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  • Le nouveau terminal de l’aéroport Marrakech-Menara : Un grand projet pour promouvoir davantage la première destination touristique du Royaume
    Le nouveau terminal de l’aéroport Marrakech-Menara : Un grand projet pour promouvoir davantage la première destination touristique du Royaume

    Le nouveau terminal de l’aéroport Marrakech-Menara, inauguré mercredi 21 décembre par SM le Roi Mohammed VI, constitue un grand projet qui va promouvoir davantage la première destination touristique du Royaume et permettre à cet aéroport de rivaliser avec les plus belles installations aéroportuaires internationales.

    Seconde porte d’entrée aérienne du Maroc, l’aéroport de Marrakech-Menara disposera, à la faveur de ce nouveau terminal et de ses modernes équipements et infrastructures, de la capacité et de la qualité de service pour répondre à la progression du trafic aérien et de l’affluence des touristes et des passagers.

    Le nouveau terminal répond ainsi à la volonté de l’Office national des aéroports (ONDA) de rendre cet aéroport un véritable atout pour renforcer l’attractivité de la ville ocre.

    Il s’agit d’un véritable changement de dimension pour cet aéroport dont le nouveau terminal est bâti sur une superficie de 57 000 m2, supérieure à celle du terminal actuel, portant ainsi la superficie globale à 97 000 m2 pour permettre le traitement d’un trafic annuel de 9 millions de passagers. Le nouveau terminal constitue en effet un véritable lieu de vie grâce à une approche qui répond aux nouvelles attentes et aux nouveaux modes de consommation des passagers et une orientation facile des voyageurs dans des espaces généreux, dotés des équipements les plus modernes et innovants.

    Il est également doté d’espaces extérieurs aménagés: une esplanade piétonne avec des espaces verts et des palmiers, une allée avec 3 fontaines, un parking voitures de proximité de 1550 places et une aire de dépose minute. La capacité du parking avions a été étendue pour accueillir 12 avions moyen-courrier supplémentaires.

    Modernité, qualité de service, grands espaces et esthétisme sont les maîtres-mots de ce nouveau terminal conçu pour générer un sentiment de confort et de bien-être qui contribue à un haut niveau de satisfaction et à une expérience positive pour les voyageurs.

    Cette structure offre une zone de commerces, des boutiques duty free et d’autres boutiques diverses de toutes tailles, un food court avec des restaurants à thèmes variés et des salons privatifs, permettant d’offrir confort, espace de travail ou services complémentaires aux voyageurs VIP. L’équipement du terminal a bénéficié d’une attention particulière à la faveur d’une lisibilité et d’une clarté pour une orientation intuitive pour ce qui est des matériaux utilisés (bois noble, zellij beldi, …), outre une facilitation à travers des espaces organisés pour éviter l’encombrement, la pollution visuelle et sonore, les désordres, à travers des équipements pour fluidifier le cheminement du passager (portes automatiques, escaliers mécaniques, ascenseurs, …) et une signalétique visible avec des pictogrammes conformes aux standards internationaux en la matière pour permettre une gestion rationnelle des files d’attente et diminuer le stress du voyageur. Pour ce qui est du hall public, il consiste en un espace de 5.000 m2 environ dont l’entrée a été équipée d’une grande coupole géodésique de 45 m de diamètre et de 30 m de hauteur, une des plus grande d’Afrique. Sa structure métallique autoportante est constituée de verre triangulaire.

    Le nouveau terminal est une réalisation conforme à une démarche respectueuse de l’environnement, dans une logique visionnaire et avant-gardiste. Cette démarche ambitieuse de transition énergétique vise à diminuer la consommation énergétique des aéroports et réduire leurs émissions de gaz à effet de serre.

    Dans le même sillage, l’aéroport a fait l’objet d’une étude thermique qui a préconisé des améliorations permettant d’assurer le confort thermique sur toute l’année tout en réduisant de 35% la consommation électrique en chauffage et en climatisation.

    La double peau des façades permet de tempérer sans isoler et de filtrer sans bloquer. Dans l’architecture bioclimatique, il s’agit d’un espace tampon qui régule la température intérieure des espaces avec l’objectif d’économiser l’énergie, éviter les surchauffes d’été et limiter le recours à la climatisation. En matière d’éclairage, le nouveau terminal a été équipé de systèmes LEDS, pour la réduction de l’énergie électrique.

    Dans le cadre du développement durable, une installation pour récupérations des eaux de pluie pour arrosage a été prévue, avec la mise en place d’un dispositif de collecteur d’eau sur la descente de chéneaux permettant d’acheminer l’eau vers des cuves enterrées, pour stocker une quantité d’eau non négligeable.

    Ce projet dispose également d’un système sécurité incendie dans la zone traitement bagages au sous-sol, avec des extincteurs disposés conformément aux normes en vigueur. Le nouveau terminal vise à accompagner la croissance significative du trafic aérien à l’aéroport Marrakech-Menara, dont le nombre de passagers ayant transité par cet aéroport est passé de 3,2 millions en 2012 à 3,9 millions en 2015, ce qui est supérieur à sa capacité réelle (3 millions de passagers).

    En novembre 2016, l’aéroport Marrakech-Menara a accueilli 352.434 passagers, représentant une évolution notable de l’ordre de 14,20%. Le trafic aérien avec l’Europe représente (89,92%), le trafic domestique (8,11%) et le trafic aérien avec le Moyen Orient (1,22%).

    Written on Mardi, 27 Décembre 2016 11:04 in Investissement Read 987 times
  • Pour une Métropole Atlantique
    Pour une Métropole Atlantique

    Le corridor littoral atlantique, une destination touristique à part entière… qui mérite mieux.

