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  • Le nouveau terminal de l’aéroport Marrakech-Menara : Un grand projet pour promouvoir davantage la première destination touristique du Royaume
    Le nouveau terminal de l’aéroport Marrakech-Menara : Un grand projet pour promouvoir davantage la première destination touristique du Royaume

    Le nouveau terminal de l’aéroport Marrakech-Menara, inauguré mercredi 21 décembre par SM le Roi Mohammed VI, constitue un grand projet qui va promouvoir davantage la première destination touristique du Royaume et permettre à cet aéroport de rivaliser avec les plus belles installations aéroportuaires internationales.

    Seconde porte d’entrée aérienne du Maroc, l’aéroport de Marrakech-Menara disposera, à la faveur de ce nouveau terminal et de ses modernes équipements et infrastructures, de la capacité et de la qualité de service pour répondre à la progression du trafic aérien et de l’affluence des touristes et des passagers.

    Le nouveau terminal répond ainsi à la volonté de l’Office national des aéroports (ONDA) de rendre cet aéroport un véritable atout pour renforcer l’attractivité de la ville ocre.

    Il s’agit d’un véritable changement de dimension pour cet aéroport dont le nouveau terminal est bâti sur une superficie de 57 000 m2, supérieure à celle du terminal actuel, portant ainsi la superficie globale à 97 000 m2 pour permettre le traitement d’un trafic annuel de 9 millions de passagers. Le nouveau terminal constitue en effet un véritable lieu de vie grâce à une approche qui répond aux nouvelles attentes et aux nouveaux modes de consommation des passagers et une orientation facile des voyageurs dans des espaces généreux, dotés des équipements les plus modernes et innovants.

    Il est également doté d’espaces extérieurs aménagés: une esplanade piétonne avec des espaces verts et des palmiers, une allée avec 3 fontaines, un parking voitures de proximité de 1550 places et une aire de dépose minute. La capacité du parking avions a été étendue pour accueillir 12 avions moyen-courrier supplémentaires.

    Modernité, qualité de service, grands espaces et esthétisme sont les maîtres-mots de ce nouveau terminal conçu pour générer un sentiment de confort et de bien-être qui contribue à un haut niveau de satisfaction et à une expérience positive pour les voyageurs.

    Cette structure offre une zone de commerces, des boutiques duty free et d’autres boutiques diverses de toutes tailles, un food court avec des restaurants à thèmes variés et des salons privatifs, permettant d’offrir confort, espace de travail ou services complémentaires aux voyageurs VIP. L’équipement du terminal a bénéficié d’une attention particulière à la faveur d’une lisibilité et d’une clarté pour une orientation intuitive pour ce qui est des matériaux utilisés (bois noble, zellij beldi, …), outre une facilitation à travers des espaces organisés pour éviter l’encombrement, la pollution visuelle et sonore, les désordres, à travers des équipements pour fluidifier le cheminement du passager (portes automatiques, escaliers mécaniques, ascenseurs, …) et une signalétique visible avec des pictogrammes conformes aux standards internationaux en la matière pour permettre une gestion rationnelle des files d’attente et diminuer le stress du voyageur. Pour ce qui est du hall public, il consiste en un espace de 5.000 m2 environ dont l’entrée a été équipée d’une grande coupole géodésique de 45 m de diamètre et de 30 m de hauteur, une des plus grande d’Afrique. Sa structure métallique autoportante est constituée de verre triangulaire.

    Le nouveau terminal est une réalisation conforme à une démarche respectueuse de l’environnement, dans une logique visionnaire et avant-gardiste. Cette démarche ambitieuse de transition énergétique vise à diminuer la consommation énergétique des aéroports et réduire leurs émissions de gaz à effet de serre.

    Dans le même sillage, l’aéroport a fait l’objet d’une étude thermique qui a préconisé des améliorations permettant d’assurer le confort thermique sur toute l’année tout en réduisant de 35% la consommation électrique en chauffage et en climatisation.

    La double peau des façades permet de tempérer sans isoler et de filtrer sans bloquer. Dans l’architecture bioclimatique, il s’agit d’un espace tampon qui régule la température intérieure des espaces avec l’objectif d’économiser l’énergie, éviter les surchauffes d’été et limiter le recours à la climatisation. En matière d’éclairage, le nouveau terminal a été équipé de systèmes LEDS, pour la réduction de l’énergie électrique.

