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  • Le nouveau terminal de l’aéroport Marrakech-Menara : Un grand projet pour promouvoir davantage la première destination touristique du Royaume
    Le nouveau terminal de l’aéroport Marrakech-Menara : Un grand projet pour promouvoir davantage la première destination touristique du Royaume

    Le nouveau terminal de l’aéroport Marrakech-Menara, inauguré mercredi 21 décembre par SM le Roi Mohammed VI, constitue un grand projet qui va promouvoir davantage la première destination touristique du Royaume et permettre à cet aéroport de rivaliser avec les plus belles installations aéroportuaires internationales.

    Seconde porte d’entrée aérienne du Maroc, l’aéroport de Marrakech-Menara disposera, à la faveur de ce nouveau terminal et de ses modernes équipements et infrastructures, de la capacité et de la qualité de service pour répondre à la progression du trafic aérien et de l’affluence des touristes et des passagers.

    Le nouveau terminal répond ainsi à la volonté de l’Office national des aéroports (ONDA) de rendre cet aéroport un véritable atout pour renforcer l’attractivité de la ville ocre.

    Il s’agit d’un véritable changement de dimension pour cet aéroport dont le nouveau terminal est bâti sur une superficie de 57 000 m2, supérieure à celle du terminal actuel, portant ainsi la superficie globale à 97 000 m2 pour permettre le traitement d’un trafic annuel de 9 millions de passagers. Le nouveau terminal constitue en effet un véritable lieu de vie grâce à une approche qui répond aux nouvelles attentes et aux nouveaux modes de consommation des passagers et une orientation facile des voyageurs dans des espaces généreux, dotés des équipements les plus modernes et innovants.

    Il est également doté d’espaces extérieurs aménagés: une esplanade piétonne avec des espaces verts et des palmiers, une allée avec 3 fontaines, un parking voitures de proximité de 1550 places et une aire de dépose minute. La capacité du parking avions a été étendue pour accueillir 12 avions moyen-courrier supplémentaires.

    Modernité, qualité de service, grands espaces et esthétisme sont les maîtres-mots de ce nouveau terminal conçu pour générer un sentiment de confort et de bien-être qui contribue à un haut niveau de satisfaction et à une expérience positive pour les voyageurs.

    Cette structure offre une zone de commerces, des boutiques duty free et d’autres boutiques diverses de toutes tailles, un food court avec des restaurants à thèmes variés et des salons privatifs, permettant d’offrir confort, espace de travail ou services complémentaires aux voyageurs VIP. L’équipement du terminal a bénéficié d’une attention particulière à la faveur d’une lisibilité et d’une clarté pour une orientation intuitive pour ce qui est des matériaux utilisés (bois noble, zellij beldi, …), outre une facilitation à travers des espaces organisés pour éviter l’encombrement, la pollution visuelle et sonore, les désordres, à travers des équipements pour fluidifier le cheminement du passager (portes automatiques, escaliers mécaniques, ascenseurs, …) et une signalétique visible avec des pictogrammes conformes aux standards internationaux en la matière pour permettre une gestion rationnelle des files d’attente et diminuer le stress du voyageur. Pour ce qui est du hall public, il consiste en un espace de 5.000 m2 environ dont l’entrée a été équipée d’une grande coupole géodésique de 45 m de diamètre et de 30 m de hauteur, une des plus grande d’Afrique. Sa structure métallique autoportante est constituée de verre triangulaire.

    Le nouveau terminal est une réalisation conforme à une démarche respectueuse de l’environnement, dans une logique visionnaire et avant-gardiste. Cette démarche ambitieuse de transition énergétique vise à diminuer la consommation énergétique des aéroports et réduire leurs émissions de gaz à effet de serre.

    Dans le même sillage, l’aéroport a fait l’objet d’une étude thermique qui a préconisé des améliorations permettant d’assurer le confort thermique sur toute l’année tout en réduisant de 35% la consommation électrique en chauffage et en climatisation.

    La double peau des façades permet de tempérer sans isoler et de filtrer sans bloquer. Dans l’architecture bioclimatique, il s’agit d’un espace tampon qui régule la température intérieure des espaces avec l’objectif d’économiser l’énergie, éviter les surchauffes d’été et limiter le recours à la climatisation. En matière d’éclairage, le nouveau terminal a été équipé de systèmes LEDS, pour la réduction de l’énergie électrique.

    Dans le cadre du développement durable, une installation pour récupérations des eaux de pluie pour arrosage a été prévue, avec la mise en place d’un dispositif de collecteur d’eau sur la descente de chéneaux permettant d’acheminer l’eau vers des cuves enterrées, pour stocker une quantité d’eau non négligeable.

    Ce projet dispose également d’un système sécurité incendie dans la zone traitement bagages au sous-sol, avec des extincteurs disposés conformément aux normes en vigueur. Le nouveau terminal vise à accompagner la croissance significative du trafic aérien à l’aéroport Marrakech-Menara, dont le nombre de passagers ayant transité par cet aéroport est passé de 3,2 millions en 2012 à 3,9 millions en 2015, ce qui est supérieur à sa capacité réelle (3 millions de passagers).

    En novembre 2016, l’aéroport Marrakech-Menara a accueilli 352.434 passagers, représentant une évolution notable de l’ordre de 14,20%. Le trafic aérien avec l’Europe représente (89,92%), le trafic domestique (8,11%) et le trafic aérien avec le Moyen Orient (1,22%).

    Written on Mardi, 27 Décembre 2016 11:04 in Investissement Read 1300 times
  • Pour une Métropole Atlantique
    Pour une Métropole Atlantique

    Le corridor littoral atlantique, une destination touristique à part entière… qui mérite mieux.

    De Kénitra, au nord, à Al Jadida, au sud, le corridor urbain qui s'étend le long du littoral nord atlantique forme une région à part entière, un axe urbain de 250 km de long où se succèdent villes, espaces industriels, ports, espaces agricoles, équipements balnéaires, périphéries résidentielles… la réalité de cette région ne fait point de doute pour les géographes (lire l'excellent « Maroc, régions, pays, territoires » de Mohamed Berriane). Dotée de deux aéroports internationaux, dont celui de Nouaceur, qui fait figure de hub international, elle concentre les fonctions politiques, économiques et culturelles du Royaume.

    D'un point de vue touristique, nous pouvons prolonger cette région encore davantage vers l'intérieur, pour englober Settat, Benslimane ou Rommani et former ainsi un ensemble complémentaire où stations balnéaires côtoient arrières-pays forestiers et où de nouvelles villes dynamiques côtoient des médinas chargés d'histoire. Bref une destination touristique à part entière.

    Avec sa ville impériale de Rabat, capitale du royaume, avec sa jumelle andalouse de Salé, avec Casablanca, qui reste une marque prestigieuse à l'international mais aussi avec El Jadida et Mazagan ou encore avec Azzemour ; cette région « Métropole » ne manque pas d'atouts : potentialités écologiques, monuments historiques, forte exposition à l'international… et pourtant…

    Force est de constater qu'en dépit des efforts (dispersés) des uns et des autres, cet ensemble, qui naguère (à l'époque du protectorat) attirait les touristes du monde entier, ne fait plus recette ; si Casablanca et Rabat vivent sur la « rente » du tourisme d'affaires, il n'en est pas de même, loin s'en faut pour les autres villes du littoral, qui dépérissent années après années. Ainsi, le potentiel balnéaire reste sous-exploité ; pourtant, de Mahdya, aux environs de Kénitra, à Sidi Bouzid, aux environs d'Al Jadida, en passant par Skhrirat et Dar Bouazza, les plages ne manquent pas. De même, s'il existe un véritable potentiel golfique, avec bientôt 6 golfs (qui plus est, Casablanca et Rabat font figure de « réservoir » des golfeurs marocain), il n'est pas mis en valeur ; à l'exception du Dar Es Salam, à Rabat, ces parcours sont les grands oubliés de la promotion institutionnelle golfique, manquant de soutien et ne portant pas de compétitions dignes de ce nom.