    De Kénitra, au nord, à Al Jadida, au sud, le corridor urbain qui s'étend le long du littoral nord atlantique forme une région à part entière, un axe urbain de 250 km de long où se succèdent villes, espaces industriels, ports, espaces agricoles, équipements balnéaires, périphéries résidentielles… la réalité de cette région ne fait point de doute pour les géographes (lire l'excellent « Maroc, régions, pays, territoires » de Mohamed Berriane). Dotée de deux aéroports internationaux, dont celui de Nouaceur, qui fait figure de hub international, elle concentre les fonctions politiques, économiques et culturelles du Royaume.

    D'un point de vue touristique, nous pouvons prolonger cette région encore davantage vers l'intérieur, pour englober Settat, Benslimane ou Rommani et former ainsi un ensemble complémentaire où stations balnéaires côtoient arrières-pays forestiers et où de nouvelles villes dynamiques côtoient des médinas chargés d'histoire. Bref une destination touristique à part entière.

    Avec sa ville impériale de Rabat, capitale du royaume, avec sa jumelle andalouse de Salé, avec Casablanca, qui reste une marque prestigieuse à l'international mais aussi avec El Jadida et Mazagan ou encore avec Azzemour ; cette région « Métropole » ne manque pas d'atouts : potentialités écologiques, monuments historiques, forte exposition à l'international… et pourtant…

    Force est de constater qu'en dépit des efforts (dispersés) des uns et des autres, cet ensemble, qui naguère (à l'époque du protectorat) attirait les touristes du monde entier, ne fait plus recette ; si Casablanca et Rabat vivent sur la « rente » du tourisme d'affaires, il n'en est pas de même, loin s'en faut pour les autres villes du littoral, qui dépérissent années après années. Ainsi, le potentiel balnéaire reste sous-exploité ; pourtant, de Mahdya, aux environs de Kénitra, à Sidi Bouzid, aux environs d'Al Jadida, en passant par Skhrirat et Dar Bouazza, les plages ne manquent pas. De même, s'il existe un véritable potentiel golfique, avec bientôt 6 golfs (qui plus est, Casablanca et Rabat font figure de « réservoir » des golfeurs marocain), il n'est pas mis en valeur ; à l'exception du Dar Es Salam, à Rabat, ces parcours sont les grands oubliés de la promotion institutionnelle golfique, manquant de soutien et ne portant pas de compétitions dignes de ce nom.

    Absence de promotion, désintérêt des opérateurs, cet état de fait ne se limite pas à ces produits. Le potentiel de Benslimane, poumon vert de la région, avec ses réserves de chasse et sa richesse écologique, reste totalement méconnu sauf de quelques initiés.

    La Sochatour, qui pourtant faisait figure de pionnière dans les années 70 et 80 en organisant des véritables circuits de chasse et de pêche à partir de Benslimane, se contente aujourd'hui de gérer les affaires courantes, le Dr Kamal, son directeur général, ayant disparut de la circulation (justement à ce propos, où est-il passé ?).

    Autre orphelin des efforts de promotion, le tourisme culturel, complètement laissé de côté ; Entre la Médina d'Azzemour, laissée aux oubliettes, et la Kasbah de Mehdya, qui aura bientôt disparue si on la laisse en l'état, le moins que l'on puisse dire c'est que les monuments historiques de la région ne passionnent pas les autorités. Ainsi le marabout de Sidi Abderhamane, le « Mont Saint Michel » casablancais, est laissé aux ravages du temps quand les autres saints patrons de Casablanca, Sidi Allal Al Kairouani, en pleine médina ou encore Sidi Belyout à proximité du port, sont totalement ignorés voir oubliés, y compris par les habitants eux-mêmes.

    Or comment promouvoir une destination quand on ne la connaît même pas ? Comment vendre un produit que l'on ne met pas en valeur ? Une colonne et trois brins d'herbes, dans la plupart des pays du monde (à commencer par l'Europe) cela suffit à faire un monument historique ; au Maroc, même une médina chargée d'histoire ne provoque pas la moindre réaction chez les autorités touristiques… A qui incombe la faute de cet état de déliquescence touristique ? pourquoi un tel potentiel de création de richesses est-il ignoré ? Absence de promotion, absence de volonté des opérateurs également ; les hôteliers se contentent de leur rente de situation ; l'offre hôtelière est désormais dépassée et les prestations sont loin de celles, déjà inégales, de Marrakech.

    Quant aux voyagistes ils se contentent de billetterie et de Haj ; l'absence de tour-operator qui puisse concevoir un produit à donner à la distribution fait qu'il n'existe pas, à proprement parler, d'une destination ; l'on est que de passage, pour affaires ou pour rejoindre Marrakech ou Agadir. Bref il n'existe aucune cohésion entre les différends acteurs ; les officiels jouent à l'autruche quand les hôteliers de Casablanca et de Rabat essayent de tirer chacun de leur côté. Les ministres qui se sont succédés depuis plus quarante ans n'ont jamais pensé à créer des destinations, des marques ; profanes du secteur ils se contentent à chaque fois d'aller là où se marche déjà, plus ou moins, et de s'occuper d'interpréter les statistiques… de là leur demander de réfléchir au renouveau de produit, ou pire encore, de prendre quelques risques… qui a parlé de révolution ?

    Written on Mardi, 27 Décembre 2016 11:03 in Destination Read 1073 times
  • "All Inclusive", une vraie catastrophe
    "All Inclusive", une vraie catastrophe

    Le changement observé dans le comportement du touriste consommateur est suffisamment néfaste, mais la situation est devenue beaucoup plus alarmante avec l'apparition de la formule "All Inclusive" qui s'est avérée une vraie catastrophe. Cette formule repose sur le principe de la consommation à volonté, étant entendu que tout est compris dans le forfait du séjour, ce qui réduit encore la possibilité de consommation en extra.

