociétés devrait être pleinement intégrée et valorisée par le Maroc. Est-ce le cas ? Ce qui frappe tout d'abord, s'agissant du Royaume, c'est la qualité du produit touristique qu'il offre. Sans doute tout n'y est pas parfait, mais globalement, force est de dire que le Maroc se distingue sur le marché international par la nature fortement attractive de destinations, proprement magiques - il en est ainsi de Marrakech, Ouarzazate, Agadir, Fès, Tanger... Il offre également d'autres attraits :

diversité des sites, balnéaire, montagne et présaharien, architecture et monuments millénaires, gastronomie, arts et traditions, hospitalité... C'est un pays à la fois si proche de l'Europe, si familier des consommateurs européens, mais qui dispose en même temps d'un capital de dépaysement qui n'a rien à voir avec les images de carte postale de certains pays présentés volontiers comme étant "exotiques". Autre paradoxe : pourquoi cette bonne image touristique ne se trouve-t-elle pas sur d'autres plans ? Qu'est-ce qui empêche que joue pleinement une synergie entre les différentes images du Maroc ? Peut-on continuer à laisser perdurer la séparation entre le Maroc touristique et l'"autre" Maroc ?

Pour une stratégie de promotion

Il faut bien relever ici que nous n'avons pas que des amis à l'extérieur et que certaines officines spécialisées mènent depuis des années des campagnes insidieuses contre le Royaume. Cela nous le savons. Mais y a-t-on apporté les éléments de réplique et d'information conséquents de nature à démentir les assertions et allégations entretenues sur tel ou tel point ? Nous-mêmes, nous avons peut-être fait l'erreur de tomber dans ce piège du "Maroc en rondelles" qu'on nous présente à l'extérieur dans certains milieux, comme attractif sur le plan touristique et un peu moins sur d'autres plans. Or, l'image d'un pays est un atout : elle est la résultante complexe de perceptions et de dispositions qui dans une alchimie donne tel ou tel résultat.

C'est pourquoi une stratégie de promotion de notre image de marque doit être conçue, élaborée et mise en œuvre. Elle doit prendre en charge l'ensemble des traits du Royaume qui lui donnent son identité et sa personnalité et les agencer de sorte qu'ils offrent à l'extérieur la posture la plus positive et la plus avantageuse.

Cela n'a rien à voir avec des opérations médiatiques “coups de poings “, menées souvent à grands frais et qui n'ont qu'un impact marginal quand elles ne sont pas proprement contre productives dans certains cas. Pas davantage, elles ne doivent s'obstiner à commercialiser des visions étriquées et "archaïques" de notre pays, à coups de clichés “authentiques “ bâtis à partir d'un imaginaire invariant -chameau, thé à la menthe, folklore. Non, car il nous faut aller plus loin et veiller à valoriser l'image démocratique du Royaume. avec ses libertés, son pluralisme, sa quiétude.

Dans cette perspective, les millions de témoins ne manquent pas : ce sont les importants flux de touristes, notamment occidentaux, qui sillonnent depuis des lustres le Royaume et qui ont pu voir, sur le terrain si l'on ose dire, en toute liberté, le Maroc d'aujourd'hui, ses hommes, ses réalités aussi. C'est donc à partir de ces données - et de beaucoup d'autres- qu'il importe de réfléchir à un véritable plan de promotion de l'image du pays. Tous les secteurs d'activités bénéficieront des retombées de ce "plus", que ce soit ceux du tourisme, de l'économie, des affaires ou des investissements.

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Voyages à forfait : les premiers résultats de la saison été 2015 pour le Syndicat des Entreprises du Tour Operating (SETO), les résultats de l’activité tour operating au 31 août 2015 Marché français : une baisse de 30%

Concernant les ventes de vols secs (sans aucune autre prestation comme l'hébergement ou la location d'un véhicule), celles-ci ont connu une baisse de 9% pour le Maroc. "Certaines des grandes destinations étr   angères ont une évolution

négative du trafic", indique le SETO, qui précise que dans la zone "moyen courrier", la Tunisie (-51,6%), la Turquie (-38,8%) et le Maroc (-30,3%) sont en recul. "Cet exercice a été, comme l’année dernière, largement marqué par un engouement de la clientèle pour les destinations phare de l’Europe du Sud au détriment des destinations historiques du Maghreb et du Moyen Orient".

