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  • Le nouveau terminal de l’aéroport Marrakech-Menara : Un grand projet pour promouvoir davantage la première destination touristique du Royaume
    Le nouveau terminal de l’aéroport Marrakech-Menara : Un grand projet pour promouvoir davantage la première destination touristique du Royaume

    Le nouveau terminal de l’aéroport Marrakech-Menara, inauguré mercredi 21 décembre par SM le Roi Mohammed VI, constitue un grand projet qui va promouvoir davantage la première destination touristique du Royaume et permettre à cet aéroport de rivaliser avec les plus belles installations aéroportuaires internationales.

    Seconde porte d’entrée aérienne du Maroc, l’aéroport de Marrakech-Menara disposera, à la faveur de ce nouveau terminal et de ses modernes équipements et infrastructures, de la capacité et de la qualité de service pour répondre à la progression du trafic aérien et de l’affluence des touristes et des passagers.

    Le nouveau terminal répond ainsi à la volonté de l’Office national des aéroports (ONDA) de rendre cet aéroport un véritable atout pour renforcer l’attractivité de la ville ocre.

    Il s’agit d’un véritable changement de dimension pour cet aéroport dont le nouveau terminal est bâti sur une superficie de 57 000 m2, supérieure à celle du terminal actuel, portant ainsi la superficie globale à 97 000 m2 pour permettre le traitement d’un trafic annuel de 9 millions de passagers. Le nouveau terminal constitue en effet un véritable lieu de vie grâce à une approche qui répond aux nouvelles attentes et aux nouveaux modes de consommation des passagers et une orientation facile des voyageurs dans des espaces généreux, dotés des équipements les plus modernes et innovants.

    Il est également doté d’espaces extérieurs aménagés: une esplanade piétonne avec des espaces verts et des palmiers, une allée avec 3 fontaines, un parking voitures de proximité de 1550 places et une aire de dépose minute. La capacité du parking avions a été étendue pour accueillir 12 avions moyen-courrier supplémentaires.

    Modernité, qualité de service, grands espaces et esthétisme sont les maîtres-mots de ce nouveau terminal conçu pour générer un sentiment de confort et de bien-être qui contribue à un haut niveau de satisfaction et à une expérience positive pour les voyageurs.

    Cette structure offre une zone de commerces, des boutiques duty free et d’autres boutiques diverses de toutes tailles, un food court avec des restaurants à thèmes variés et des salons privatifs, permettant d’offrir confort, espace de travail ou services complémentaires aux voyageurs VIP. L’équipement du terminal a bénéficié d’une attention particulière à la faveur d’une lisibilité et d’une clarté pour une orientation intuitive pour ce qui est des matériaux utilisés (bois noble, zellij beldi, …), outre une facilitation à travers des espaces organisés pour éviter l’encombrement, la pollution visuelle et sonore, les désordres, à travers des équipements pour fluidifier le cheminement du passager (portes automatiques, escaliers mécaniques, ascenseurs, …) et une signalétique visible avec des pictogrammes conformes aux standards internationaux en la matière pour permettre une gestion rationnelle des files d’attente et diminuer le stress du voyageur. Pour ce qui est du hall public, il consiste en un espace de 5.000 m2 environ dont l’entrée a été équipée d’une grande coupole géodésique de 45 m de diamètre et de 30 m de hauteur, une des plus grande d’Afrique. Sa structure métallique autoportante est constituée de verre triangulaire.

    Le nouveau terminal est une réalisation conforme à une démarche respectueuse de l’environnement, dans une logique visionnaire et avant-gardiste. Cette démarche ambitieuse de transition énergétique vise à diminuer la consommation énergétique des aéroports et réduire leurs émissions de gaz à effet de serre.

    Dans le même sillage, l’aéroport a fait l’objet d’une étude thermique qui a préconisé des améliorations permettant d’assurer le confort thermique sur toute l’année tout en réduisant de 35% la consommation électrique en chauffage et en climatisation.

    La double peau des façades permet de tempérer sans isoler et de filtrer sans bloquer. Dans l’architecture bioclimatique, il s’agit d’un espace tampon qui régule la température intérieure des espaces avec l’objectif d’économiser l’énergie, éviter les surchauffes d’été et limiter le recours à la climatisation. En matière d’éclairage, le nouveau terminal a été équipé de systèmes LEDS, pour la réduction de l’énergie électrique.

    Dans le cadre du développement durable, une installation pour récupérations des eaux de pluie pour arrosage a été prévue, avec la mise en place d’un dispositif de collecteur d’eau sur la descente de chéneaux permettant d’acheminer l’eau vers des cuves enterrées, pour stocker une quantité d’eau non négligeable.

    Ce projet dispose également d’un système sécurité incendie dans la zone traitement bagages au sous-sol, avec des extincteurs disposés conformément aux normes en vigueur. Le nouveau terminal vise à accompagner la croissance significative du trafic aérien à l’aéroport Marrakech-Menara, dont le nombre de passagers ayant transité par cet aéroport est passé de 3,2 millions en 2012 à 3,9 millions en 2015, ce qui est supérieur à sa capacité réelle (3 millions de passagers).

    En novembre 2016, l’aéroport Marrakech-Menara a accueilli 352.434 passagers, représentant une évolution notable de l’ordre de 14,20%. Le trafic aérien avec l’Europe représente (89,92%), le trafic domestique (8,11%) et le trafic aérien avec le Moyen Orient (1,22%).

    Written on Mardi, 27 Décembre 2016 11:04 in Investissement Read 1300 times
  • Pour une Métropole Atlantique
    Pour une Métropole Atlantique

    Le corridor littoral atlantique, une destination touristique à part entière… qui mérite mieux.

    De Kénitra, au nord, à Al Jadida, au sud, le corridor urbain qui s'étend le long du littoral nord atlantique forme une région à part entière, un axe urbain de 250 km de long où se succèdent villes, espaces industriels, ports, espaces agricoles, équipements balnéaires, périphéries résidentielles… la réalité de cette région ne fait point de doute pour les géographes (lire l'excellent « Maroc, régions, pays, territoires » de Mohamed Berriane). Dotée de deux aéroports internationaux, dont celui de Nouaceur, qui fait figure de hub international, elle concentre les fonctions politiques, économiques et culturelles du Royaume.