    Dans le cadre du développement durable, une installation pour récupérations des eaux de pluie pour arrosage a été prévue, avec la mise en place d’un dispositif de collecteur d’eau sur la descente de chéneaux permettant d’acheminer l’eau vers des cuves enterrées, pour stocker une quantité d’eau non négligeable.

    Ce projet dispose également d’un système sécurité incendie dans la zone traitement bagages au sous-sol, avec des extincteurs disposés conformément aux normes en vigueur. Le nouveau terminal vise à accompagner la croissance significative du trafic aérien à l’aéroport Marrakech-Menara, dont le nombre de passagers ayant transité par cet aéroport est passé de 3,2 millions en 2012 à 3,9 millions en 2015, ce qui est supérieur à sa capacité réelle (3 millions de passagers).

    En novembre 2016, l’aéroport Marrakech-Menara a accueilli 352.434 passagers, représentant une évolution notable de l’ordre de 14,20%. Le trafic aérien avec l’Europe représente (89,92%), le trafic domestique (8,11%) et le trafic aérien avec le Moyen Orient (1,22%).

    Written on Mardi, 27 Décembre 2016 11:04 in Investissement Read 987 times
  • Pour une Métropole Atlantique
    Pour une Métropole Atlantique

    Le corridor littoral atlantique, une destination touristique à part entière… qui mérite mieux.

    De Kénitra, au nord, à Al Jadida, au sud, le corridor urbain qui s'étend le long du littoral nord atlantique forme une région à part entière, un axe urbain de 250 km de long où se succèdent villes, espaces industriels, ports, espaces agricoles, équipements balnéaires, périphéries résidentielles… la réalité de cette région ne fait point de doute pour les géographes (lire l'excellent « Maroc, régions, pays, territoires » de Mohamed Berriane). Dotée de deux aéroports internationaux, dont celui de Nouaceur, qui fait figure de hub international, elle concentre les fonctions politiques, économiques et culturelles du Royaume.

    D'un point de vue touristique, nous pouvons prolonger cette région encore davantage vers l'intérieur, pour englober Settat, Benslimane ou Rommani et former ainsi un ensemble complémentaire où stations balnéaires côtoient arrières-pays forestiers et où de nouvelles villes dynamiques côtoient des médinas chargés d'histoire. Bref une destination touristique à part entière.

    Avec sa ville impériale de Rabat, capitale du royaume, avec sa jumelle andalouse de Salé, avec Casablanca, qui reste une marque prestigieuse à l'international mais aussi avec El Jadida et Mazagan ou encore avec Azzemour ; cette région « Métropole » ne manque pas d'atouts : potentialités écologiques, monuments historiques, forte exposition à l'international… et pourtant…

    Force est de constater qu'en dépit des efforts (dispersés) des uns et des autres, cet ensemble, qui naguère (à l'époque du protectorat) attirait les touristes du monde entier, ne fait plus recette ; si Casablanca et Rabat vivent sur la « rente » du tourisme d'affaires, il n'en est pas de même, loin s'en faut pour les autres villes du littoral, qui dépérissent années après années. Ainsi, le potentiel balnéaire reste sous-exploité ; pourtant, de Mahdya, aux environs de Kénitra, à Sidi Bouzid, aux environs d'Al Jadida, en passant par Skhrirat et Dar Bouazza, les plages ne manquent pas. De même, s'il existe un véritable potentiel golfique, avec bientôt 6 golfs (qui plus est, Casablanca et Rabat font figure de « réservoir » des golfeurs marocain), il n'est pas mis en valeur ; à l'exception du Dar Es Salam, à Rabat, ces parcours sont les grands oubliés de la promotion institutionnelle golfique, manquant de soutien et ne portant pas de compétitions dignes de ce nom.

    Absence de promotion, désintérêt des opérateurs, cet état de fait ne se limite pas à ces produits. Le potentiel de Benslimane, poumon vert de la région, avec ses réserves de chasse et sa richesse écologique, reste totalement méconnu sauf de quelques initiés.

    La Sochatour, qui pourtant faisait figure de pionnière dans les années 70 et 80 en organisant des véritables circuits de chasse et de pêche à partir de Benslimane, se contente aujourd'hui de gérer les affaires courantes, le Dr Kamal, son directeur général, ayant disparut de la circulation (justement à ce propos, où est-il passé ?).