    Pour se retrouver dans ses comptes et limiter les dégâts, l'hôtelier qui pratique cette formule est logiquement amené à diminuer son effectif et à comprimer d'autres charges d'exploitation, sans oublier d'agir entre autres sur la qualité de la nourriture ; par voie de conséquence, le service est devenu parfois exécrable.

    Bien entendu, le client plus ou moins aisé qui cherche le bon service ne peut plus le trouver dans ces hôtels. La formule "All Inclusive" a été introduite au Maroc à la demande des T.O ; quelques hôteliers l'ont adoptée, et comme elle connut un succès indéniable en tant que produit innovant, d'autres confrères les ont suivis sur cette voie. Malheureusement, l'expansion de la formule s'est traduite par une véritable course vers la médiocrité, car il n'est pas aisé pour tous de pratiquer ce mode de service tout en veillant à une qualité de prestations bien coûteuse en personnel et en produits. On est tenté de dire que la formule "All Inclusive" porte en soi les germes de la mauvaise qualité, mais ce jugement doit être nuancé.

    Des hôteliers ont vu dans cette formule la possibilité de réaliser un gain en réduisant le personnel affecté au service des clients, grâce au self-service ; et du moment que la consommation est à volonté, l'hôtelier doit également rogner sur la qualité des prestations, et en particulier celle de la nourriture et des boissons qu'on limite aux moins chères. En agissant ainsi sur la qualité de la nourriture et en excluant les boissons alcoolisées de la consommation forfaitaire sauf la bierre, on détourne la formule "All Inclusive" qui signifiait à l'origine, lorsqu'elle a fait son apparition à l'étranger, le droit pour le client de consommer à volonté ce qu'il désire consommer, y compris les boissons alcoolisées de grande marque. Bien comprise, la formule est donc loin d'être condamnable, mais on s'est éloigné de son esprit original et on l'a drôlement retouchée pour exclure les produits "nobles" et vendre l'illusion de consommer à volonté, alors que la consommation porte sur des produits peu coûteux. Il est évident qu'en l'absence de garde-fou les dérapages en matière de service portent atteinte à l'image de marque de la destination toute entière ; souffrant déjà d'autres tares, notre tourisme n'avait nullement besoin de cette catastrophe qu'est la pratique du all inclusive dénaturé.

    L'administration du tourisme est-elle consciente du fait que la mauvaise qualité du service et le bradage des prix sont dus entre autres à cette formule telle que déformée ; en fait, il y a d'autres facteurs en cause comme le surendettement des hôteliers concernés, les difficultés engendrées par les tensions internationales et la concurrence acharnée des pays concurrents. Le dérapage de la formule en question ne fait qu'aggraver davantage une situation déjà alarmante, et ce phénomène s'est propagé à un moment critique comme pour "couronner" le tout. Pourtant, on est en droit de penser que, comme tout autre produit, la formule "All Inclusive" doit répondre à des normes qui préservent la qualité. Bien préoccupante aussi bien pour l'Administration du tourisme que pour la Profession, cette question d'actualité a longtemps animé les débats.

    Certains pensent qu'i faudrait imposer un prix plancher, mais nos engagements vis-à-vis de l'Organisation Mondiale du Commerce (O.M.C) semblent exclure toute mesure contraire à la liberté des prix. D'autres estiment que la solution réside dans l'idée d'un service minimum qui soit quantitativement et qualitativement satisfaisant, ce qui implique la nécessité de s'entendre sur le contenu de ce minimum. En équité, il faut reconnaître que le problème de la qualité des prestations n'est pas propre aux hôtels qui pratiquent la formule "All Inclusive" dénaturée ; il se retrouve également ailleurs à des degrés différents. Créer des nouvelles normes relatives au classement hôtelier devront permettre d'améliorer la situation, puisqu'elles définissent les conditions à respecter en fonction de la catégorie de classement de chaque établissement, qu'il pratique le all inclusive ou toute autre formule d'exploitation. On peut objecter que ces normes seront générales et s’adresseront aux hôtels offrant des prestations classiques, gérés selon les formules habituelles et pour lesquels on pourrait fixer les conditions d'exploitation, entre autres le nombre d'effectif par service. Or, la formule "All Inclusive" suppose normalement la compression du personnel. Ceci nous ramène à la nécessité de fixer le continu du service minimum tout en usant des normes pour exiger de tous, sans exception, des prestations de qualité, sous la menace de la rétrogradation et même de la fermeture de l'établissement. Malheureusement, le recours aux sanctions extrêmes est parfois le seul remède possible et l'unique moyen d'obtenir des résultats concluants. Quand il s'agit de sauver l'image de marque du tourisme marocain, on doit admettre que des mesures fassent mal à certains afin qu'elles servent d'exemple aux autres. A cet égard, le ministre du Tourisme, ne doit pas hésité à infliger des sanctions allant jusqu'à la fermeture de certains hôtels. En soutenant cette attitude, la Profession ne fait que remplir son devoir de défendre l'intérêt bien compris de ses adhérents, car leur activité et leur devenir dépendent de la bonne santé du secteur et de son image de marque. Le tourisme marocain est confronté à un défi d'avenir qui consiste à revoir de fond en comble la qualité des prestations, notamment au niveau de l'accueil, de la nourriture, de la manière de servir et de l'environnement humain et physique ; sinon la destination marocaine serait condamnée pour longtemps à la "35ème position".