    Absence de promotion, désintérêt des opérateurs, cet état de fait ne se limite pas à ces produits. Le potentiel de Benslimane, poumon vert de la région, avec ses réserves de chasse et sa richesse écologique, reste totalement méconnu sauf de quelques initiés.

    La Sochatour, qui pourtant faisait figure de pionnière dans les années 70 et 80 en organisant des véritables circuits de chasse et de pêche à partir de Benslimane, se contente aujourd'hui de gérer les affaires courantes, le Dr Kamal, son directeur général, ayant disparut de la circulation (justement à ce propos, où est-il passé ?).

    Autre orphelin des efforts de promotion, le tourisme culturel, complètement laissé de côté ; Entre la Médina d'Azzemour, laissée aux oubliettes, et la Kasbah de Mehdya, qui aura bientôt disparue si on la laisse en l'état, le moins que l'on puisse dire c'est que les monuments historiques de la région ne passionnent pas les autorités. Ainsi le marabout de Sidi Abderhamane, le « Mont Saint Michel » casablancais, est laissé aux ravages du temps quand les autres saints patrons de Casablanca, Sidi Allal Al Kairouani, en pleine médina ou encore Sidi Belyout à proximité du port, sont totalement ignorés voir oubliés, y compris par les habitants eux-mêmes.

    Or comment promouvoir une destination quand on ne la connaît même pas ? Comment vendre un produit que l'on ne met pas en valeur ? Une colonne et trois brins d'herbes, dans la plupart des pays du monde (à commencer par l'Europe) cela suffit à faire un monument historique ; au Maroc, même une médina chargée d'histoire ne provoque pas la moindre réaction chez les autorités touristiques… A qui incombe la faute de cet état de déliquescence touristique ? pourquoi un tel potentiel de création de richesses est-il ignoré ? Absence de promotion, absence de volonté des opérateurs également ; les hôteliers se contentent de leur rente de situation ; l'offre hôtelière est désormais dépassée et les prestations sont loin de celles, déjà inégales, de Marrakech.

    Quant aux voyagistes ils se contentent de billetterie et de Haj ; l'absence de tour-operator qui puisse concevoir un produit à donner à la distribution fait qu'il n'existe pas, à proprement parler, d'une destination ; l'on est que de passage, pour affaires ou pour rejoindre Marrakech ou Agadir. Bref il n'existe aucune cohésion entre les différends acteurs ; les officiels jouent à l'autruche quand les hôteliers de Casablanca et de Rabat essayent de tirer chacun de leur côté. Les ministres qui se sont succédés depuis plus quarante ans n'ont jamais pensé à créer des destinations, des marques ; profanes du secteur ils se contentent à chaque fois d'aller là où se marche déjà, plus ou moins, et de s'occuper d'interpréter les statistiques… de là leur demander de réfléchir au renouveau de produit, ou pire encore, de prendre quelques risques… qui a parlé de révolution ?

    Written on Mardi, 27 Décembre 2016 11:03 in Destination Read 1374 times
  • "All Inclusive", une vraie catastrophe
    "All Inclusive", une vraie catastrophe

    Le changement observé dans le comportement du touriste consommateur est suffisamment néfaste, mais la situation est devenue beaucoup plus alarmante avec l'apparition de la formule "All Inclusive" qui s'est avérée une vraie catastrophe. Cette formule repose sur le principe de la consommation à volonté, étant entendu que tout est compris dans le forfait du séjour, ce qui réduit encore la possibilité de consommation en extra.

    Pour se retrouver dans ses comptes et limiter les dégâts, l'hôtelier qui pratique cette formule est logiquement amené à diminuer son effectif et à comprimer d'autres charges d'exploitation, sans oublier d'agir entre autres sur la qualité de la nourriture ; par voie de conséquence, le service est devenu parfois exécrable.

    Bien entendu, le client plus ou moins aisé qui cherche le bon service ne peut plus le trouver dans ces hôtels. La formule "All Inclusive" a été introduite au Maroc à la demande des T.O ; quelques hôteliers l'ont adoptée, et comme elle connut un succès indéniable en tant que produit innovant, d'autres confrères les ont suivis sur cette voie. Malheureusement, l'expansion de la formule s'est traduite par une véritable course vers la médiocrité, car il n'est pas aisé pour tous de pratiquer ce mode de service tout en veillant à une qualité de prestations bien coûteuse en personnel et en produits. On est tenté de dire que la formule "All Inclusive" porte en soi les germes de la mauvaise qualité, mais ce jugement doit être nuancé.

    Des hôteliers ont vu dans cette formule la possibilité de réaliser un gain en réduisant le personnel affecté au service des clients, grâce au self-service ; et du moment que la consommation est à volonté, l'hôtelier doit également rogner sur la qualité des prestations, et en particulier celle de la nourriture et des boissons qu'on limite aux moins chères. En agissant ainsi sur la qualité de la nourriture et en excluant les boissons alcoolisées de la consommation forfaitaire sauf la bierre, on détourne la formule "All Inclusive" qui signifiait à l'origine, lorsqu'elle a fait son apparition à l'étranger, le droit pour le client de consommer à volonté ce qu'il désire consommer, y compris les boissons alcoolisées de grande marque. Bien comprise, la formule est donc loin d'être condamnable, mais on s'est éloigné de son esprit original et on l'a drôlement retouchée pour exclure les produits "nobles" et vendre l'illusion de consommer à volonté, alors que la consommation porte sur des produits peu coûteux. Il est évident qu'en l'absence de garde-fou les dérapages en matière de service portent atteinte à l'image de marque de la destination toute entière ; souffrant déjà d'autres tares, notre tourisme n'avait nullement besoin de cette catastrophe qu'est la pratique du all inclusive dénaturé.

    L'administration du tourisme est-elle consciente du fait que la mauvaise qualité du service et le bradage des prix sont dus entre autres à cette formule telle que déformée ; en fait, il y a d'autres facteurs en cause comme le surendettement des hôteliers concernés, les difficultés engendrées par les tensions internationales et la concurrence acharnée des pays concurrents. Le dérapage de la formule en question ne fait qu'aggraver davantage une situation déjà alarmante, et ce phénomène s'est propagé à un moment critique comme pour "couronner" le tout. Pourtant, on est en droit de penser que, comme tout autre produit, la formule "All Inclusive" doit répondre à des normes qui préservent la qualité. Bien préoccupante aussi bien pour l'Administration du tourisme que pour la Profession, cette question d'actualité a longtemps animé les débats.