    D'un point de vue touristique, nous pouvons prolonger cette région encore davantage vers l'intérieur, pour englober Settat, Benslimane ou Rommani et former ainsi un ensemble complémentaire où stations balnéaires côtoient arrières-pays forestiers et où de nouvelles villes dynamiques côtoient des médinas chargés d'histoire. Bref une destination touristique à part entière.

    Avec sa ville impériale de Rabat, capitale du royaume, avec sa jumelle andalouse de Salé, avec Casablanca, qui reste une marque prestigieuse à l'international mais aussi avec El Jadida et Mazagan ou encore avec Azzemour ; cette région « Métropole » ne manque pas d'atouts : potentialités écologiques, monuments historiques, forte exposition à l'international… et pourtant…

    Force est de constater qu'en dépit des efforts (dispersés) des uns et des autres, cet ensemble, qui naguère (à l'époque du protectorat) attirait les touristes du monde entier, ne fait plus recette ; si Casablanca et Rabat vivent sur la « rente » du tourisme d'affaires, il n'en est pas de même, loin s'en faut pour les autres villes du littoral, qui dépérissent années après années. Ainsi, le potentiel balnéaire reste sous-exploité ; pourtant, de Mahdya, aux environs de Kénitra, à Sidi Bouzid, aux environs d'Al Jadida, en passant par Skhrirat et Dar Bouazza, les plages ne manquent pas. De même, s'il existe un véritable potentiel golfique, avec bientôt 6 golfs (qui plus est, Casablanca et Rabat font figure de « réservoir » des golfeurs marocain), il n'est pas mis en valeur ; à l'exception du Dar Es Salam, à Rabat, ces parcours sont les grands oubliés de la promotion institutionnelle golfique, manquant de soutien et ne portant pas de compétitions dignes de ce nom.

    Absence de promotion, désintérêt des opérateurs, cet état de fait ne se limite pas à ces produits. Le potentiel de Benslimane, poumon vert de la région, avec ses réserves de chasse et sa richesse écologique, reste totalement méconnu sauf de quelques initiés.

    La Sochatour, qui pourtant faisait figure de pionnière dans les années 70 et 80 en organisant des véritables circuits de chasse et de pêche à partir de Benslimane, se contente aujourd'hui de gérer les affaires courantes, le Dr Kamal, son directeur général, ayant disparut de la circulation (justement à ce propos, où est-il passé ?).

    Autre orphelin des efforts de promotion, le tourisme culturel, complètement laissé de côté ; Entre la Médina d'Azzemour, laissée aux oubliettes, et la Kasbah de Mehdya, qui aura bientôt disparue si on la laisse en l'état, le moins que l'on puisse dire c'est que les monuments historiques de la région ne passionnent pas les autorités. Ainsi le marabout de Sidi Abderhamane, le « Mont Saint Michel » casablancais, est laissé aux ravages du temps quand les autres saints patrons de Casablanca, Sidi Allal Al Kairouani, en pleine médina ou encore Sidi Belyout à proximité du port, sont totalement ignorés voir oubliés, y compris par les habitants eux-mêmes.

    Or comment promouvoir une destination quand on ne la connaît même pas ? Comment vendre un produit que l'on ne met pas en valeur ? Une colonne et trois brins d'herbes, dans la plupart des pays du monde (à commencer par l'Europe) cela suffit à faire un monument historique ; au Maroc, même une médina chargée d'histoire ne provoque pas la moindre réaction chez les autorités touristiques… A qui incombe la faute de cet état de déliquescence touristique ? pourquoi un tel potentiel de création de richesses est-il ignoré ? Absence de promotion, absence de volonté des opérateurs également ; les hôteliers se contentent de leur rente de situation ; l'offre hôtelière est désormais dépassée et les prestations sont loin de celles, déjà inégales, de Marrakech.

    Quant aux voyagistes ils se contentent de billetterie et de Haj ; l'absence de tour-operator qui puisse concevoir un produit à donner à la distribution fait qu'il n'existe pas, à proprement parler, d'une destination ; l'on est que de passage, pour affaires ou pour rejoindre Marrakech ou Agadir. Bref il n'existe aucune cohésion entre les différends acteurs ; les officiels jouent à l'autruche quand les hôteliers de Casablanca et de Rabat essayent de tirer chacun de leur côté. Les ministres qui se sont succédés depuis plus quarante ans n'ont jamais pensé à créer des destinations, des marques ; profanes du secteur ils se contentent à chaque fois d'aller là où se marche déjà, plus ou moins, et de s'occuper d'interpréter les statistiques… de là leur demander de réfléchir au renouveau de produit, ou pire encore, de prendre quelques risques… qui a parlé de révolution ?

    Written on Mardi, 27 Décembre 2016 11:03 in Destination Read 1374 times
  • "All Inclusive", une vraie catastrophe
    "All Inclusive", une vraie catastrophe

    Le changement observé dans le comportement du touriste consommateur est suffisamment néfaste, mais la situation est devenue beaucoup plus alarmante avec l'apparition de la formule "All Inclusive" qui s'est avérée une vraie catastrophe. Cette formule repose sur le principe de la consommation à volonté, étant entendu que tout est compris dans le forfait du séjour, ce qui réduit encore la possibilité de consommation en extra.

    Pour se retrouver dans ses comptes et limiter les dégâts, l'hôtelier qui pratique cette formule est logiquement amené à diminuer son effectif et à comprimer d'autres charges d'exploitation, sans oublier d'agir entre autres sur la qualité de la nourriture ; par voie de conséquence, le service est devenu parfois exécrable.