    L'Europe en général continue à nous fournir des touristes en grand nombre, mais ce flux risque un jour de s'amoindrir considérablement et dans des proportions dramatiques si nous n'opérons pas les changements nécessaires. Le risque est réel de se voir un jour disparaître de la liste des destinations proposées par les T.O.

    Written on Mardi, 27 Décembre 2016 11:03 in Hôtellerie Read 964 times
  • Le Sofitel Rabat Jardin des Roses en fête
    Le Sofitel Rabat Jardin des Roses en fête

    Une ambiance féerique, des animations uniques, et une programmation à faire rêver, le tout pour des Magnifiques moments de fêtes en famille ou entre amis au Sofitel Rabat Jardin des Roses.

    Du 20 décembre 2016 au 1er Janvier 2017, tous nos univers s’illuminent et se parent d’étoiles pour faire vivre à nos hôtes et clients, une expérience inédite. Nos restaurants revisitent les traditionnels mets et plat de fêtes pour en faire des délices gastronomiques à ravir les palais. Petits et grands seront parmi nous pour célébrer Noël ou la Saint Sylvestre en toute complicité, à travers des Kids Club, des ateliers de pâtisseries, des show-cooking, pour faire de cette fin d’année, des moments inoubliables.

    Le So Lounge Rabat à son tour, promet une programmation artistique exceptionnelle : entre Jazz, Karaoké, Ladies’ Nights, ou des soirées spectacles en présence de DJ internationaux des danseuses et performeuse… une animation qui séduira les fans des grandes célébrations.

    Le Bien-être se fête également au So Spa Rabat à travers une carte spéciale pour le plaisir de votre corps et esprit. Entre amis, en famille ou même en couple, nos soins sont créés pour vous apporter détente et sérénité.

    Cette année, Noël sera unique au Sofitel Rabat Jardin des Roses. Sous le thème magique de « Il était une fois… », nos univers et espaces seront décorés de plumes et livres, référence aux contes de fées. Une thématique unique pour partager avec nos hôtes la magie des fêtes et faire de leurs passages parmi nous, une histoire unique à raconter.

    Written on Mardi, 27 Décembre 2016 11:01 in Hôtellerie Read 1197 times
  • La neige étend son manteau blanc sur Ifrane et ses alentours
    La neige étend son manteau blanc sur Ifrane et ses alentours

    La ville d’Ifrane (1650 m d’altitude) se retrouvait, le week-end dernier, à l’instar d’autres petites localités avoisinantes, revêtue d’un impressionnant manteau de neige

    couvrant soigneusement ses allées, ses cèdres et ses chalets aux toits de tuiles rouges.

    En dépit du froid, Ifrane commençait, dès les premières heures de la matinée, à accueillir des files interminables de visiteurs fuyant, le temps d’un week-end, le brouhaha des centres-villes et les préoccupations monotones de la vie citadine. La capitale du cèdre s’est longtemps forgée une renommée bien assise de destination hivernale par excellence, à la faveur notamment de ses curiosités saisissantes et de ses potentialités indéniables faites de biodiversité naturelle, d’un couvert végétal diversifié et de gîtes à caractère exceptionnel.

    Le centre d’estivage ou le relief vallonné d’Ifrane habituellement très fréquenté, est carrément pris d’assaut par les férus de la neige, les amateurs de luge, de randonnées ou de ski alpin, qui trouvent leur compte notamment dans la station de ski de Michlifen. Même si la station est équipée d’un télésiège pour atteindre le sommet des pentes, la majorité des visiteurs préfèrent la luge qui reste très prisée par les jeunes et moins jeunes. Selon les dirigeants de la station de Michlifen, le site est très prisé durant les week-ends et les périodes de vacances, les écoles profitant de l’occasion pour organiser des excursions au profit des élèves.

    La convention de partenariat, signée entre le club de ski d’Ifrane et la commission provinciale de l’Initiative nationale pour le développement humain (INDH), préconise l’aménagement et la réfection du chalet refuge du Club situé à la Station de Ski et de Montagne du Michlifen. Des initiatives seront également concrétisées en collaboration avec plusieurs acteurs, dont le Conseil communal d’Ifrane, la protection civile, les services de la Santé et l’Association des loueurs du matériel de ski, pour assurer entre autres une bonne gestion de cette station.

    Outre ses lacs incontournables pour la pêche à la truite et au brochet, la province d’Ifrane propose aux visiteurs une zone pastorale dotée d’une station expérimentale pour l’étude des comportements des animaux.

    Réputée aussi par ses dayas, lacs et sources, ainsi que par la prépondérance des eaux souterraines, Ifrane fait valoir l’importance de son couvert forestier (42 pc), la richesse de la faune terrestre et aquatique (50 pc d’espèces de mammifères et 60 pc d’espèces d’oiseaux du Maroc), et la diversité de paysages et de sites naturels tout aussi beaux les uns que les autres. Ces potentialités et ces richesses naturelles ont amené les responsables de la région à créer un parc national s’étendant sur une superficie de 53.000 ha au coeur du Moyen-Atlas.

    Selon un des habitants d’Ifrane, bien que la province dispose d’atouts exceptionnels qui attirent autant les touristes nationaux qu’étrangers, des efforts doivent être déployés en matière de promotion de l’activité touristique et de renforcement des infrastructures d’accueil. Dans ce sens, autorités locales et société civile ont créé, il y a deux ans, une Fête de la Neige, qui devra souffler bientôt sa troisième bougie.

    Cette manifestation vise, selon ses initiateurs, à promouvoir l’activité touristique locale, le patrimoine culturel et artisanal de la région, ainsi que l’image de marque d’Ifrane, en tant que l’une des villes les plus propres au monde.