    Certains pensent qu'i faudrait imposer un prix plancher, mais nos engagements vis-à-vis de l'Organisation Mondiale du Commerce (O.M.C) semblent exclure toute mesure contraire à la liberté des prix. D'autres estiment que la solution réside dans l'idée d'un service minimum qui soit quantitativement et qualitativement satisfaisant, ce qui implique la nécessité de s'entendre sur le contenu de ce minimum. En équité, il faut reconnaître que le problème de la qualité des prestations n'est pas propre aux hôtels qui pratiquent la formule "All Inclusive" dénaturée ; il se retrouve également ailleurs à des degrés différents. Créer des nouvelles normes relatives au classement hôtelier devront permettre d'améliorer la situation, puisqu'elles définissent les conditions à respecter en fonction de la catégorie de classement de chaque établissement, qu'il pratique le all inclusive ou toute autre formule d'exploitation. On peut objecter que ces normes seront générales et s’adresseront aux hôtels offrant des prestations classiques, gérés selon les formules habituelles et pour lesquels on pourrait fixer les conditions d'exploitation, entre autres le nombre d'effectif par service. Or, la formule "All Inclusive" suppose normalement la compression du personnel. Ceci nous ramène à la nécessité de fixer le continu du service minimum tout en usant des normes pour exiger de tous, sans exception, des prestations de qualité, sous la menace de la rétrogradation et même de la fermeture de l'établissement. Malheureusement, le recours aux sanctions extrêmes est parfois le seul remède possible et l'unique moyen d'obtenir des résultats concluants. Quand il s'agit de sauver l'image de marque du tourisme marocain, on doit admettre que des mesures fassent mal à certains afin qu'elles servent d'exemple aux autres. A cet égard, le ministre du Tourisme, ne doit pas hésité à infliger des sanctions allant jusqu'à la fermeture de certains hôtels. En soutenant cette attitude, la Profession ne fait que remplir son devoir de défendre l'intérêt bien compris de ses adhérents, car leur activité et leur devenir dépendent de la bonne santé du secteur et de son image de marque. Le tourisme marocain est confronté à un défi d'avenir qui consiste à revoir de fond en comble la qualité des prestations, notamment au niveau de l'accueil, de la nourriture, de la manière de servir et de l'environnement humain et physique ; sinon la destination marocaine serait condamnée pour longtemps à la "35ème position".

    L'Europe en général continue à nous fournir des touristes en grand nombre, mais ce flux risque un jour de s'amoindrir considérablement et dans des proportions dramatiques si nous n'opérons pas les changements nécessaires. Le risque est réel de se voir un jour disparaître de la liste des destinations proposées par les T.O.

    Written on Mardi, 27 Décembre 2016 11:03 in Hôtellerie Read 1234 times
  • Le Sofitel Rabat Jardin des Roses en fête
    Le Sofitel Rabat Jardin des Roses en fête

    Une ambiance féerique, des animations uniques, et une programmation à faire rêver, le tout pour des Magnifiques moments de fêtes en famille ou entre amis au Sofitel Rabat Jardin des Roses.

    Du 20 décembre 2016 au 1er Janvier 2017, tous nos univers s’illuminent et se parent d’étoiles pour faire vivre à nos hôtes et clients, une expérience inédite. Nos restaurants revisitent les traditionnels mets et plat de fêtes pour en faire des délices gastronomiques à ravir les palais. Petits et grands seront parmi nous pour célébrer Noël ou la Saint Sylvestre en toute complicité, à travers des Kids Club, des ateliers de pâtisseries, des show-cooking, pour faire de cette fin d’année, des moments inoubliables.

    Le So Lounge Rabat à son tour, promet une programmation artistique exceptionnelle : entre Jazz, Karaoké, Ladies’ Nights, ou des soirées spectacles en présence de DJ internationaux des danseuses et performeuse… une animation qui séduira les fans des grandes célébrations.

    Le Bien-être se fête également au So Spa Rabat à travers une carte spéciale pour le plaisir de votre corps et esprit. Entre amis, en famille ou même en couple, nos soins sont créés pour vous apporter détente et sérénité.

    Cette année, Noël sera unique au Sofitel Rabat Jardin des Roses. Sous le thème magique de « Il était une fois… », nos univers et espaces seront décorés de plumes et livres, référence aux contes de fées. Une thématique unique pour partager avec nos hôtes la magie des fêtes et faire de leurs passages parmi nous, une histoire unique à raconter.

    Written on Mardi, 27 Décembre 2016 11:01 in Hôtellerie Read 1517 times
  • La neige étend son manteau blanc sur Ifrane et ses alentours
    La neige étend son manteau blanc sur Ifrane et ses alentours

    La ville d’Ifrane (1650 m d’altitude) se retrouvait, le week-end dernier, à l’instar d’autres petites localités avoisinantes, revêtue d’un impressionnant manteau de neige

    couvrant soigneusement ses allées, ses cèdres et ses chalets aux toits de tuiles rouges.

    En dépit du froid, Ifrane commençait, dès les premières heures de la matinée, à accueillir des files interminables de visiteurs fuyant, le temps d’un week-end, le brouhaha des centres-villes et les préoccupations monotones de la vie citadine. La capitale du cèdre s’est longtemps forgée une renommée bien assise de destination hivernale par excellence, à la faveur notamment de ses curiosités saisissantes et de ses potentialités indéniables faites de biodiversité naturelle, d’un couvert végétal diversifié et de gîtes à caractère exceptionnel.

    Le centre d’estivage ou le relief vallonné d’Ifrane habituellement très fréquenté, est carrément pris d’assaut par les férus de la neige, les amateurs de luge, de randonnées ou de ski alpin, qui trouvent leur compte notamment dans la station de ski de Michlifen. Même si la station est équipée d’un télésiège pour atteindre le sommet des pentes, la majorité des visiteurs préfèrent la luge qui reste très prisée par les jeunes et moins jeunes. Selon les dirigeants de la station de Michlifen, le site est très prisé durant les week-ends et les périodes de vacances, les écoles profitant de l’occasion pour organiser des excursions au profit des élèves.

    La convention de partenariat, signée entre le club de ski d’Ifrane et la commission provinciale de l’Initiative nationale pour le développement humain (INDH), préconise l’aménagement et la réfection du chalet refuge du Club situé à la Station de Ski et de Montagne du Michlifen. Des initiatives seront également concrétisées en collaboration avec plusieurs acteurs, dont le Conseil communal d’Ifrane, la protection civile, les services de la Santé et l’Association des loueurs du matériel de ski, pour assurer entre autres une bonne gestion de cette station.

    Outre ses lacs incontournables pour la pêche à la truite et au brochet, la province d’Ifrane propose aux visiteurs une zone pastorale dotée d’une station expérimentale pour l’étude des comportements des animaux.

    Réputée aussi par ses dayas, lacs et sources, ainsi que par la prépondérance des eaux souterraines, Ifrane fait valoir l’importance de son couvert forestier (42 pc), la richesse de la faune terrestre et aquatique (50 pc d’espèces de mammifères et 60 pc d’espèces d’oiseaux du Maroc), et la diversité de paysages et de sites naturels tout aussi beaux les uns que les autres. Ces potentialités et ces richesses naturelles ont amené les responsables de la région à créer un parc national s’étendant sur une superficie de 53.000 ha au coeur du Moyen-Atlas.