    Bien entendu, le client plus ou moins aisé qui cherche le bon service ne peut plus le trouver dans ces hôtels. La formule "All Inclusive" a été introduite au Maroc à la demande des T.O ; quelques hôteliers l'ont adoptée, et comme elle connut un succès indéniable en tant que produit innovant, d'autres confrères les ont suivis sur cette voie. Malheureusement, l'expansion de la formule s'est traduite par une véritable course vers la médiocrité, car il n'est pas aisé pour tous de pratiquer ce mode de service tout en veillant à une qualité de prestations bien coûteuse en personnel et en produits. On est tenté de dire que la formule "All Inclusive" porte en soi les germes de la mauvaise qualité, mais ce jugement doit être nuancé.

    Des hôteliers ont vu dans cette formule la possibilité de réaliser un gain en réduisant le personnel affecté au service des clients, grâce au self-service ; et du moment que la consommation est à volonté, l'hôtelier doit également rogner sur la qualité des prestations, et en particulier celle de la nourriture et des boissons qu'on limite aux moins chères. En agissant ainsi sur la qualité de la nourriture et en excluant les boissons alcoolisées de la consommation forfaitaire sauf la bierre, on détourne la formule "All Inclusive" qui signifiait à l'origine, lorsqu'elle a fait son apparition à l'étranger, le droit pour le client de consommer à volonté ce qu'il désire consommer, y compris les boissons alcoolisées de grande marque. Bien comprise, la formule est donc loin d'être condamnable, mais on s'est éloigné de son esprit original et on l'a drôlement retouchée pour exclure les produits "nobles" et vendre l'illusion de consommer à volonté, alors que la consommation porte sur des produits peu coûteux. Il est évident qu'en l'absence de garde-fou les dérapages en matière de service portent atteinte à l'image de marque de la destination toute entière ; souffrant déjà d'autres tares, notre tourisme n'avait nullement besoin de cette catastrophe qu'est la pratique du all inclusive dénaturé.

    L'administration du tourisme est-elle consciente du fait que la mauvaise qualité du service et le bradage des prix sont dus entre autres à cette formule telle que déformée ; en fait, il y a d'autres facteurs en cause comme le surendettement des hôteliers concernés, les difficultés engendrées par les tensions internationales et la concurrence acharnée des pays concurrents. Le dérapage de la formule en question ne fait qu'aggraver davantage une situation déjà alarmante, et ce phénomène s'est propagé à un moment critique comme pour "couronner" le tout. Pourtant, on est en droit de penser que, comme tout autre produit, la formule "All Inclusive" doit répondre à des normes qui préservent la qualité. Bien préoccupante aussi bien pour l'Administration du tourisme que pour la Profession, cette question d'actualité a longtemps animé les débats.

    Certains pensent qu'i faudrait imposer un prix plancher, mais nos engagements vis-à-vis de l'Organisation Mondiale du Commerce (O.M.C) semblent exclure toute mesure contraire à la liberté des prix. D'autres estiment que la solution réside dans l'idée d'un service minimum qui soit quantitativement et qualitativement satisfaisant, ce qui implique la nécessité de s'entendre sur le contenu de ce minimum. En équité, il faut reconnaître que le problème de la qualité des prestations n'est pas propre aux hôtels qui pratiquent la formule "All Inclusive" dénaturée ; il se retrouve également ailleurs à des degrés différents. Créer des nouvelles normes relatives au classement hôtelier devront permettre d'améliorer la situation, puisqu'elles définissent les conditions à respecter en fonction de la catégorie de classement de chaque établissement, qu'il pratique le all inclusive ou toute autre formule d'exploitation. On peut objecter que ces normes seront générales et s’adresseront aux hôtels offrant des prestations classiques, gérés selon les formules habituelles et pour lesquels on pourrait fixer les conditions d'exploitation, entre autres le nombre d'effectif par service. Or, la formule "All Inclusive" suppose normalement la compression du personnel. Ceci nous ramène à la nécessité de fixer le continu du service minimum tout en usant des normes pour exiger de tous, sans exception, des prestations de qualité, sous la menace de la rétrogradation et même de la fermeture de l'établissement. Malheureusement, le recours aux sanctions extrêmes est parfois le seul remède possible et l'unique moyen d'obtenir des résultats concluants. Quand il s'agit de sauver l'image de marque du tourisme marocain, on doit admettre que des mesures fassent mal à certains afin qu'elles servent d'exemple aux autres. A cet égard, le ministre du Tourisme, ne doit pas hésité à infliger des sanctions allant jusqu'à la fermeture de certains hôtels. En soutenant cette attitude, la Profession ne fait que remplir son devoir de défendre l'intérêt bien compris de ses adhérents, car leur activité et leur devenir dépendent de la bonne santé du secteur et de son image de marque. Le tourisme marocain est confronté à un défi d'avenir qui consiste à revoir de fond en comble la qualité des prestations, notamment au niveau de l'accueil, de la nourriture, de la manière de servir et de l'environnement humain et physique ; sinon la destination marocaine serait condamnée pour longtemps à la "35ème position".

    L'Europe en général continue à nous fournir des touristes en grand nombre, mais ce flux risque un jour de s'amoindrir considérablement et dans des proportions dramatiques si nous n'opérons pas les changements nécessaires. Le risque est réel de se voir un jour disparaître de la liste des destinations proposées par les T.O.

    Written on Mardi, 27 Décembre 2016 11:03 in Hôtellerie Read 1234 times
  • Le Sofitel Rabat Jardin des Roses en fête
    Le Sofitel Rabat Jardin des Roses en fête

    Une ambiance féerique, des animations uniques, et une programmation à faire rêver, le tout pour des Magnifiques moments de fêtes en famille ou entre amis au Sofitel Rabat Jardin des Roses.

    Du 20 décembre 2016 au 1er Janvier 2017, tous nos univers s’illuminent et se parent d’étoiles pour faire vivre à nos hôtes et clients, une expérience inédite. Nos restaurants revisitent les traditionnels mets et plat de fêtes pour en faire des délices gastronomiques à ravir les palais. Petits et grands seront parmi nous pour célébrer Noël ou la Saint Sylvestre en toute complicité, à travers des Kids Club, des ateliers de pâtisseries, des show-cooking, pour faire de cette fin d’année, des moments inoubliables.