    Initiée par l’Association Tourtite pour la promotion des activités culturelles et la préservation du patrimoine des villes de montagnes en partenariat avec la province d’Ifrane, cette fête ambitionne de mettre en lumière les richesses faunistiques et floristiques de la région, inculquer aux enfants les bonnes pratiques de la préservation de l’environnement et d’organiser des caravanes médicales pour les populations enclavées du monde rural. Dans l’entre-temps, nombre de visiteurs se frottent déjà les mains à la vue des premiers flocons de neige de la saison, qui ont fait leur apparition en début de semaine à la faveur d’une vague glaciale.

    Si les quantités de neige sont restées le plus souvent modestes (entre 5 et 10 cm) au sein du périmètre urbain d’Ifrane, elles pourraient atteindre sur certains massifs Moyen-Atlas les 20 cm. Les équipes de viabilité hivernale relevant de la délégation régionale de l’Equipement et des transports d’Ifrane et les autorités locales ont élaboré un plan d’action pour engager des travaux de déneigement sur les axes prioritaires enneigés. Amateurs de neige, à vos patins, à vos luges ! 

    Written on Mardi, 27 Décembre 2016 11:00 in Ifrane et sa région Read 944 times

Items filtered by date: Avril 2016

El Jadida Mazagan Beach Resort, un hôtel connecté

A moins d’une heure de Casablanca, capitale économique du Royaume et de l’aéroport de Nouacer, vous découvrez une adresse emblématique, Mazagan Beach Resort, un complexe touristique haut de gamme jouissant d’un emplacement idyllique sur la baie d’El Jadida, 7 km de plage vierge, 500 chambres et suites au design résolument contemporain, vous offriront une expérience unique.

Sa situation remarquable, alliée à une technologie permettant de se connecter à partir de la chambre vous garantit une efficacité professionnelle optimale.

Le département de communication et animation ne cesse de multiplier les actions promotionnelles avec toute une batterie d’offres d’animation et de services permettant de joindre l’utile à l’agréable et faire de votre séjour un moment inoubliable.

La nouveauté de ce mois d’avril est l’activité Yoga dans tous ses états.

En effet, Mazagan Beach Resort a fait appel à Vicky Thompson, très connue dans les animations de cette thérapie. Etant thérapeute de sport elle-même, Vicky a su développer une perspicacité de l’importance de la santé dans la pratique du yoga contemporain. Tout au long de son voyage de Yoga, Vicky a travaillé avec des professionnels de la santé comprenant des chiropraticiens et des ostéopathes. Elle est également qualifiée tant au niveau professionnel que personnel pour le yoga prénatal.

Dans une ambiance et un environnement magiques, une salle dédiée pour le « Hot Hatha » et « Flow » Yoga, Vicky Thompson dispose d’une équipe de formateurs qui travaillent avec elle pour inspirer, éduquer et améliorer la vie grâce à la compréhension de la façon dont le corps et l’esprit peuvent travailler dans l’union et l’harmonie.

Grâce au Yoga, Mazagan renforce son engagement auprès de ses clients pour leur santé et bien-être et vous propose ainsi de vivre une parenthèse enchantée.

Published in Evénement

Les stations du carburant sur les autoroutes : un plus de confort

En effet, le manque de toilettes dans les villes sur les routes marocaines ternit l’image du Maroc touristique. Notre journal n’a pas cessé depuis les années soixante dix de demander aux autorités de chaque ville de doter leurs médinas et ses quartiers des toilettes convenables à l’instar des pays avancés et aux compagnies de pétrole installées sur les routes marocaines de construire au sein de leurs stations des toilettes propres, les autoroutes Casa-Fès, Fès-Oujda, Casa-Tanger, Casa-Marrakech-Agadir. Actuellement, chose faite partiellement sur l’axe Casablanca-Marrakech, Marrakech-Agadir, 4 sociétés relèvent le défi : Afriquia, Total, Shell et Winxo.

Notre journaliste les a visités et comparé les prix, sont presque les mêmes, mais ils diffèrent de qualité et de service.

Il ressort de cette visite que dans l’ensemble c’est correct et on ne peut dire la même chose sur les stations implantés sur l’autoroute Rabat-Fès ou Rabat-Tanger où les prestations sont mauvaises et les toilettes mal entretenues et sales.

Concernant l’axe Casablanca-Agadir et retour, notre journaliste a classé les stations implantées :

1er : Winxo pour conception originale ainsi que ces toilettes répondant aux critères haut de gamme, plus chic qu’un hôtel 5 étoiles de luxe, pour se restaurer un self service, rapide et efficace.

2ème : station Total, une station organisée pour une pose et une prise de petit déjeuner ou son café dans des bonnes conditions, ces toilettes sont bien entretenues.

Les autres stations de cet axe n’ont pas démérités. Quant à nous, nous souhaitons que l’exemple de ces stations soit médité sur toutes les routes du Royaume.

Published in Balisage

Hôtellerie et ressources humaines

La fonction RH est révolutionnée, elle représente de nos jours beaucoup plus qu’une simple fonction de gestion classique considérée comme étant un centre de coût.

Au contraire, la Direction Ressources Humaines d’aujourd’hui est un partenaire stratégique de l’entreprise, elle est chargée de promouvoir la performance des équipes et de maximiser les profits de l’entreprise.

Son directeur devient un Business Partner qui parle le jargon du business. Ainsi, le RH business Partner est un partenaire d’affaires qui vise à assister le top management de l’hôtel à prendre les bonnes décisions de gestion et à renforcer le capital humain de l’entreprise, tout en les alignant au business Goals et mission de l’établissement.

Ce concept exige une maîtrise totale du cœur de métier de l’hôtellerie, de sa culture et de son environnement, le tout est accompagné d’une vision stratégique et d’une excellente maîtrise des outils RH les plus développés.