    Autre orphelin des efforts de promotion, le tourisme culturel, complètement laissé de côté ; Entre la Médina d'Azzemour, laissée aux oubliettes, et la Kasbah de Mehdya, qui aura bientôt disparue si on la laisse en l'état, le moins que l'on puisse dire c'est que les monuments historiques de la région ne passionnent pas les autorités. Ainsi le marabout de Sidi Abderhamane, le « Mont Saint Michel » casablancais, est laissé aux ravages du temps quand les autres saints patrons de Casablanca, Sidi Allal Al Kairouani, en pleine médina ou encore Sidi Belyout à proximité du port, sont totalement ignorés voir oubliés, y compris par les habitants eux-mêmes.

    Or comment promouvoir une destination quand on ne la connaît même pas ? Comment vendre un produit que l'on ne met pas en valeur ? Une colonne et trois brins d'herbes, dans la plupart des pays du monde (à commencer par l'Europe) cela suffit à faire un monument historique ; au Maroc, même une médina chargée d'histoire ne provoque pas la moindre réaction chez les autorités touristiques… A qui incombe la faute de cet état de déliquescence touristique ? pourquoi un tel potentiel de création de richesses est-il ignoré ? Absence de promotion, absence de volonté des opérateurs également ; les hôteliers se contentent de leur rente de situation ; l'offre hôtelière est désormais dépassée et les prestations sont loin de celles, déjà inégales, de Marrakech.

    Quant aux voyagistes ils se contentent de billetterie et de Haj ; l'absence de tour-operator qui puisse concevoir un produit à donner à la distribution fait qu'il n'existe pas, à proprement parler, d'une destination ; l'on est que de passage, pour affaires ou pour rejoindre Marrakech ou Agadir. Bref il n'existe aucune cohésion entre les différends acteurs ; les officiels jouent à l'autruche quand les hôteliers de Casablanca et de Rabat essayent de tirer chacun de leur côté. Les ministres qui se sont succédés depuis plus quarante ans n'ont jamais pensé à créer des destinations, des marques ; profanes du secteur ils se contentent à chaque fois d'aller là où se marche déjà, plus ou moins, et de s'occuper d'interpréter les statistiques… de là leur demander de réfléchir au renouveau de produit, ou pire encore, de prendre quelques risques… qui a parlé de révolution ?

    Written on Mardi, 27 Décembre 2016 11:03 in Destination Read 1073 times
  • "All Inclusive", une vraie catastrophe
    "All Inclusive", une vraie catastrophe

    Le changement observé dans le comportement du touriste consommateur est suffisamment néfaste, mais la situation est devenue beaucoup plus alarmante avec l'apparition de la formule "All Inclusive" qui s'est avérée une vraie catastrophe. Cette formule repose sur le principe de la consommation à volonté, étant entendu que tout est compris dans le forfait du séjour, ce qui réduit encore la possibilité de consommation en extra.

    Pour se retrouver dans ses comptes et limiter les dégâts, l'hôtelier qui pratique cette formule est logiquement amené à diminuer son effectif et à comprimer d'autres charges d'exploitation, sans oublier d'agir entre autres sur la qualité de la nourriture ; par voie de conséquence, le service est devenu parfois exécrable.

    Bien entendu, le client plus ou moins aisé qui cherche le bon service ne peut plus le trouver dans ces hôtels. La formule "All Inclusive" a été introduite au Maroc à la demande des T.O ; quelques hôteliers l'ont adoptée, et comme elle connut un succès indéniable en tant que produit innovant, d'autres confrères les ont suivis sur cette voie. Malheureusement, l'expansion de la formule s'est traduite par une véritable course vers la médiocrité, car il n'est pas aisé pour tous de pratiquer ce mode de service tout en veillant à une qualité de prestations bien coûteuse en personnel et en produits. On est tenté de dire que la formule "All Inclusive" porte en soi les germes de la mauvaise qualité, mais ce jugement doit être nuancé.