    Le So Lounge Rabat à son tour, promet une programmation artistique exceptionnelle : entre Jazz, Karaoké, Ladies’ Nights, ou des soirées spectacles en présence de DJ internationaux des danseuses et performeuse… une animation qui séduira les fans des grandes célébrations.

    Le Bien-être se fête également au So Spa Rabat à travers une carte spéciale pour le plaisir de votre corps et esprit. Entre amis, en famille ou même en couple, nos soins sont créés pour vous apporter détente et sérénité.

    Cette année, Noël sera unique au Sofitel Rabat Jardin des Roses. Sous le thème magique de « Il était une fois… », nos univers et espaces seront décorés de plumes et livres, référence aux contes de fées. Une thématique unique pour partager avec nos hôtes la magie des fêtes et faire de leurs passages parmi nous, une histoire unique à raconter.

    Written on Mardi, 27 Décembre 2016 11:01 in Hôtellerie Read 1517 times
  • La neige étend son manteau blanc sur Ifrane et ses alentours
    La neige étend son manteau blanc sur Ifrane et ses alentours

    La ville d’Ifrane (1650 m d’altitude) se retrouvait, le week-end dernier, à l’instar d’autres petites localités avoisinantes, revêtue d’un impressionnant manteau de neige

    couvrant soigneusement ses allées, ses cèdres et ses chalets aux toits de tuiles rouges.

    En dépit du froid, Ifrane commençait, dès les premières heures de la matinée, à accueillir des files interminables de visiteurs fuyant, le temps d’un week-end, le brouhaha des centres-villes et les préoccupations monotones de la vie citadine. La capitale du cèdre s’est longtemps forgée une renommée bien assise de destination hivernale par excellence, à la faveur notamment de ses curiosités saisissantes et de ses potentialités indéniables faites de biodiversité naturelle, d’un couvert végétal diversifié et de gîtes à caractère exceptionnel.

    Le centre d’estivage ou le relief vallonné d’Ifrane habituellement très fréquenté, est carrément pris d’assaut par les férus de la neige, les amateurs de luge, de randonnées ou de ski alpin, qui trouvent leur compte notamment dans la station de ski de Michlifen. Même si la station est équipée d’un télésiège pour atteindre le sommet des pentes, la majorité des visiteurs préfèrent la luge qui reste très prisée par les jeunes et moins jeunes. Selon les dirigeants de la station de Michlifen, le site est très prisé durant les week-ends et les périodes de vacances, les écoles profitant de l’occasion pour organiser des excursions au profit des élèves.

    La convention de partenariat, signée entre le club de ski d’Ifrane et la commission provinciale de l’Initiative nationale pour le développement humain (INDH), préconise l’aménagement et la réfection du chalet refuge du Club situé à la Station de Ski et de Montagne du Michlifen. Des initiatives seront également concrétisées en collaboration avec plusieurs acteurs, dont le Conseil communal d’Ifrane, la protection civile, les services de la Santé et l’Association des loueurs du matériel de ski, pour assurer entre autres une bonne gestion de cette station.

    Outre ses lacs incontournables pour la pêche à la truite et au brochet, la province d’Ifrane propose aux visiteurs une zone pastorale dotée d’une station expérimentale pour l’étude des comportements des animaux.

    Réputée aussi par ses dayas, lacs et sources, ainsi que par la prépondérance des eaux souterraines, Ifrane fait valoir l’importance de son couvert forestier (42 pc), la richesse de la faune terrestre et aquatique (50 pc d’espèces de mammifères et 60 pc d’espèces d’oiseaux du Maroc), et la diversité de paysages et de sites naturels tout aussi beaux les uns que les autres. Ces potentialités et ces richesses naturelles ont amené les responsables de la région à créer un parc national s’étendant sur une superficie de 53.000 ha au coeur du Moyen-Atlas.

    Selon un des habitants d’Ifrane, bien que la province dispose d’atouts exceptionnels qui attirent autant les touristes nationaux qu’étrangers, des efforts doivent être déployés en matière de promotion de l’activité touristique et de renforcement des infrastructures d’accueil. Dans ce sens, autorités locales et société civile ont créé, il y a deux ans, une Fête de la Neige, qui devra souffler bientôt sa troisième bougie.

    Cette manifestation vise, selon ses initiateurs, à promouvoir l’activité touristique locale, le patrimoine culturel et artisanal de la région, ainsi que l’image de marque d’Ifrane, en tant que l’une des villes les plus propres au monde.

    Initiée par l’Association Tourtite pour la promotion des activités culturelles et la préservation du patrimoine des villes de montagnes en partenariat avec la province d’Ifrane, cette fête ambitionne de mettre en lumière les richesses faunistiques et floristiques de la région, inculquer aux enfants les bonnes pratiques de la préservation de l’environnement et d’organiser des caravanes médicales pour les populations enclavées du monde rural. Dans l’entre-temps, nombre de visiteurs se frottent déjà les mains à la vue des premiers flocons de neige de la saison, qui ont fait leur apparition en début de semaine à la faveur d’une vague glaciale.

    Si les quantités de neige sont restées le plus souvent modestes (entre 5 et 10 cm) au sein du périmètre urbain d’Ifrane, elles pourraient atteindre sur certains massifs Moyen-Atlas les 20 cm. Les équipes de viabilité hivernale relevant de la délégation régionale de l’Equipement et des transports d’Ifrane et les autorités locales ont élaboré un plan d’action pour engager des travaux de déneigement sur les axes prioritaires enneigés. Amateurs de neige, à vos patins, à vos luges ! 

    Written on Mardi, 27 Décembre 2016 11:00 in Ifrane et sa région Read 1236 times

Items filtered by date: Mars 2016

Le tourisme intellectuel

L’industrie touristique profite également du concours des éléments spirituels de toutes les tendances. Le tourisme intellectuel et artistique s’adresse surtout à des élites, il ne peut donc pas prétendre réaliser au point de vue économique la puissance des chiffres élogieux (tourisme balnéaire). Par contre son autorité domine les années qui passent et sa réputation ne connaît pas de limite dans l’espace. On vient du monde entier pour admirer les vestiges d’art du passé, pour jouir de spectacles attirant à juste titre les caractères les plus difficiles, pour assister à des fêtes locales ou folkloriques d’un cachet tout particulier, pour entendre les conférences de professeurs réputés, pour avoir une idée de la finesse et du raffinement comme de la perfection de notre artisanat et des grands travaux d’intérêt public. On accourt de loin enfin pour connaître nos cultures, nos vergers et leurs produits, pour apprécier à sa juste valeur la célèbre cuisine marocaine.