Le RH Business Partner, en tant que conseiller de la direction générale et partenaire stratégique des managers opérationnels, doit avoir un parcours académique généraliste qui englobe le business et le management RH.

Ce concept est défini comme un vrai partenaire des clients internes de l’entreprise tels que : les salariés, les cadres, les responsables de fonction et aussi la direction générale.

Ce partenariat d’affaires RH est un système de consulting interne dont la mission principale consiste à coordonner et gérer efficacement toutes les activités liées aux ressources humaines pour le compte des managers.

Published in Hôtellerie

Fédération Nationale des Agences de Voyages du Maroc (FNAVM) Restructuration et consolidation

Depuis la nomination de Amal Karioun à la tête de la Fédération nationale des agences de voyages du Maroc, son objectif est de restructurer et de consolider ce secteur vital du tourisme et rendre à cette fédération ses lettres de noblesse en multipliant les actions et en poussant les associations régionales à choisir à travers le sérieux et la compétence leur président. Aujourd’hui, le marché local s’impose comme une composante principale de l’activité touristique du Maroc. En tant qu’agents de voyages qui accordent un intérêt particulier et ce en offrant au client marocain les meilleures prestations possibles, bannissant de la sorte toute discrimination entre marché intérieur et marché étranger et constituant dans le cadre d’un partenariat avec les hôteliers une collaboration permanente pour consolider le rapport entre les agences de voyages et l’hôtellerie.

Published in Produit

RISMA présente ses résultats financiers pour l’exercice 2015

• Une année marquée par un contexte difficile du secteur touristique dans son ensemble

• Les unités du Groupe continuent de performer au dessus de la moyenne du marché

Risma, opérateur touristique leader au Maroc, a présenté ses résultats financiers au titre de l’exercice 2015, marqué par un contexte défavorable pour le marché touristique marocain.

En effet, le tourisme national traverse depuis le début de l’année une période difficile liée au contexte international actuel, avec une baisse des nuitées de -6,3 % et une baisse du taux d’occupation du marché de -4 pts par rapport à 2014. Malgré cette contre-performance et avec un taux d’occupation consolidé à 64 %, les unités du Groupe RISMA continuent de performer au dessus de la moyenne du marché qui, au 31 décembre 2015, affiche un taux d’occupation de 40 %. Cette conjoncture s’est reflétée sur les performances de l’entreprise, qui affiche un chiffre d’affaires consolidé à 1 474 millions de DH (MDH), en baisse de -5 % par rapport à 2014 en données publiées et de -2 % en données comparables (hors Sofitel Fès). Le segment luxe et haut de gamme a ainsi affiché une baisse de -53 MDH, principalement liée à la sortie du Sofitel Fès (-47 MDH).

Le segment milieu de gamme, comprenant les hôtels Novotel et Mercure affiche quant à lui un chiffre d’affaires en baisse de -9 MDH, et le segment économique (Ibis) une baisse de -20 MDH. Comme annoncé en décembre 2015, les comptes consolidés au 31 décembre 2015 sont impactés par un ajustement de -127 MDH (impact capitaux propres -113 MDH et impact RNPG -13 MDH) relatif à la correction comptable des irrégularités constatées sur un complexe hôtelier du Groupe. Ceci a conduit la société à publier des comptes consolidés proforma 2014, corrigés des ajustements relatifs à l’année 2014.

Dans les comptes sociaux, l’impact sur le résultat avant impôt est pris en totalité sur l’année 2015 pour -124 MDH. L’ajustement comptable effectué impacte directement le résultat net social, qui se situe à -81 MDH au 31 décembre 2015. Le résultat net consolidé (RNPG) s’élève pour sa part à -71 MDH. A noter que le RNPG est en retrait de -147 MDH par rapport au RNPG publié lors de la note d’information 2014. Cet écart s’explique principalement par une baisse d’activité en consolidé ayant un impact de -50 MDH, les irrégularités citées précédemment ayant un impact de -13 MDH, et un report des opérations exceptionnelles (cession de réserves foncières) ayant un impact de 84 MDH. En 2016, Risma prévoit la construction de 3 nouveaux Ibis, à savoir l’Ibis Rabat Agdal, l’Ibis Casablanca Gare et l’Ibis Abdelmoumen.

Le Groupe est par ailleurs engagé dans une démarche stratégique d’amélioration de sa rentabilité, passant pas la maîtrise de son développement et de ses équilibres financiers, ainsi que l’optimisation de son portefeuille d’actifs (cession des actifs non stratégiques et des bases foncières).

Published in Bilan

En Chine : l’Ambassade du Maroc aux abonnés absents : Après plus de huit mois, toujours pas de visas pour les Chinois

C'est bien connu, les promesses n'engagent que ceux qui y croient. Ainsi, depuis maintenant de nombreuses années, on a pas de cesse d'entendre nos responsables du tourisme se prendre d’envolées lyriques sur la future « conquête » du marché chinois, s'autorisant des projections chiffrées à « 100.000 » touristes à l'horizon « 2020 ». Nous, à VTA, nous n’y croyons pas, mais alors pas du tout ! Il faut dire que ceux-là mêmes qui se sont pris de passion pour la poésie spéculative sont aux abonnés absents dès qu’il s’agit de problèmes plus prosaïques, par exemple la question des visas qu’on n’accorde plus aux Chinois…

Petit rappel des faits : Août 2015, alors que l'ONMT semble enfin prendre la mesure du marché touristique chinois, d'ores et déjà le premier marché émetteur au niveau mondial, et commence à prévoir des opérations de promotion, des remontées d’informations de la part des opérateurs touristiques présents en Chine font état d’une situation pour le moins abracadabrante : le consulat du Maroc en Chine a arrêté de délivrer des visas aux ressortissants chinois. «J’ai eu mon visa Schengen, j’ai eu mon visa pour le Canada, j’ai eu mon visa pour les Etats-Unis, mais pas moyen d’obtenir celui pour le Maroc », s’étonne Wang Shang, jeune femme d’affaire de Shanghai qui avait prévu de visiter Marrakech et le désert marocain.