    Selon un des habitants d’Ifrane, bien que la province dispose d’atouts exceptionnels qui attirent autant les touristes nationaux qu’étrangers, des efforts doivent être déployés en matière de promotion de l’activité touristique et de renforcement des infrastructures d’accueil. Dans ce sens, autorités locales et société civile ont créé, il y a deux ans, une Fête de la Neige, qui devra souffler bientôt sa troisième bougie.

    Cette manifestation vise, selon ses initiateurs, à promouvoir l’activité touristique locale, le patrimoine culturel et artisanal de la région, ainsi que l’image de marque d’Ifrane, en tant que l’une des villes les plus propres au monde.

    Initiée par l’Association Tourtite pour la promotion des activités culturelles et la préservation du patrimoine des villes de montagnes en partenariat avec la province d’Ifrane, cette fête ambitionne de mettre en lumière les richesses faunistiques et floristiques de la région, inculquer aux enfants les bonnes pratiques de la préservation de l’environnement et d’organiser des caravanes médicales pour les populations enclavées du monde rural. Dans l’entre-temps, nombre de visiteurs se frottent déjà les mains à la vue des premiers flocons de neige de la saison, qui ont fait leur apparition en début de semaine à la faveur d’une vague glaciale.

    Si les quantités de neige sont restées le plus souvent modestes (entre 5 et 10 cm) au sein du périmètre urbain d’Ifrane, elles pourraient atteindre sur certains massifs Moyen-Atlas les 20 cm. Les équipes de viabilité hivernale relevant de la délégation régionale de l’Equipement et des transports d’Ifrane et les autorités locales ont élaboré un plan d’action pour engager des travaux de déneigement sur les axes prioritaires enneigés. Amateurs de neige, à vos patins, à vos luges ! 

    Written on Mardi, 27 Décembre 2016 11:00 in Ifrane et sa région Read 1236 times

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COP22 Marrakech : Signature de la charte africaine du tourisme durable et responsable

La charte africaine du tourisme durable et responsable a été signée, jeudi 10 novembre à Marrakech, en marge de la COP 22, par une vingtaine de pays africains dont le Maroc.

Portée par le Maroc et l'Organisation mondiale du tourisme (OMT), cette charte a été signée à l'occasion du forum ministériel sur les enjeux touristique et le climat en Afrique qui réunit plusieurs ministres du tourisme africains, dans l'objectif de réaffirmer l'importance du tourisme durable au sein des discussions sur le climat au niveau des COP. La charte africaine du tourisme durable et responsable a été signée par le Maroc, le Congo, l'Angola, le Bénin, le Cameroun, l'Ethiopie, le Guinée-Bissau, le Cap-Vert, le Burundi, la Côte d'Ivoire, la Gambie, le Gabon, le Kenya, le Mali, la Mauritanie, la République Centrafricaine, le Nigéria, le Niger, le Sénégal, les Seychelles, le Soudan, la Zimbabwe, la Tunisie et le Tchad. Cette charte ambitionne d'être un cadre de référence pour le tourisme durable en Afrique, afin d'assurer son inscription dans une dynamique soutenable, tout en conciliant progrès économique et social, préservation de l'environnement mais aussi respect des diversités culturelles de chaque pays.

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Un grand professionnel du tourisme à l’honneur : Hamid Bentahar décoré des insignes de chevalier de l’ordre de la légion d’honneur

Le Mercredi 9 novembre 2016, a eu lieu la cérémonie de remise des insignes de Chevalier de l’ordre de la légion d’honneur à Monsieur Hamid Bentahar, Vice-Président AccorHotels Afrique & Océan Indien.

Une cérémonie intimiste qui s’est déroulé au Sofitel Marrakech Palais Impérial où Hamid Bentahar éait entouré de sa famille et de ses amis, ainsi que de plusieurs responsables de la famille Accor éargie, de nombreuses personnalités du monde culturel, diplomatique sans oublier les professionnels du tourisme.

Dans une ambiance particulièrement chaleureuse et conviviale, Hamid Bentahar a rappelé l'aventure collective vécu à travers le Développement du groupe au Maroc et de la marque Sofitel au Maroc. Cette distinction lui a été remise par Monsieur Christian Cambon, Président du groupe d’amitié France- Maroc, Sénateur de Val de Marne et Secréaire du Sénat. La cérémonie s’est déroulée en présence de Madame Bariza Khiari, Sénatrice de Paris, Vice-Présidente du groupe d'amitié France-Maroc qui a prononcé un magnifique discours en saluant le parcours exemplaire de Hamid Bentahar, qui grâce à sa double culture représente un modèle positif d’identification individuelle « passeur entre le Nord et le Sud, entre l’Orient et l’Occident».

De son côté, Monsieur Hamid Bentahar a remercié Madame Bariza Khiari pour sa présence et ces mots. Ils ont en commun cette envie de donner du sens à leurs actions, donner du sens à leurs vies par l’engagement au service des autres.

Cette reconnaissance vient récompenser les services éminents que Hamid Bentahar a rendu par son activité professionnelle et constitue une incitation à poursuivre son engagement pour le bien commun des deux pays.

Hamid Bentahar qui dirige les opérations des marques luxe du groupe AccorHotels en Afrique et Océan Indien, a ainsi expliqué que son idéal aujourd'hui était de continuer à porter le développement de l'hôtellerie de luxe dans le continent qui le passionne. C’est selon lui la magie de la ville de Marrakech qui lui a probablement inspiré les rêves les plus audacieux parce que c’est la ville de toutes les audaces.

Pour la petite histoire, Hamid Bentahar avait choisi de célébrer cette décoration dans la capitale du tourisme marocain et africain, à savoir Marrakech. La ville où quelques années auparavant, il s’est pris de passion pour le tourisme.

La ville, où il y a 26 ans, son histoire avec Accor a commencée.

La ville où il préside le Conseil Régional du Tourisme et où les professionnels lui ont renouvelé leur confiance pour un troisième mandat.

La ville, enfin, qui accueille en ce moment même un des événements planétaires les plus importants de cette année 2016, la Cop 22.

Encadré

Hamid Bentahar a 26 ans d’expérience dans le domaine de l’industrie hôtelière internationale de luxe occupant des différents postes de responsabilité à l’international. Actuellement Hamid Bentahar est Vice-Président des Opérations AccorHotels Maroc et Vice-Président des Operations Luxe et haut de Gamme pour l’Afrique et l’Océan Indien couvrant les pays suivants : Maroc, Algérie, Tunisie, Cote d’ivoire, Guinée-Equatoriale, Sénégal, Congo, Angola, Nigeria, Ile Maurice et tout autre développement sur le continent africain et Océan Indien. Hamid est également Président du conseil Régional du Tourisme CRT Marrakech depuis 2008.

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COP22 Marrakech : Signature de la charte africaine du tourisme durable et responsable

La charte africaine du tourisme durable et responsable a été signée, jeudi 10 novembre à Marrakech, en marge de la COP 22, par une vingtaine de pays africains dont le Maroc.