    Des hôteliers ont vu dans cette formule la possibilité de réaliser un gain en réduisant le personnel affecté au service des clients, grâce au self-service ; et du moment que la consommation est à volonté, l'hôtelier doit également rogner sur la qualité des prestations, et en particulier celle de la nourriture et des boissons qu'on limite aux moins chères. En agissant ainsi sur la qualité de la nourriture et en excluant les boissons alcoolisées de la consommation forfaitaire sauf la bierre, on détourne la formule "All Inclusive" qui signifiait à l'origine, lorsqu'elle a fait son apparition à l'étranger, le droit pour le client de consommer à volonté ce qu'il désire consommer, y compris les boissons alcoolisées de grande marque. Bien comprise, la formule est donc loin d'être condamnable, mais on s'est éloigné de son esprit original et on l'a drôlement retouchée pour exclure les produits "nobles" et vendre l'illusion de consommer à volonté, alors que la consommation porte sur des produits peu coûteux. Il est évident qu'en l'absence de garde-fou les dérapages en matière de service portent atteinte à l'image de marque de la destination toute entière ; souffrant déjà d'autres tares, notre tourisme n'avait nullement besoin de cette catastrophe qu'est la pratique du all inclusive dénaturé.

    L'administration du tourisme est-elle consciente du fait que la mauvaise qualité du service et le bradage des prix sont dus entre autres à cette formule telle que déformée ; en fait, il y a d'autres facteurs en cause comme le surendettement des hôteliers concernés, les difficultés engendrées par les tensions internationales et la concurrence acharnée des pays concurrents. Le dérapage de la formule en question ne fait qu'aggraver davantage une situation déjà alarmante, et ce phénomène s'est propagé à un moment critique comme pour "couronner" le tout. Pourtant, on est en droit de penser que, comme tout autre produit, la formule "All Inclusive" doit répondre à des normes qui préservent la qualité. Bien préoccupante aussi bien pour l'Administration du tourisme que pour la Profession, cette question d'actualité a longtemps animé les débats.

    Certains pensent qu'i faudrait imposer un prix plancher, mais nos engagements vis-à-vis de l'Organisation Mondiale du Commerce (O.M.C) semblent exclure toute mesure contraire à la liberté des prix. D'autres estiment que la solution réside dans l'idée d'un service minimum qui soit quantitativement et qualitativement satisfaisant, ce qui implique la nécessité de s'entendre sur le contenu de ce minimum. En équité, il faut reconnaître que le problème de la qualité des prestations n'est pas propre aux hôtels qui pratiquent la formule "All Inclusive" dénaturée ; il se retrouve également ailleurs à des degrés différents. Créer des nouvelles normes relatives au classement hôtelier devront permettre d'améliorer la situation, puisqu'elles définissent les conditions à respecter en fonction de la catégorie de classement de chaque établissement, qu'il pratique le all inclusive ou toute autre formule d'exploitation. On peut objecter que ces normes seront générales et s’adresseront aux hôtels offrant des prestations classiques, gérés selon les formules habituelles et pour lesquels on pourrait fixer les conditions d'exploitation, entre autres le nombre d'effectif par service. Or, la formule "All Inclusive" suppose normalement la compression du personnel. Ceci nous ramène à la nécessité de fixer le continu du service minimum tout en usant des normes pour exiger de tous, sans exception, des prestations de qualité, sous la menace de la rétrogradation et même de la fermeture de l'établissement. Malheureusement, le recours aux sanctions extrêmes est parfois le seul remède possible et l'unique moyen d'obtenir des résultats concluants. Quand il s'agit de sauver l'image de marque du tourisme marocain, on doit admettre que des mesures fassent mal à certains afin qu'elles servent d'exemple aux autres. A cet égard, le ministre du Tourisme, ne doit pas hésité à infliger des sanctions allant jusqu'à la fermeture de certains hôtels. En soutenant cette attitude, la Profession ne fait que remplir son devoir de défendre l'intérêt bien compris de ses adhérents, car leur activité et leur devenir dépendent de la bonne santé du secteur et de son image de marque. Le tourisme marocain est confronté à un défi d'avenir qui consiste à revoir de fond en comble la qualité des prestations, notamment au niveau de l'accueil, de la nourriture, de la manière de servir et de l'environnement humain et physique ; sinon la destination marocaine serait condamnée pour longtemps à la "35ème position".

    L'Europe en général continue à nous fournir des touristes en grand nombre, mais ce flux risque un jour de s'amoindrir considérablement et dans des proportions dramatiques si nous n'opérons pas les changements nécessaires. Le risque est réel de se voir un jour disparaître de la liste des destinations proposées par les T.O.

    Written on Mardi, 27 Décembre 2016 11:03 in Hôtellerie Read 964 times
  • Le Sofitel Rabat Jardin des Roses en fête
    Le Sofitel Rabat Jardin des Roses en fête

    Une ambiance féerique, des animations uniques, et une programmation à faire rêver, le tout pour des Magnifiques moments de fêtes en famille ou entre amis au Sofitel Rabat Jardin des Roses.