Elle s’est depuis rabattue sur la Jordanie : le visa touristique est accordé d’office aux Chinois entrant dans le royaume Hachémite. Un cas qui est loin d’être isolé : Mohamed Mekouar, de l’agence Privilèges Voyages, annonce avoir perdu plus de 275 touristes ces deux derniers mois. « Et tout ceci uniquement à cause de la question des visas », précise-t-il. Mais quelle peut-être l’explication d’une telle situation ? "L’ambassadeur est en congé et la dame fonctionnaire chargée des visas est partie en congé de maternité", a-t-on pu lire dans la presse marocaine... C'était il y a bientôt neuf mois et c’était une réponse officielle… Mais à bouffonnerie, bouffonnerie et demi : dès septembre 2015, une nouvelle version, officielle elle aussi, commence à circuler ; le système central de la Direction des affaires consulaires et sociales (DACS) à Rabat est victime d'une "panne technique"... "panne technique" qui se cantonne à la Chine et qui ne trouve pas de solution. « Mais de qui se moque-t-on ? Soit les Marocains méprisent les Chinois, soit ils sont complètement incompétents ; dans un cas comme dans l’autre il ne s’agit pas de partenaires fiables », tempête Liu, un voyagiste chinois de Canton qui a définitivement arrêté de proposer le Maroc à ses clients. Pour lui comme pour d’autres professionnels du tourisme de l’empire du Milieu, le royaume chérifien est devenu synonyme de légèreté et d’absence de professionnalisme. Un constat dur qui prend tout son relief quand on voit les efforts considérables des pays concurrents pour attirer cette clientèle : le Chinois est devenu un VIP partout dans le monde et les principaux pays récepteurs de touristes se battent pour espérer conquérir des parts de marché en Chine. Pendant ce temps là, au Maroc, on tente toujours de réparer le système DACS…

 

THE XIOSHAN PROJECT

En direct de Chine :

 

Xioshan est une jeune traductrice. Outre le mandarin et le cantonnais, elle parle parfaitement l’anglais et le français ; une ouverture d’esprit qui se traduit par son amour du voyage.

Dernière lubie en date : le Maroc. « J’ai décidé d’y aller cet été et rien ne saura m’en dissuader ! », nous explique-t-elle.

Résultat, depuis bientôt deux mois elle tente d’obtenir, sans succès jusqu’à présent, son visa pour le royaume. « J’aime les challenges, mais là je dois avouer que s’en est un de sacrément difficile ! », plaisante-t-elle. « Les autorités consulaires réclament six mois de relevés bancaires, avec au minimum 50.000 yuans (75.000 dirhams) en crédit, un passeport ayant déjà servi à voyager… mais le vrai problème est que les conditions n’arrêtent pas de changer ».

Ainsi, la durée maximale de séjour est passée de 90 à 15 jours et il n’est plus possible de voyager en individuel, les groupes devant être composés d’au moins 4 personnes…

Des conditions de plus en plus compliquées qui découragent bien des candidats. Pas Xioshan ; VTA a donc décidé de s’associer et de soutenir cette jeune chinoise dans l’obtention de son visa touristique.

Vous suivrez ainsi à chaque numéro l’évolution de ces démarches administratives… en attendant de la retrouver au Maroc.

 

Fayçal Zeghari

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Le Maroc à vélo

 

Ils sont de plus en plus nombreux à choisir de découvrir le Maroc... en vélo ! Du nord au sud, de la mer à la montagne, le royaume est un véritable paradis pour le cyclo-tourisme.

De France, d’Italie ou encore d’Uruguay, VTA a décidé d’accueillir dans ses pages les plus belles photos des baroudeurs venus à la découverte du pays. Tristan Plateau, 24 ans, France.

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Essaouira, une destination d’œuvre d’art

 

La ville d’Essaouira et ses environs constituent avec son climat doux une destination touristique de premier ordre mais malheureusement, elle est victime de l’intérêt personnel des bras cassés qui empêchent les gens de bonne volonté de revisiter les produits touristiques et de lui donner une assise de qualité. En effet, la profession du tourisme est réduite à encaisser des discours incroyables de boursouflure.

1- L’assainissement de la corniche qui devrait être terminé n’a pas encore commencé alors que l’été est à nos portes. Ceci incombe le conseil de la région de Marrakech-Safi qui est chargé de la réalisation.

2- Assainir également le produit et mettre aux pas certains restaurateurs sans scrupule qui arnaquent les clients avec une mauvaise qualité ce qui nuit à la destination.

3- Le Conseil provincial du tourisme est resté longtemps une coquille vide, les personnes qui ont eu la charge n’étaient pas à la hauteur pour ne pas dire incompétentes.

4- Manque de coordination : Deux festivals qui se chevauchent : le festival des Alizés et celui de Gnaoua.

Le premier est organisé par l’association de Mogador fin avril et le deuxième le 10 mai. Ce sont là deux initiatives privées qui devraient donner à réfléchir et pas seulement dans la perspective d’animation. L’idée est d’intégrer une composante dans l’offre touristique classique de la ville.