Published in Edito

Rabat se prépare pour accueillir le TGV : Deux projets de construction des nouvelles gares ferroviaires de Rabat-Ville et Rabat-Agdal

 

Sa Majesté le Roi Mohammed VI, a procédé, lundi 7 mars à Rabat, au lancement des projets de construction des nouvelles gares ferroviaires de Rabat-Ville et Rabat-Agdal.

 

S’inscrivant en droite ligne du programme intégré de développement de la ville de Rabat 2014-2018, baptisé “Rabat Ville Lumière, Capitale Marocaine de la Culture”, ces projets structurants traduisent la volonté permanente du Souverain d’accompagner le processus de restructuration et de modernisation urbaine et de renforcement de la mobilité inter-villes. Ces deux projets, qui viennent accompagner la mise en service de la première ligne à grande vitesse du Royaume, permettront de juguler les flux croissants des voyageurs en leur offrant des services répondant aux standards de qualité, d’améliorer le fonctionnement des deux gares en termes de visibilité, d’accessibilité et de hiérarchisation des espaces, et de créer une nouvelle dynamique urbaine autour de ces gares de nouvelle génération.

Published in Investissement

Le Maroc accueillera la plus haute tour d'Afrique

Sur la rive droite de Bouregreg (préfecture de Salé), le roi Mohammed VI a lancé travaux de construction de la plus haute en Afrique.

 

Edifiée par le groupe BMCE, cette tour de 45 étages et 250 m de hauteur intègrera dans sa conception des technologies permettant une meilleure efficacité énergétique, puisqu'un tiers de la surface totale de la façade sera couvert de panneaux photovoltaïques devant satisfaire les besoins de la tour en électricité.

Construite sur un terrain de 3 hectares, le futur édifice devra abriter un auditorium de 350 places, des services et des commerces au rez-de-chaussée, une composante bureaux sur les 12 premiers étages, une partie résidentielle du 13e au 26e étage (55 appartements) et un hôtel de luxe aux étages supérieurs. Les quatre derniers étages seront réservés à des appartements de très haut standing.

Cette tour, dont la réalisation nécessitera un budget prévisionnel de l'ordre de 3 milliards de dirhams constituera le point culminant de la nouvelle séquence d'aménagement de la vallée de Bouregreg, une des principales composantes du programme "Rabat Ville Lumière, Capitale Marocaine de la Culture", lancé par le roi en mai 2014.

Ce plan d'aménagement prévoit en effet la réalisation du Grand Théâtre de Rabat, la Maison des arts et de la culture, la bibliothèque des archives nationales du royaume du Maroc, le Musée archéologique et des sciences de la terre, un Cinéma multiplexe, une galerie de sculpture, une Marina, un Art hôtel, une marina hôtel, un Mall et des commerces, un Business Center, des résidences et des équipements publics et privés.

Published in Investissement

Un grand professionnel à la tête de Royal Tulip Tanger

 

On vient d'apprendre la nomination de M. Amal Benzari à la tête de l'établissement «Royal Tulip Luxury Hotel», nouveau fleuron de l'hôtellerie tangéroise.Professionnel confirmé, hôtelier consacré, M. Benzari aura besoin de tout son savoir-faire pour espérer faire bouger les lignes dans le secteur touristique haut-de-gamme de la capitale du détroit.

Car si la ville est en train de faire peau neuve, l'état investissant à fond de train sur l'envol de Tanger, la destination reste cependant fortement connotée « sac-à-dos »… en attendant la suite.

 

Published in Profession hôtelière

Retour de l’hôtel Hilton à Tanger

En 1966 à Rabat quand la filiale de la caisse de dépôt et de gestion Chellah a construit un hôtel avec le design de la chaîne Hilton WorldWide. Cette dernière l’a pris en gestion pour compte et a fait de lui l’hôtel de la capitale le plus prisé. Mais comble de paradoxe, la société Chellah a cumulé les pertes et n’est jamais arrivé à entrer dans ses frais.

 

Hilton a fini par évacuer les lieux et   l’établissement a été géré quelques temps par Hyat Regency avant qu’il ne soit racheté par les corriens Daewo qui ont fait revenir la chaîne Hilton pour prendre du service mais cela n’a pas duré longtemps et l’établissement a été vendu aux Emiratis et l’enseigne Hilton à plier bagage. Espérons que Hilton aura, cette fois-ci, une longue et heureuse vie à Tanger comme ailleurs quand il sera implanté dans d’autres villes au Maroc. Sachant qu’elle a quitté Rabat dans les années 2000 après y avoir régné pendant plus de quatre décennies, l’enseigne américaine s’installe dans la ville de détroit au sein du fameux City Center En effet, un hôtel 4 étoiles de la marque Hilton Garden Inn a inauguré le 29 février à Tanger. Cet hôtel quatre étoiles d’une capacité de 320 chambres, trois salles de réunion de 367 mètres carrés d'espaces flexibles, ainsi que des services commerciaux, ludiques et sportifs, a indiqué le groupe dans un communiqué.

Les clients pourront bénéficier de services et d'équipements haut de gamme, comme un business center ouvert 24h/24 avec une solution d'impression à distance, ainsi qu'un centre de fitness, ajoute le communiqué.

Published in Hôtellerie

Marocains, connaissez-vous votre pays ?

 

Les congés payés sont avec les avantages sociaux, la grande conquête des travailleurs de ce siècle. La marche vers la « civilisation des loisirs » passe par le tourisme. C’est un point désormais acquis, et l’on dissocie de moins en moins vacances et voyages. Or, la durée des vacances et le niveau de vie augmentant de pair, est apparu un fait nouveau, la soif d’espace qui se double aussi d’un fait de civilisation : la fringale de connaissance des autres pays.