    Du 20 décembre 2016 au 1er Janvier 2017, tous nos univers s’illuminent et se parent d’étoiles pour faire vivre à nos hôtes et clients, une expérience inédite. Nos restaurants revisitent les traditionnels mets et plat de fêtes pour en faire des délices gastronomiques à ravir les palais. Petits et grands seront parmi nous pour célébrer Noël ou la Saint Sylvestre en toute complicité, à travers des Kids Club, des ateliers de pâtisseries, des show-cooking, pour faire de cette fin d’année, des moments inoubliables.

    Le So Lounge Rabat à son tour, promet une programmation artistique exceptionnelle : entre Jazz, Karaoké, Ladies’ Nights, ou des soirées spectacles en présence de DJ internationaux des danseuses et performeuse… une animation qui séduira les fans des grandes célébrations.

    Le Bien-être se fête également au So Spa Rabat à travers une carte spéciale pour le plaisir de votre corps et esprit. Entre amis, en famille ou même en couple, nos soins sont créés pour vous apporter détente et sérénité.

    Cette année, Noël sera unique au Sofitel Rabat Jardin des Roses. Sous le thème magique de « Il était une fois… », nos univers et espaces seront décorés de plumes et livres, référence aux contes de fées. Une thématique unique pour partager avec nos hôtes la magie des fêtes et faire de leurs passages parmi nous, une histoire unique à raconter.

    Written on Mardi, 27 Décembre 2016 11:01 in Hôtellerie Read 1197 times
  • La neige étend son manteau blanc sur Ifrane et ses alentours
    La neige étend son manteau blanc sur Ifrane et ses alentours

    La ville d’Ifrane (1650 m d’altitude) se retrouvait, le week-end dernier, à l’instar d’autres petites localités avoisinantes, revêtue d’un impressionnant manteau de neige

    couvrant soigneusement ses allées, ses cèdres et ses chalets aux toits de tuiles rouges.

    En dépit du froid, Ifrane commençait, dès les premières heures de la matinée, à accueillir des files interminables de visiteurs fuyant, le temps d’un week-end, le brouhaha des centres-villes et les préoccupations monotones de la vie citadine. La capitale du cèdre s’est longtemps forgée une renommée bien assise de destination hivernale par excellence, à la faveur notamment de ses curiosités saisissantes et de ses potentialités indéniables faites de biodiversité naturelle, d’un couvert végétal diversifié et de gîtes à caractère exceptionnel.

    Le centre d’estivage ou le relief vallonné d’Ifrane habituellement très fréquenté, est carrément pris d’assaut par les férus de la neige, les amateurs de luge, de randonnées ou de ski alpin, qui trouvent leur compte notamment dans la station de ski de Michlifen. Même si la station est équipée d’un télésiège pour atteindre le sommet des pentes, la majorité des visiteurs préfèrent la luge qui reste très prisée par les jeunes et moins jeunes. Selon les dirigeants de la station de Michlifen, le site est très prisé durant les week-ends et les périodes de vacances, les écoles profitant de l’occasion pour organiser des excursions au profit des élèves.

    La convention de partenariat, signée entre le club de ski d’Ifrane et la commission provinciale de l’Initiative nationale pour le développement humain (INDH), préconise l’aménagement et la réfection du chalet refuge du Club situé à la Station de Ski et de Montagne du Michlifen. Des initiatives seront également concrétisées en collaboration avec plusieurs acteurs, dont le Conseil communal d’Ifrane, la protection civile, les services de la Santé et l’Association des loueurs du matériel de ski, pour assurer entre autres une bonne gestion de cette station.

    Outre ses lacs incontournables pour la pêche à la truite et au brochet, la province d’Ifrane propose aux visiteurs une zone pastorale dotée d’une station expérimentale pour l’étude des comportements des animaux.

    Réputée aussi par ses dayas, lacs et sources, ainsi que par la prépondérance des eaux souterraines, Ifrane fait valoir l’importance de son couvert forestier (42 pc), la richesse de la faune terrestre et aquatique (50 pc d’espèces de mammifères et 60 pc d’espèces d’oiseaux du Maroc), et la diversité de paysages et de sites naturels tout aussi beaux les uns que les autres. Ces potentialités et ces richesses naturelles ont amené les responsables de la région à créer un parc national s’étendant sur une superficie de 53.000 ha au coeur du Moyen-Atlas.