Portée par le Maroc et l'Organisation mondiale du tourisme (OMT), cette charte a été signée à l'occasion du forum ministériel sur les enjeux touristique et le climat en Afrique qui réunit plusieurs ministres du tourisme africains, dans l'objectif de réaffirmer l'importance du tourisme durable au sein des discussions sur le climat au niveau des COP. La charte africaine du tourisme durable et responsable a été signée par le Maroc, le Congo, l'Angola, le Bénin, le Cameroun, l'Ethiopie, le Guinée-Bissau, le Cap-Vert, le Burundi, la Côte d'Ivoire, la Gambie, le Gabon, le Kenya, le Mali, la Mauritanie, la République Centrafricaine, le Nigéria, le Niger, le Sénégal, les Seychelles, le Soudan, la Zimbabwe, la Tunisie et le Tchad. Cette charte ambitionne d'être un cadre de référence pour le tourisme durable en Afrique, afin d'assurer son inscription dans une dynamique soutenable, tout en conciliant progrès économique et social, préservation de l'environnement mais aussi respect des diversités culturelles de chaque pays.

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1969 : Année internationale du tourisme africain

L’année 1969 a été officiellement proclamée «Année Internationale du Tourisme Africain » par M. Salvat, Président de l’Union Internationale des Organismes Officiels de Tourisme (UIOOT), Moulay Ahmed Alaoui, Ministre d’Etat chargé du Tourisme et de l’Artisanat, et M. Abdalhaq Chraïbi, Président de la Commission Africaine de l’UIOOT.

Avant cette cérémonie qui s’est déroulée à Rabat le 23 Décembre 1968, à laquelle assistaient le corps diplomatique, les membres du Gouvernement, les représentants des différentes professions touristiques ainsi que la presse nationale et internationale, M.M Salvat et Moulay Ahmed Alaoui avaient effectué un «lancer » de pigeons symbolisant la portée pacifique de cet événement.

Dans son discours M. Salvat avait tenu à rendre hommage à Moulay Ahmed Alaoui ainsi qu’à M. Chraïbi et à évoquer l’audience que lui avait accordée S.M Hassan II, auquel il avait transmis un message d’amitié du Président de la République du Mexique.

Moulay Ahmed Alaoui a dit dans son discours la nécessité et l’importance des efforts que les pays d’Afrique doivent entreprendre et l’impact exceptionnel et décisif que doit avoir pour eux «l’Année Internationale du Tourisme Africain». Il a souligné combien le Maroc avait compris les immenses possibilités offertes par l’Année Internationale du Tourisme Africain » et avait institué un Comité National réunissant tous les ministères, administrations, organismes, sociétés publiques et privées susceptibles d’apporter une contribution fructueuse au développement du Tourisme.

«L’Année Internationale du Tourisme Africain » ne doit pas, a-t-il conclu, être considérée comme une fin en soi mais comme une promesse, voire une assurance pour l’avenir grâce à la coopération plus étroite et plus efficiente entre les pays d’Afrique ».

Prenant la parole en sa qualité de Président de la Commission Africaine du Tourisme, M. Abdelhaq Chraïbi en a précisé le double rôle : «contribuer au développement du tourisme sous toutes ses formes et par tous les moyens dans les pays membres et promouvoir les courants touristiques nationaux et internationaux, aussi bien à l’intérieur que de l’extérieur ».

«Cette année, a-t-il dit, a pour objet essentiel, d’une part, de permettre à l’ensemble de cet immense continent de prendre conscience des valeurs réelles et profondes du tourisme et, d’autre part, de projeter l’image et les possibilités touristiques de l’Afrique sur les marchés extérieurs ». «Cette année, a-t-il dit, a pour objet essentiel, d’une part, de permettre à l’ensemble de cet immense continent de prendre conscience des valeurs réelles et profondes du tourisme et, d’autre part, de projeter l’image et les possibilités touristiques de l’Afrique sur les marchés extérieurs».

«L’Année Internationale du Tourisme Africain » qui a pris un magnifique départ à Rabat, aura certainement une action vaste et bienfaisante. Elle ne se limitera pas à l’essor de l’industrie touristique. Elle doit permettre de larges échanges culturels entre les hommes qui travaillent pour la Paix.

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COP22 Tourisme : Les pays africains appelés à investir dans le digital

Le ministre de l'Industrie, du Commerce, de l'Investissement et de l'Economie numérique, Moulay Hafid Elalamy, a appelé à Marrakech, les pays africains à investir dans le digital pour promouvoir leur destination touristique.

«Se brancher directement sur le digital permettra au pays africains de développer leur tourisme, surtout qu'ils disposent d’énormes potentialités et d’un patrimoine immatériel considérable», a déclaré à la MAP, Moulay Hafid Elalamy en marge de l’ouverture de la conférence Smart Tourism Africa, organisée les 10 et 11 novembre à Marrakech en marge de la COP 22.

Le secteur du tourisme, qui crée plus de valeur que les autres secteurs économiques, constitue un véritable levier qui peut accompagner le continent africain, a estimé le ministre.

Pour pouvoir en bénéficier, Moulay Hafid Elalamy a noté l’importance de relever les défis sécuritaires, sanitaires et des infrastructures.

Placée sous le Haut patronage de S.M. le Roi Mohammed VI, cette première édition organisée par la SMIT en partenariat avec le journal français La Tribune, sous le thème «l’investissement touristique en Afrique, levier de développement inclusif et durable au service de la compétitivité des territoires», constitue un espace de cristallisation et de rencontre de l’ensemble des professionnels de la chaîne de valeur touristique mondiale.

Durant deux jours, 40 intervenants internationaux et près de 300 professionnels ouvriront un débat crucial autour des ruptures et permanences du tourisme mondial et des tendances observées en matière d’investissement à l’aune d’une contrainte, le changement climatique, et d’une opportunité, la digitalisation.

La première journée est centrée autour de l’opportunité digitale et l’innovation, sous le thème «Ciel-Mer-Terre Inventer le tourisme durable de demain : quelle place pour l’innovation ?».

La deuxième journée s’articulera autour de la question des Smart City, des territoires, du dialogue investisseurs et Etats, ainsi que du futur de l’industrie touristique en Afrique.

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Dubaï crée une nouvelle zone touristique

La destination a inauguré le mercredi 9 novembre, le Dubai Water Canal. Sur ses rives, sont attendus des hôtels, des restaurants et des installations de loisirs afin d’accueillir jusqu’à 30 millions de visiteurs.

Réputée pour ses projets grandioses, Dubaï a inauguré le 09 novembre en grande pompe un canal reliant son centre d'affaires aux eaux du Golfe pour se doter d'un nouveau pôle de développement commercial et touristique.

D'un coût de 2,7 millions de dirhams (663 millions d'euros), le Dubai Water Canal est long de 3,2 kilomètres et large de 80 à 120 mètres. Il prolonge la crique qui traverse la ville jusqu'au Golfe et offre à la cité-État une ouverture de 6,4 km supplémentaires sur la mer. Le canal, où différents types de bateaux pourront naviguer, notamment des yachts, crée "un autre site touristique et commercial unique en son genre", s'est félicité Mattar al-Tayer, président de l'Autorité des routes et du transport (RTA) de l'émirat, maître d'œuvre du projet.

Sur les rives du canal, des hôtels, des restaurants et des espaces récréatifs, dont des pistes cyclables, seront construits et le site pourra attirer jusqu'à 30 millions de visiteurs par an, prévoit la RTA. Des médias locaux évoquent l'ouverture d'un centre commercial, de quatre hôtels et de 450 restaurants, qui cotoieront des résidences luxueuses. Le creusement du canal, qui a nécessité la construction de ponts sur trois des principaux axes routiers, permettra par ailleurs d'accélérer le rythme de renouvellement de l'eau dans la crique de Dubaï et d'atténuer la chaleur qui dépasse les 40°C en été.