Les événements allant très vite, nous aussi, nous nous mettons à l’heure planétaire. C’est ainsi qu’à l’encontre de la génération de nos pères pour qui une randonnée à 500 km était le voyage de leur vie, nous voulons tous commencer notre découverte du monde par les horizons les plus lointains. Demandez autour de vous comme nous l’avons fait en un sondage-éclair, quel est en 1969 le pays des vacances idéales et l’on vous répondra dans une proportion écrasante : le Japon.

Ceux qui bornent leur choix à des limites plus raisonnables vous parleront de l’Amérique du Nord, puis des Pays Scandinaves etc… mais il y a plus grave : à distance égale le Gadiri préfère aller à Lisbonne qu’à …. Oujda ! Oui voilà qui est grave en effet car cette réponse est symbolique ; elle est le symptôme de la maladie dont souffre le Marocain : le désintéressement total qu’il éprouve à connaître son pays.

 

Tout sauf le Maroc

Oh, le mal n’est pas que marocain, quel Norvégien débarquant au Maroc qui pour lui, au moins, est le pays des vacances idéales s’est-il aventuré jusqu’au Cap Nord ? Bien peu en vérité; mais pour le cas qui nous préoccupe présentement, à savoir le tourisme intérieur, la conduite des nationaux appelle quelques réflexions.

La première serait que, bien peu au fait des coutumes qui ont vu le jour en des paysages distants de quelque centaines de km seulement et qu’il n’a jamais vus, le Marocain est un bien piètre interlocuteur lorsqu’un étranger lui pose des questions sur son pays. Il est donc un mauvais guide et ne participe pas à la relance de son pays comme il le devrait.

La seconde constatation procède des mêmes raisons et fait que le Marocain à l’étranger est le plus mauvais ambassadeur qui soit du tourisme en son pays. Ainsi s’installe dans le monde un visage du Maroc qui n’est pas le vrai visage du Maroc. C’est celui qu’ont contemplé à la sauvette au cours de voyages organisés des touristes endormis par la bonne chair et le bon vin marocain et que l’on réveille dans leurs pullmans à chaque étape. Que dans le monde entier l’on confonde Chaouen et Taroudant lors des projections familiales de diapositives de voyages du Maroc peut-il laisser le Marocain indifférent ?

Non sans doute. Alors un effort national s’impose. Il faudrait qu’au terme de celui-ci, chacun puisse être incollable sur la géographie du Royaume, et, pour ce faire que chacun juge sur pièces de la topographie de son pays. Il ne s’agit pas de prendre son bâton de pèlerin et de se mettre en route, pour accomplir le périple à pied.

Bien que cela soit sans doute la meilleure façon de voyager, les temps ne sont plus à ce genre d’excursions et, il faut bien le dire, les agences de voyages sont assez nombreuses pour prendre en charge -une fois n’est pas coutume- les Marocains. Or, nous sommes au regret de le constater, rien de cela n’est prévu dans ces officines. Le tourisme national est à créer de toutes pièces. Et il faut avouer que cela serait une création d’importance au lieu que de se borner à organiser l’exode des Marocains vers l’étranger ! On a enregistré à Tanger 525.000 sorties vers l’Espagne !

 

Connaître son pays pour le faire aimer

Le soleil et les palmiers que l’on trouve à Madère et aux Canaries sont rigoureusement les mêmes que ceux que l’on rencontre partout au Maroc. Identique est aussi la neige de Courchevel à celle de l’Oukaïmden. Mais voilà, un snobisme s’est solidement installé en nous, savamment exploité du reste, et entretenu à plaisir, qui veut que l’on aille chercher à des milliers de km ce que l’on a simplement sous la main, pour le simple plaisir de dire : « je suis allé à Rio » etc….

Entendons-nous bien, professionnels du tourisme, nous ne minimisons par l’enseignement qu’il apporte aux civilisations qu’il met à la portée les unes des autres. Nous savons bien que ces rencontres sont primordiales pour la compréhension et la concorde entre les peuples.

Nous voudrions simplement que l’on apprenne à se servir du tourisme qui, comme tout fait nouveau, demande à être bien compris pour apporter les innombrables joies que les voyages peuvent dispenser. Notre ministre du Tourisme, M. Ahmed Alaoui est, avec son équipe parfaitement conscient du problème : il l’a prouvé. Mais comme toujours, le secteur privé n’a pas suivi. Et nous ne le dirons jamais assez, si certains hôteliers font profession de « plumer » à merci les voyageurs, il n’y a aucune raison pour que ces hôteliers continuent à appliquer les mêmes tarifs inconsidérés. Bien au contraire, nous pensons qu’il appartient à chacun de nous de dénoncer en envoyant sa note d’hôtel ou de restaurant au ministère ou au siège de la « Vie Touristique », les abus que l’on connaît trop peu et qui sont le tribut de notre indifférence à la cause touristique du pays. On s’apercevrait ainsi que les « menus touristiques » n’existent pas au Maroc ou qu’ils sont le double des menus normaux. Alors on découvrirait que les tarifs de pleine saison ou de basse saison ne sont nullement étudiés. Et surtout l’on verrait combien peu de gens dans ce pays sont préparés pour recevoir ce « million de touristes » qui seront là demain. On constaterait sans doute en fin avec effroi que nul établissement ne se soucie d’imprimer des dépliants publicitaires et que chacun vit aux crochets de l’Office du Tourisme sur ce plan là et sur bien d’autres ! Une mobilisation générale des énergies s’impose donc derrière le ministère et l’ONMT. Et cela à tous les niveaux que ce soit à l’échelon des offices, des agences et pour finir à celui des sociétés, des établissements privés, et enfin de compte de chacun de nous. Ainsi naîtrait en chacun de nous le désir sympathique et constructif de connaître mieux notre terre, l’aimer et… la faire aimer.