Enfin, un comité a été constitué groupant la profession, la mairie et la région qui a entamé une série de réunions qui devont porter sur des interrogations légitimes et importantes, qui permettront de mesurer les efforts qu’une destination se doit de déployer afin de concrétiser les rêves des candidats aux vacances. Ainsi que, trouver des solutions et relancer la destination. Le maire de la ville Jebbari est conscient de l’importance du tourisme dans le développement économique et social. De ce fait, un budget de 1 million de dirhams a été alloué à titre de l’année 2016 pour promouvoir le secteur touristique.

 

Carte d’identité

La capacité d’accueil dans les établissements hôteliers classés 6.000 lits les unités hôtelière 140.

 

Le transport aérien actuellement

2 rotations de Transavia à destination de Paris qui passera à 3 fréquences l’été prochain, 2 fréquences d’EasyJet par semaine directement de l’Angleterre, il faut signaler que la RAM est aux abonnés absents.

 

Aéroport Essaouira Mogador

Progression de plus de 100% du trafic aérien

 

Hausse de plus de 100% du trafic aérien au niveau de l'aéroport Essaouira Mogador en février dernier. Cette augmentation du trafic est le fruit des efforts menés par tous les acteurs locaux du tourisme.

L'aéroport Essaouira-Mogador a enregistré en février dernier un volume de trafic commercial de 4.508 passagers, soit une hausse de l'ordre de 104,63%, par rapport au mois de février 2015 (2.203 passagers), selon des statistiques officielles.

Cette hausse est dynamisée par les vols de Transavia à destination de Paris maintenus à 3 fréquences par semaine et la ligne de Londres à bord d'EasyJet avec 2 fréquences par semaine. Aussi, les standards de qualité d'accueil des passagers demeurent un des points forts de l'Aéroport, notamment en termes de fluidité aux points de contrôle et de disponibilité des commodités de confort.

A rappeler que l'aéroport Essaouira-Mogador avait enregistré, en janvier 2016, un volume de trafic commercial de 3.823 passagers, soit une progression de 227,31% par rapport au mois de janvier 2015, Cette augmentation du trafic est le fruit des efforts menés par tous les acteurs locaux du tourisme.

Ces chiffres très encourageants soutiennent une politique de développement et démontrent la pertinence des choix faits par les opérateurs aériens à destination d'Essaouira.

L'aéroport Essaouira-Mogador est doté d'une capacité d'accueil de 300.000 passagers par an.

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Hamid Bentahar : chevalier de l’ordre de la légion d’honneur française

 

Par décret du 25 mars 2016 portant promotion et nomination, M. Hamid Bentahar a été promu au grade de chevalier. Vice-président de la zone qui coiffe Accor Afrique & Océan Indien pour la marque Sofitel.

 

Plus de 26 ans de service après avoir grimpé tous les principaux échelons de l’industrie hôtelière et touristique en œuvrant toujours au renforcement des relations maroco-françaises dans le domaine de l’hôtellerie.

 

Trois questions à M. Bentahar :

 

La Vie Touristique : vous avez débuté à Agadir en 1989, comment expliquez-vous votre parcours professionnel ?

M. Bentahar : Il n’y a pas de secret, je suis exigeant avec moi-même, avant de l’être avec les autres, je travaille beaucoup.

L’expérience a toujours été très importante pour moi car elle nourrit ma vision stratégique.

 

L.V.T : votre ambition était-elle d’occuper un poste directoire dans la chaîne ?

M. Bentahar : je ne prévoyais pas un tel parcours, Accor m’a donné ma chance, elle reconnaît le mérite et croit en la méritocratie.

C’est une valeur juste et fondamentale à laquelle je tiens beaucoup.

 

L.V.T : consacrez-vous du temps à choisir vos collaborateurs ?

M. Bentahar : identifier les talents et les faire grandir me tient à cœur, cela représente une grande partie de mon travail.

Dans notre métier, ce sont vraiment les hommes et les femmes qui font la différence.

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Le décret du Conseil national adopté

Le décret relatif à la création du Conseil national du tourisme vient d’être adopté par le Conseil de gouvernement tenu le 24 mars suite à sa publication au Bulletin officiel avant l’entrée en vigueur.

Le Conseil national sera placé sous la présidence du chef de gouvernement, qui sera assisté dans cette mission par un secrétariat permanent assuré par le ministère du tourisme. Tant attendue, cette structure devra accélérer la réalisation des objectifs du secteur.

Elle est aussi censée garantir une gouvernance renforcée afin d’en optimiser le pilotage. Et surtout garantir une bonne exécution des stratégies et autres plans d’action territoriaux, dans le strict respect des délais et des feuilles de route.

Concrètement, le conseil sera une force de proposition de mesures nécessaires à la mise en œuvre des orientations générales de la politique du tourisme. C’est aussi et surtout une instance de suivi, d’évaluation et de pilotage.

Dans le même sillage, le conseil donnera un avis sur l’exécution de la politique nationale du tourisme, à l’échelle territoriale, tant sur les plans régional que national.

L’instance sera appuyée par 6 commissions permanentes, dont celle du tourisme durable, du produit et investissement, ou encore de la promotion, le transport aérien, la formation/RH, compétitivité et gouvernance. Ces commissions seront chargées, chacune dans son domaine, d’évaluer les actions entreprises dans le cadre de la stratégie de développement touristique et proposer au Conseil toute mesure à même de contribuer au développement du tourisme.

Le conseil National du Tourisme se compose, en plus du Président, de 41 membres représentant les secteurs public et privé (le Président de la Confédération nationale du tourisme (CNT), 10 membres représentant les professionnels du tourisme désignés pour une durée de 3 ans, ainsi que les représentants de la Confédération générale des entreprises du Maroc et du Groupement professionnel des banques du Maroc, entre autres).

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