"Le repère le plus important de Dubaï et des Émirats"

Les groupes immobiliers émiratis Meydan et Meraas ont participé au projet qui, selon la presse, a impliqué notamment le groupe belge de construction Besix. Une grande cérémonie d'inauguration s'est tenue en début de soirée en présence du souverain de Dubaï, cheikh Mohammed ben Rached Al-Maktoum, vice-président et Premier ministre de la fédération des Émirats arabes unis.

Ce canal "sera le repère le plus important de Dubaï et des Émirats", avait déclaré cheikh Mohammed en donnant le coup d'envoi du projet il y a à peine trois ans, le 2 octobre 2013. Dubaï, importante plate-forme commerciale et touristique avec 14,2 millions de visiteurs en 2015, multiplie les projets gigantesques à quatre ans de l'Exposition universelle de 2020 qu'elle accueillera.

Le 10 octobre, Dubaï a lancé la construction d'une tour encore plus haute que Burj Khalifa, le plus haut gratte-ciel du monde qui culmine à 828 mètres.

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Le monde du bien-être est en ébullition

Un nouveau rapport très sérieux publié par Allied Research Market démontre que le marché du tourisme de Bien être est forte progression un peu partout dans le monde.

Et l’Europe a été, selon le rapport, la région qui a eu la plus forte croissance dans le monde du spa en 2015. Les prévisions pour les années futures sont exponentielles.

Le marché du spa a été dominé par l’Europe en 2015. La demande a été très élevée en particulier en Allemagne, France, Royaume-Uni ainsi que plusieurs pays d’Europe de l’Est. Le spa attire bien sûr une clientèle riche mais désormais des offres sont disponibles pour les classes moyennes. Ces offres contribuent à une hausse conséquente de la demande.

L’Asie-Pacifique est la deuxième plus grande région dans l’offre de spa. La croissance est tirée par le Japon et la Chine.

L’Amérique Latine n’est pas en reste. Le secteur du tourisme de bien-être au Brésil est plus professionnel et les offres commencent à s’étendre.

Pourquoi une telle croissance ?

La croissance du marché du bien-être est soutenue par différents facteurs. Il y a d’abord un mode de vie qui est de plus en plus trépidant. L’amélioration du niveau de vie permet de s’offrir des séjours de bien-être ou de simples séances de spa. Les offres sont désormais nombreuses. Malheureusement, dans certains pays, il y a encore un manque de personnel qualifié. Néanmoins, les prévisions entre 2014 – 2022 sont impressionnantes. Le marché mondial du bien-être atteindrait 154,6 milliards de dollars en 2022.

Le tourisme thermal a encore

la côte

Les stations thermales sont à nouveau prisées. Le tourisme thermal aux États-Unis, en Allemagne, au Japon ainsi que d’autres pays, est en hausse. Les clients sont demandeurs de traitements « médicaux » dans un environnement relaxant.

On assiste également à des progrès technologiques dans les traitements tels que l’utilisation du laser, des systèmes pour réduire la cellulite, du lifting aux ultrasons…

Les offres sont en croissance

au Maroc ainsi qu’aux Emirats

et en Israël

Le Maroc présente une multitude d’expériences, parmi lesquelles son offre de santé et de bien-être. Le tourisme de bien-être marocain a pour objectif de rivaliser avec ce qu’offre la Tunisie. À l’heure actuelle, l’industrie du bien-être du pays est l’un des marchés qui progressent le plus rapidement tout comme dans les Emirats et en Israël.

Les hôtels proposent des offres

thérapeutiques traditionnelles

De nombreux hôtels proposent désormais des traitements thérapeutiques dans la tradition marocaine. Par exemple, le hammam traditionnel marocain offre des particularités.

Pour la détente et la désintoxication, on vous couvre le corps avec un mélange d’eau et d’argile ghassoul.

Cette argile ghassoul (prononcer « rhassoul ») est un matériau organique qui attire la saleté et les toxines de la peau, et est exclusivement exploité dans l’Atlas marocain.

Après le nettoyage du corps, le client est lavé avec un savon noir composé d’huile d’olive et d’eucalyptus, pour adoucir et préparer la peau. Le traitement se termine avec un massage à l’huile d’argan. Cette huile de luxe est un produit du Maroc, convoité dans le monde entier pour ses propriétés hydratantes puissantes et ses propriétés curatives.

Un exemple : L’hôtel Selman

à Marrakech

Situé au pied de l’Atlas marocain, l’hôtel Selman dispose d’un milieu enchanteur et un hébergement de charme, dont cinq riads marocains. Un riad est une maison mauresque traditionnelle. L’hôtel offre à ses clients des soins d’hydrothérapie, des massages d’argile curatifs, et des masques faciaux. Ils ont un site internet plutôt très documenté : http://www.selman-marrakech.com/fr/

Un autre exemple en Allemagne : L’hôtel spa Bareiss

L’hôtel est situé en Forêt-Noire, dans une station thermale moderne à 7 km du Prieuré bénédictin de Reichenbach et à 13 km du lac Wildsee. Tout est luxe, calme, sérénité, propreté. Tout est réuni pour un séjour sans fausses notes.

Le Bareiss est l’un des rares spas où la température (ambiante et eau) est gérée pour satisfaire les clients les plus frileux. Pas de courant d’air ou de sensation de froid lorsque vous déambulez en peignoir dans l’ensemble du complexe.

Vous disposez de piscines d’eau douce et d’eau de mer, de salles de fitness. Vous pouvez demander des massages classiques, ayurvédiques et même des massages pour les enfants. Vous disposez de plusieurs hammams et sauna : biosauna, bain de vapeur aux herbes…Il y a également des spécialistes pour vos soins de beauté et un salon de coiffure.

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DAR ES SALAM, la Singapour africaine

Plus que toute autre ville d’Afrique de l’Est, Dar es Salam reflète l’histoire d’un continent en perpétuelle évolution, à l’image de cette métropole bouillonnante

transformée d’un simple village de pêcheurs au début du siècle dernier, en un hub commercial et culturel majeur qui fait aujourd’hui la fierté de la Tanzanie et de la région.

Principal port de Tanzanie donnant sur l’océan indien et deuxième d’Afrique de l’Est en terme de trafic maritime, Dar es Salam (ou “Maison de la paix”) a su tirer profit de son emplacement stratégique à la confluence des plus importantes routes maritimes, pour émerger en tant que plaque-tournante du commerce régional et mondial.

Avec une population de plus de 4 millions d’habitants, cette métropole cosmopolite prend la modernité à bras le corps, et s’affiche comme principal centre économique et financier de la Tanzanie. Siège de la bourse de Dar es Salam et de la banque centrale, elle est également la capitale industrielle de la Tanzanie, avec plus de 80 pc de l’activité industrielle.

Dès l’arrivée au centre-ville de “Dar”, comme aiment l’appeler les locaux, le visiteur est vite impressionné par le quartier des affaires avec ses imposants gratte-ciels aux façades vitrées, et ce malgré une circulation routière infernale par endroit, une humidité étouffante et des ruelles aux allures de fourmilières.