Published in Mémoire

Sofitel Casablanca Tour Blanche prend part à l’édition 2016 de Goût de France : Célébration mondiale de la gastronomie française

 

* Une célébration mondiale de la gastronomie française qui revient au Maroc pour une deuxième édition.

 

* Plus de 1500 chefs prendront part à l’événement le 21 mars prochain.

 

  • 29 restaurants marocains ont été sélectionnés pour participer à l’opération.

Le Sofitel Casablanca Tour Blanche a accueilli la conférence de presse d’annonce de la deuxième édition de Goût de France, un événement mondial célébrant la gastronomie de l’art de vivre à la française, en présence du Consul Général de la Rupublique Française. Cette opération, organisée à l’initiative d’Alain Ducasse et du ministère des Affaires étrangères, est une contribution à la mise en valeur de ce qui nourrit, chaque jour, la joie et le plaisir e vivre, qui parfois est un art.

L’établissement casablancais de la marque Sofitel prendra évidemment part à l’événement, avec la participation de la Brasserie La Tour. Forte du succès de sa première édition, l’édition 2016 rassemblera, le 21 mars prochain, plus de 1500 chefs, mobilisés pour rendre hommage à l’excellence de la cuisine française et à ses valeurs de partage sur les cinq continents.Au Maroc, déjà 29 restaurants se sont inscrits et ont été sélectionnés pour participer à l’opération, à Casablanca, Rabat, Marrakech, Tanger, El Jadida et Mohammedia.

Retrouvez la liste intégrale des participants sur le site Internet de Goût de/Good France.

Des restaurants du monde entier ont présenté leur candidature sur le site www.goodfrance.com. Ils ont proposé un menu mettant en valeur la tradition culinaire française. Un comité de sélection international de chefs, a ensuite validé la liste des chefs participants.

Ce comité a évalué la cohérence et la qualité des menus proposés par les restaurants inscrits, dans leur zone géographique respective.

Présidé par Alain Ducasse, il regroupe une quinzaine de Chefs du monde entier, parmi eux Paul Bocuse, Guy Savoy, Jöel Robuchon, Thierry Marx, mais aussi Mohamed Zai (Kenzi/Maroc). Les restaurants participants ont conçu leur menu selon le séquençage suivant : apéritif et canapés, entrée, plat(s), fromages, dessert(s), accompagnés de vins et champagnes français. Ils ont naturellement veillé à témoigner, simultanément, que le Goût de France est bon pour la santé, de même qu’il préserve l’environnement.

Rendez-vous le 21 mars prochain pour déguster un repas gastronomique français !.

Published in Gastronomie

REQUIEM POUR MOHA OU LHOUSSAÏNE ACHIBANE Par Mohamed EL MANOUAR.

Une étoile de l’ahidous vient de s’éteindre. Une parure magique qui s’en va dans le lointain sans se retourner. Le père Muhand Ouchibane et la mère Rqia Lahcen n’avaient qu’un fils unique, Moha. Il naquit en février 1903 dans le douar Azrou n Ayt Lahcen (à ne pas confondre avec Azrou n Ayt Myill) dans la tribu des Ichqirn, lignage des Ayt Yaâqub Ou Aissa de Laqbab dans la région de Khénifra. Ses papiers administratifs indiquent toutefois la date de 1916 et, de son vivant, Moha confirmait que la déclaration de cette date lui avait permis de s’engager dans l’armée française et d’échapper, pour ainsi dire, aux pénibles travaux agricoles dans les terrains de sa famille, de surcroît, non rémunérés. Soldat, il participa du côté français contre l’offensive allemande durant la seconde guerre mondiale. A la fin de la grande guerre, il rejoint le pays natal, et fut affecté dans les rangs du 23° Goum Mixte Marocain. Peu de temps après, il devint chef des Mokhazni dans la caserne du 4ème Makhzen Mobile à Settat.

Rebelle, il refusa de se plier aux ordres de ses supérieurs de l’armée française et fut alors, par mesure disciplinaire, réaffecté comme mokhazni ou chawch, à Imilchil chez les Ayt Hdiddou, au bureau des affaires indigènes dont il s’occupait du cheval de l’officier en charge des A.I. C’était en 1948 et 1949. Durant son séjour à Imilchil, il participa à certaines opérations ponctuelles dans la région des confins algéro-marocain, à Bou Denib. Moha u Lhoussaïne avait trois passions qui lui collaient à la peau depuis son adolescence. Il ne pouvait s’en démettre : Ahidous qui le faisait vibrer, la fantasia (tafrawt) et le cheval dont il connaissait les coins et les recoins, sa maîtrise du mousquet à poudre (Bouhbba) et le tambourin (allun ou tallunt) qui ne le quittait jamais.

Il saura par la suite et, chemin faisant, l’investir dans son entreprise naissante au fil des ans et en faire la synthèse, une alchimie de verbe, de mouvement et de geste, dans ses spectacles, ce qui lui aura valu d’être consacré le Maestro, titre qui lui a été discerné pour la première fois par l’ancien président des USA, Ronald Reagan en 1984 lors des festivités marquant l’inauguration du pavillon « Maroc » à Walt Disney en Floride.

La troupe d’Ahidous de Laqbab était, durant cette époque, une troupe, le terme est inapproprié, comme toutes les autres, celle qu’on réunissait à des occasions ponctuelles. Après, chacun vaquait à ses occupations dans l’insouciance du lendemain.

Ses véritables créateurs étaient des aèdes de la tribu des Ichqirn dont notamment : feu Lahcen Ouârab, né en 1928, feu Ghousib sidi Ouâtmane, né en 1934, Lhadj Sghir, né en 1935, Lahcen Amhaouch, né en 1940, Hafi Moha Oulhoussaïne, né en 1940. Ce dernier fut désigné à l’unanimité des membres pour être son chef de file. Il refusa et proposa le nom de Moha Ou Lhoussaïne eu égard à ses compétences, à son implication, à son agilité et à son caractère militaire. La troupe était alors composée de 16 personnes : 8 hommes de Lqbab et 8 autres de Tighssaline. Aucune femme n’y figurait .

La désignation de Moha marqua une étape décisive dans l’évolution de la troupe. Il y incorpora 5 femmes.