Les destinations avec la plus forte croissance (à fin août 2015) sont le Portugal continental (+34%), les îles Canaries (+31%), la Grèce continentale (+21%), la Sardaigne (+18%) et l’Islande (+17%), pour les grandes destinations moyen-courrier.

Parmi les grandes destinations long-courrier, Cuba (+81%), le Japon (+39%), le Canada (+25%), le Pérou (+23%) et les Seychelles (+20%) affichent les plus fortes croissances.

Les plus fortes baisses pour les grandes destinations sont à constater pour la Tunisie (-55%), la Turquie (-36%), le Maroc (-30%), les Maldives (-20%) et l’Indonésie (-19%).

En ce qui concerne le bilan de la saison été 2015 (à fin octobre), étant donné que les résultats à fin août représentent environ 75% du total de la saison, un réultat en volume d’affaires proche de l’équilibre semble atteignable, dépendant néanmoins d’une bonne tenue des affaires pour les vacances scolaires de la Toussaint.

Concernant la saison Hiver 2015-16, engagée actuellement pour environ 20% du résultat escompté pour cette période, les premiers résultats sont globalement encourageants (+5,8% en trafic). Le démarrage de cette saison est marqué par quatre facteurs :

La perception de la situation économique des consommateurs français s’améliore légèrement (ex. prix des carburants, taux d’intérêt, impôts)

Le calendrier des vacances scolaires permet un démarrage avancé de la saison été 2016 pour plusieurs destinations phares d’Europe du Sud

Les destinations d’Afrique du Nord/Moyen-Orient pour lesquelles les réservations n’ont pas encore retrouvé le chemin de la croissance

Les Tour-Opérateurs proposent plusieurs nouvelles destinations et des programmations renforcées, notamment dans les Caraïbes (ex. Cuba, Haïti).

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Reportage à Tanger : un essor sans précédent

Longtemps oubliée, la cité marocaine retrouve ses lettres de noblesse. Hôtels 5* et centres de conférences flambant neufs lui donnent un nouvel élan tant sur le loisir que le voyage d'affaires.

Tout bon Tangérois vous le dira d’entrée de jeu. La ville change si vite qu’il devient difficile de la reconnaître pour peu que l’on s’en éloigne quelque temps. Boostée par le plan Tanger-Métropole (700 millions d’euros d’investissement) visant à améliorer les infrastructures de communication et à moderniser le produit touristique et le port de Tanger Med, la capitale économique de la région s’est muée en un vaste chantier.

Sur le site de la nécropole punique, dans le quartier du Marshan, les jeunes se tirent le portrait au soleil couchant sur fond de grues qui s’activent dans le futur port de pêche tandis que la ville nouvelle ne cesse de grignoter la baie. Des tours se hissent dans le quartier de Tanger City Center autour de la nouvelle gare, pendant que le futur port de Tanger Ville émerge au pied des remparts de la kasbah et que la zone touristique de Ghandouri se peaufine à l’autre bout de la baie. De quoi redonner à Tanger son aura de ville monde. La cité s’équipe d’hôtels de luxe et d’espaces de séminaires qui lui faisaient défaut et le nombre de voyageurs d’affaires est appelé à progresser, notamment chez les Français. Les touristes de loisirs, encore de passage (la durée moyenne de séjour est de 2,1 jours), devraient suivre pour peu que les liaisons aériennes se développent. Du marché du Grand Socco, où les paysannes du Rif viennent vendre leurs primeurs, aux galeries et librairies les plus arty, en passant par le vieux foundouk de tisserands, la belle du détroit de Gibraltar sait se renouveler sans perdre son authenticité.                                        T. Hebdo

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