“Il y a de plus en plus de gens et de nationalités à Dar es Salam et autant de commerces et de business”. Plus loin, dans la péninsule d’Oysterbay, quartier touristique huppé, les nombreux hôtels de luxe et autres restaurants à la carte et shopping malls, ne font que confirmer la modernité et la sophistication grandissantes de la ville.

Car la “Maison de la paix” profite pleinement d’une forte croissance touristique et d’un boom économique, dopés par un flux soutenu d’investissements étrangers, notamment chinois et africains. En effet, Dar es Salam voit grand et se projette déjà comme la future Singapour de l’Afrique de l’Est.

Mais si le chemin vers ce statut ambitieux reste à la portée des performances économiques de Dar es Salam, cette dernière se doit toujours de relever un certain nombre de défis, pourtant communs à la majorité des grandes villes africaines et émergentes : disparités sociales, chômage, pauvreté, mise à niveau des infrastructures, transports, etc.

Au-delà de cette modernité affichée et assumée, Dar es Salam se targue aussi d’un héritage culturel non négligeable grâce à une histoire aux influences multiples.

En atteste le patrimoine architectural de ses quartiers aux touches africaines, arabo-islamiques, indiennes, allemandes et britanniques, et la richesse de la gastronomie locale imprégnée de saveurs régionales et mondiales.

A plusieurs endroits à Dar es Salam il n’est pas inhabituel de trouver ici et là une mosquée à quelques pas d’une église, ou un commerce indien jouxtant un restaurant libanais ou asiatique.

La ville arbore aussi certaines scènes qui font à la fois le charme et l’enfer des métropoles africaines, comme ces centaines de Tok Tok (communément appelés ici “Bajaj”) qui sillonnent ses rues dans tous les sens. Ou encore ces “Dala Dala”, minibus d’un autre âge, pour qui le nombre maximum légal de passagers n’est qu’un pure mythe.

Mais cette ville, à l’image de la Tanzanie, reste une destination prisée par les touristes étrangers à qui elle offre, en plus de ses plages de sable blanc paradisiaques, un dépaysement géographique et culturel total, couplé à un confort de vie digne des grandes villes africaines contemporaines. 

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Zanzibar, l’île mythique

Au large de l'Afrique, dans l'océan Indien, au bout du monde autrement dit, se trouve l'archipel tanzanien de Zanzibar, aussi exotique que son nom le laisse croire.

Voici quelques conseils avant de mettre le cap sur ce décor paradisiaque.

S'Y RENDRE

Pour se rendre en Tanzanie, il faut disposer de beaucoup de temps et d'un bon budget.

Le trajet total peut prendre jusqu'à deux jours, et rares sont les billets à moins de 2000 $. La destination demeure tout de même une option plus économique que Madagascar, qu'on peut rarement rejoindre pour moins de 3000 $.

LES DEVISES

La devise à Zanzibar est le shilling tanzanien (TZS). L'utilisation de la carte de crédit se limite aux grands hôtels. Ailleurs, il vaut mieux payer en espèces. Le dollar américain est accepté presque partout, mais les prix affichés en dollars américains sont souvent gonflés.

Payer en shillings reste le moyen le plus simple et le plus sûr. Dans l'île de Zanzibar, seule la ville de Stone-Town possède des guichets automatiques. Il faut donc prévoir suffisamment d'espèces quand on part visiter les autres villages de l'île.

LE COÛT DE LA VIE

Le coût de la vie varie d'abordable à onéreux en Tanzanie. Plusieurs grands hôtels offrent des chambres à environ 100 $ la nuit, mais il est aussi très facile de se loger dans des pensions très convenables pour environ 30 $. Il en va de même pour les restaurants.

Ceux qui affichent leurs prix en dollars américains et qui offrent un menu occidental sont plus chers, mais un repas local dans un petit restaurant typique coûte moins de 10 $.

Pour le transport, les trajets de taxi sont très chers et facturés en dollars américains.

Le transport public appelé « dala-dala » est plus abordable. Un trajet de 2 h coûte environ 2 $, en plus de constituer une belle expérience à vivre.

LE CLIMAT

La Tanzanie possède deux climats distincts ; l'intérieur du pays profite d'un climat tropical tempéré alors que l'île de Zanzibar et la côte ont un climat équatorial humide.

Trois saisons se succèdent en Tanzanie ; une saison sèche (de mai à octobre), une petite saison des pluies (en novembre et décembre) et une grande saison des pluies (de mars à mai). Sur la côte, la température moyenne journalière est de 27 degrés Celsius à longueur d'année.

LANGUES ET COUTUMES

On parle plus de 100 langues en Tanzanie, mais la plus utilisée est le kiswahili.

Dans les milieux de l'hôtellerie et de la restauration, l'anglais est d'usage, et puisque la Tanzanie est un pays très prisé par les touristes français, il n'est pas rare de pouvoir se faire servir dans la langue de Molière.

Plusieurs religions sont également représentées dans le pays, les plus communes étant l'islam et le christianisme.

L'île de Zanzibar est presque entièrement musulmane. Une tenue vestimentaire appropriée est recommandée aux touristes.

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Al Hoceima : Une vocation touristique incontestable

La province d’Al Hoceima a une vocation touristique incontestable. Elle offre en effet aux touristes et estivants tout un choix de distractions et de découvertes :

ses plages ensoleillées, ses forêts de cèdres, la beauté de ses sites, la douceur de son climat et le charme incomparable de la mer méditerranée, aux eaux limpides et transparentes, qui baigne sa côte. Tous ces avantages constituent un pôle

d’attraction très recherchés par toutes les personnes avides de grand air et de passer d’agréables et bonnes vacances.

Mais, la province d’Al Hoceima serait davantage connue et appréciée si ses merveilleux sites et plages étaient exploitées rationnellement. Le tourisme d’hiver n’est pas pratiqué alors qu’elle bénéficie d’un endroit idéal celui de Kétama connu pour ses hautes montagnes, ses cédraies millénaires et son climat continental, mais encore trop peu vanté à l’étranger. Mais, voyons ensemble ce qu’offre cette province aux visiteurs.

Pôle d’attraction touristique

Ville de la côte méditerranéenne, chef lieu de province, située entre Targuist, centre d’Artisanat et de fabrication de maroquinerie a quelques quatre vingt kilomètres sur sa gauche et Imzoren à droite en direction de Nador, placée sur l’axe routier reliant Tanger à Oujda surplombant la « Grande bleue » et sa baie incomparable, Al Hoceima offre aux voyageurs un site merveilleux de détente, de douce farniente tout en les invitant à se livrer aux joies des sports nautiques. Pour les amateurs de shopping, les rues de cette cité recèlent tout un échantillonnage d’étals de marchands d’objets de production artisanale, sur la Plaza del Rif où se trouvent rassemblées toutes les compagnies de transports routiers, ils peuvent faire des emplettes de fruits et légumes dans l’enceinte du marché municipal ou tout simplement s’installer à l’une des terrasses de cafés simples mais propres, déguster une consommation tout en se familiarisant avec le va et vient permanent d’une foule multicolore se livrant à ses occupations journalières. Se promener aux alentours, sur les falaises d’où l’on découvre des paysages magnifiques, se rendre à son port de pêche ou suivant l’heure l’on peut assister soit à la préparation des petits chalutiers pour leur sortie en mer, regarder œuvrer les pêcheurs au déchargement du poisson de leur navire à leur retour, à la réparation de leurs filets ou tout simplement manger une portion de poissons sardines, rougets, soles etc dans l’un des petits estaminets se trouvant sur le quai.