Le Festival national des Arts populaires de Marrakech, certaines personnalités auront contribué à enclencher la longue trajectoire du groupe sous la conduite magistrale de cet artiste hors pair qui grimpa vite l’échafaudage de la notoriété et de la prééminence. Il était de la quasi-totalité des manifestations nationales et internationales.

Par son spectacle exquis où la poésie (afrradi, tamawayt et izli), la danse, les gesticules qui rappellent tafrawt, la fantasia, le rythme, le maestro donna à sa troupe et à Ahidous leurs lettres de noblesse et fera, sans le vouloir des émules qui suivirent, sans jamais réussir à l’imiter dans ses subtilités, l’exemple du mirage du maître incontesté et inégalé dans ce genre du riche patrimoine amazighe qui ne fait que s’épanouir, proliférer dans tout le Moyen-Atlas. Et le Festival National d’Ahidous de Ain Louh en est la consécration.

Moha Ou Lhoussaïne Achibane a servi assidument et avec une constance admirable cet art pendant soixante dix ans. Il participa avec sa troupe à un film tourné à Essaouira avec Touria Jebrane et Tayeb Saddiki. Il y incarna le personnage de Moulay Ismaël monté à cheval, suivi par sa troupe, son groupe derrière sa croupe.

Ses multiples pérégrinations lui ont permis de visiter plusieurs pays dont nous ne citerons que les USA (Floride, Los Angeles, New York), la France, l’Espagne, l’Italie, les Pays-Bas, la Côte d’Ivoire, l’Algérie…, ce qui s’est traduit par l’essaimage de cet art à travers le monde et ce qui a facilité à Moha Ou Lhoussaïne de nouer plusieurs contacts avec des personnalités comme Moulay Ahmed El Alaoui, Michel Jobert, Ahmed Snoussi et d’autres nombreux et essaimés.

Plusieurs hommages lui ont été rendus lors de manifestations nationales.

La presse n’y été pas du reste. Sa Majesté Mohammed VI le décora en 2002 à Tanger à l’occasion de la fête du Trône du wissam Al Moukafaa Al Wataniyya.

En 2011, l’artiste, au faîte de sa gloire, fit sa révérence. L’âge, la maladie aidant, il remet le lourd flambeau à son fils Lhoussaïne.

L’étoile de l’Ahidous marocain s’éteint le vendredi 19 février 2016 à 5 h du matin dans son domicile de Lqbab à l’âge de 113 ans vécus en longueur et en largeur. Il gît dans sa terre natale parmi les siens, les ichqirn de Khénifra.

Adieu l’ami…de tous.

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Sauvez Le Royal golf club de Tanger

Situé à 3 km du centre-ville de Tanger, au pied d’une montagne de pin et sapins avec vue panoramique sur la mer. Grâce au climat privilégié de Tanger, l’ensemble de 18 trous est praticable toute l’année. Les parcours ont été crées en 1914 et considérés comme l’un des premiers golfs d’Afrique conçu par les architectes M. Cotton et Penning. Ce beau golf a perdu ses lettres de noblesse par faute des opportunistes.

Des huissiers de justice se sont déplacés au Royal golf de Tanger pour une saisie conservatoire.

Le Royal golf Club de Tanger a reçu récemment des huissiers judiciaires venus saisir les biens mobiliers du golf après une décision de justice contre le vice-président du club Mohammed Bouhriz. En effet, le tribunal a rendu un jugement en faveur de Jamal Laamarti, ancien directeur du Royal golf de Tanger en lui accordant une indemnité de 400.000 dh, pour un licenciement abusif par M. Bouhriz.

Ce jugement a été notifié à M. Bouhriz qui n’a pas réagi, ce qui a motivé le plaignant à solliciter auprès du tribunal une saisie conservatoire pour garantir sa créance. Le club de Tanger connaît moult problèmes et mal géré. Les espaces du Club-house sont dans un état lamentable, des murs devancés, une cuisine d’une saleté repoussante. Ce magnifique endroit emblématique devait être comme par le passé au temps de son président feu Hajoui qui a fait de ce golf un modèle exceptionnel.

Il fut un temps où des personnalités venus de Gibraltar et d’Espagne tous les week-end pour jouer et animer la ville.

En conclusion, ce merveilleux golf devra récupérer ses lettres de noblesse et pour ce faire, il faut qu’il soit dirigé par des professionnels aguerris et non par des profanes, finalement le (proverbe belge dit «si chacun fait son métier, les vaches seront bien gardées»).

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S.O.S : la délégation du tourisme de Marrakech Un cauchemar

Il fut un temps où la délégation marocaine du tourisme de Marrakech avait le prix de l’excellence, où des délégués professionnels, comme les feux Fayçal Kadir et Abdeslam Abadi étaient à la commande.

Cette délégation situé dans un emplacement exceptionnel tombe en ruine, au lieu d’être la représentation phare du tourisme marocain en général et celle de la première ville touristique du Royaume la ville ocre, elle devrait être dotée d’une vitrine exposant les produits touristiques dans tous leurs états avec une décoration qui reflète l’image de marque du Royaume. Des enseignes lumineuses et des plantes variées à l’intérieur et à l’extérieur. Malheureusement ce n’est pas le cas. Noyé dans un environnement qui peste, lustres cassés, nid de pigeons, kiosque mitoyenne très sales et archaïque, WC publiques infectés et puent à 20 m et la liste est longue (voir photos).

En plus les employés sont livrés à eux-mêmes, aucune indication des horaires d’ouverture et de fermeture de la délégation en plus la responsable incapable de vous renseigner sur l’offre de la ville ; on se demande s’il y a un au ministère de Tutelle qui peut aller faire un tour pour constater les dégâts calamiteux et prendre la décision qui s’impose. La Wilaya qui est aux abonnés absent est également responsable de cette catastrophe. Ce scandale qui dure eut répercussion désastreuse sur l’image de la ville.

En conclusion, l’état actuel de cette délégation est vidé de sa substance. Son assainissement et sa rénovation deviennent urgent.

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