Côté divertissements

Toute une gamme s’offre aux usagers de cette station balnéaire : piscine, terrain de golf miniature, ping-pong, courts de tennis, excursions, bivouac dans les environs, promenade à chameaux etc, et naturellement… la plage. Sur cette plage l’amateur de la mer trouve de quoi emplir ses loisirs : natation, gymnastique, ski nautique, pédalos, hors bord, surf, voilier, pêche sous marine ou en mer à bord d’un petit chalutier, promenade en mer etc…

Pour se désaltérer il y a un bar et pour les amateurs de crème glacée un marchand est prêt à satisfaire leurs désirs. Un poste de secours est ouvert en permanence pour donner en cas de nécessité les premiers soins ou pour cautériser les petites blessures, coupures notamment. A côté de tout cela le plus important, son sable fin sur lequel l’on s’allonge pour se faire sécher et dorer au soleil.

Des cabines pour se déshabiller ou se rhabiller, des vestiaires pour mettre ses vêtements, des douches pour se rincer complètent l’équipement de cette station. Cette plage est ouverte à tout le monde et outre les clients des hôtels, les habitants d’Al Hoceima peuvent y venir et profiter des installations en payant une redevance minime par personne journellement ou par abonnement.

Le soir, touristes et noctambules peuvent prolonger leur veillée en se rendant aux bars ou au Night Club pour écouter l’orchestre, chanteur et chanteuse ou bien danser jusqu’à une heure très avancée. Cette plage d’Al Hoceima est vraiment belle et les responsables de l’exploitation de cette station balnéaire en on fait un « Eden du Farniente ».

Les alentours

Les alentours de la ville d’Al Hoceima recèlent des coins merveilleux que les responsables de cette province sont en train d’aménager afin de développer le tourisme c’est ainsi qu’à 700 mètres seulement de la cité l’on découvre la charmante plage de Gala Bonta dotée d’un camping caravaning aux installations répondant aux conditions exigées par la vie moderne, ce terrain a d’ailleurs était agrandi en vue de répondre à la demande toujours croissante des adeptes de ce genre de villégiature.

A 60 kilomètres une autre plage s’offre aux amateurs de la mer, la plage de Sable d’Or, Cla Iris, endroit merveilleux entouré de grands arbres où il faut bon de se reposer sous les frais ombrages, il existe un camping caravaning moderne, des études ont été faites pour la doter d’un complexe balnéaire et des bungalows sont en cours de construction. Tout au long de la période estivale de nombreux vacanciers viennent là s’ébattre dans la mer et se dorer au soleil.

Le Club Méditerranéen de son côté a créé à 10 kilomètres du chef lieu de province un véritable village touristique, magnifique complexe balnéaire entouré de forêts, les installations de ce club peuvent accueillir 16.000 touristes tous les quinze jours. Plus loin en remontant vers Tétouan, Ketama, hôtel le « PARADOR » entouré de grands jardins au milieu d’une végétation luxuriante où priment les cèdres. Comme distractions piscine, courts de tennis promenade en montagne etc…, chaque année Kétama accueille des voyageurs, tant le charme de son cadre est prenant, son climat tonifiant.

Port de pêche et de plaisance

Le port voisin avec la plage que seule une avancée rocheuse sépare. Adossé à la falaise on y parvient par deux routes, l’une en lacets qui serpente à travers la roche à partir de l’hôtel Mohammed V, passe devant la résidence du gouverneur, le Quemado. L’autre descendant directement de la ville en passant devant la préfecture, l’hôtel de police et la douane. Sur sa gauche il est dominé par un ensemble montagneux de couleur ocre dont la pointe s’avançant en mer s’orne d’une jetée faite de rochers et de béton sur laquelle on peut circuler et se rendre jusqu’au petit phare qui se trouve à son extrémité. Cet ouvrage abrite les navires et embarcations des méfaits des vagues en cas de mauvais temps. Dans ce port toute une flottille de pêche à ses attaches, elle comprend une centaine d’embarcations de plus ou moins grande importance, allant du sardinier équipé du « power block » système hydraulique permettant un accroissement de rendement de 50% en passant par des palangriers, des ligneurs, des langoustiers, des bateaux à rames et à voile son plan d’eau de plus s’agrémente de hors bord, de yachts, de petits paquebots venant faire relâche, ainsi que de caboteurs qui viennent à Al Hoceima apporter des marchandises.

Dès le matin très tôt les quais s’animent : allées et venues de marins pêcheurs, d’ouvriers des installations portuaires qui viennent prendre leur travail, des camions qui arrivent des grandes villes du royaume viennent prendre position en attendant la rentrée des navires pour s’approvisionner en poisson et ensuite repartir pour effectuer les livraisons. Des touristes, amateurs de pêche en mer qui viennent là se ravitailler en « matière première » avant de s’éparpiller dans un coin du port, sur une avancée rocheuse, prendre place dans un canot à moteur, dans une barque à rame afin d’aller, un peu plus loin en mer pour se livrer à leur sport favori, pêcher « son poisson » qui fera au retour le midi ou le soir, à table, le régal de toute la famille.

Dans les cafés installés sur les quais, marins, touristes, pêcheurs et autres se retrouvent devant une consommation à certains moments de la journée, des conversations s’engagent, des histoires se racontent, on parle de la pluie et du beau temps. Une ambiance se créée qui durera tout au long de la journée les touristes de passage profiteront de leur étape au port pour déguster une portion de poisson, des sardines en général, des soles, des rougets ou autres s’ils le désirent.

Et quand arrive le soir, le port petit à petit se vide de sa flottille qui reprend la mer pour une nouvelle pêche, par contre reviennent les pêcheurs d’un jour avec leurs prises plus ou moins conséquentes, mais heureux de leur journée au grand air, les visages et les bras marqués par la prise de « Soleil » échangent leur point de vue sur la technique employée, sur les péripéties de la journée, avant de se séparer et de regagner chacun de leur côté soit à pied, à vélo, à moto ou en voiture leur domicile respectif.

Petit à petit le port s’endort, le ciel s’obscurcit, la nuit enveloppe les installations et seul miroite au clair de lune de mille reflets la mer dont l’eau frissonne au gré du vent. Il est l’heure de quitter cet endroit et de regagner la ville pour retrouver l’ambiance de ses rues et de ses magasins…

Conclusion

Si vous n’êtes jamais allé à Al Hoceima, n’hésitez pas lors de vos vacances prochaines ou à l’occasion d’un week-end de vous y rendre, les moyens de communications ne manquent pas en autocar des services réguliers sont assurés au départ de toutes les grandes villes soit directement ou avec correspondances, en voiture la route vous y menant soit de Tanger, de Fès, de Nador, d’Oujda, vous fera découvrir des sites magnifiques et des coins charmants.

Al Hoceima ne vous décevra pas, vous y goutterez le charme de sa ville, la beauté de sa baie, les joies de la mer, de la natation, des sports nautiques, vous prendrez du soleil allonger sur sa plage de sable fin ou sur les bords de sa piscine.

Vous ferez connaissance avec l’ambiance de son port de pêche et, nul doute que si vous vous y rendez une fois, il vous tardera d’y revenir pour y retrouver tous les charmes que procure cette station balnéaire de la côte méditerranéenne.

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