    Selon un des habitants d’Ifrane, bien que la province dispose d’atouts exceptionnels qui attirent autant les touristes nationaux qu’étrangers, des efforts doivent être déployés en matière de promotion de l’activité touristique et de renforcement des infrastructures d’accueil. Dans ce sens, autorités locales et société civile ont créé, il y a deux ans, une Fête de la Neige, qui devra souffler bientôt sa troisième bougie.

    Cette manifestation vise, selon ses initiateurs, à promouvoir l’activité touristique locale, le patrimoine culturel et artisanal de la région, ainsi que l’image de marque d’Ifrane, en tant que l’une des villes les plus propres au monde.

    Initiée par l’Association Tourtite pour la promotion des activités culturelles et la préservation du patrimoine des villes de montagnes en partenariat avec la province d’Ifrane, cette fête ambitionne de mettre en lumière les richesses faunistiques et floristiques de la région, inculquer aux enfants les bonnes pratiques de la préservation de l’environnement et d’organiser des caravanes médicales pour les populations enclavées du monde rural. Dans l’entre-temps, nombre de visiteurs se frottent déjà les mains à la vue des premiers flocons de neige de la saison, qui ont fait leur apparition en début de semaine à la faveur d’une vague glaciale.

    Si les quantités de neige sont restées le plus souvent modestes (entre 5 et 10 cm) au sein du périmètre urbain d’Ifrane, elles pourraient atteindre sur certains massifs Moyen-Atlas les 20 cm. Les équipes de viabilité hivernale relevant de la délégation régionale de l’Equipement et des transports d’Ifrane et les autorités locales ont élaboré un plan d’action pour engager des travaux de déneigement sur les axes prioritaires enneigés. Amateurs de neige, à vos patins, à vos luges ! 

    Written on Mardi, 27 Décembre 2016 11:00 in Ifrane et sa région Read 944 times

Items filtered by date: Mai 2016

Et le Roi visita la Chine...

«Une image vaut mieux que mille mots » dit le proverbe. L’image de Sa Majesté le Roi passant en revue les soldats de l’armée populaire de libération nationale en compagnie du président chinois, vaut ainsi mieux que mille slogans de l’ONMT. En espace d’une seule visite, le souverain a fait l’équivalent de dix ans de travail de promotion de la destination Maroc.

L’annonce de la suppression de visa a eu un impact énorme auprès du public chinois. Croyait-le ou non, aujourd’hui, la destination Maroc est sur toutes les lèvres du plus grand marché touristique mondial. Maintenant, l’enjeu est de transformer cette formidable opportunité en une réalité économique concrète. Pour cela, l’on ne pourra se passer d’investissement massif sur le volet aérien. Car c’est bien que les Chinois aient envie de venir au Maroc, encore faut-il des lignes aériennes nécessaires. La ligne Casa-Pékin est très nettement insuffisante, (les métropoles de Shanghai et Canton sont beaucoup plus peuplées et riches que la capitale chinoise), les Chinois étant des touristes de court séjour, ils ont besoin de lignes directes. Toutes ces variables sont à prendre en considération.

Sa Majesté le Roi a offert au secteur touristique marocain une porte d’entrée sur LE marché touristique de demain ; il serait criminel de gâcher un tel cadeau.

Published in Investissement

La qualité à l’échelon de la destination touristique

Niveau pertinent de définition de la qualité.

Les déplacements touristiques ne sont pas un produit que l’on acquiert, utilisé puis jeté : ce sont des tranches de vie, avec leurs expériences et leurs sensations mêlées et enchaînées. Elles sont vécues par le touriste à la fois globalement et par séquences reliées au même ensemble qu’est le déplacement. Par conséquent, envisager la question de la qualité du tourisme à l’échelon de la destination est vraisemblablement la manière la plus rationnelle et la plus pertinente, puisque la plus proche de l’expérience vécue du touriste. Comment expliquer que, d’année en année, on constate la pérennité du succès d’une destination comme l’Autriche, -qui n’a ni littoral marin, ni prix particulièrement attractifs-, si ce n’est, de l’avis unanime des experts et de ses clients, par la qualité continue de son tourisme. Si donc la destination est le niveau pertinent d’évaluation de la qualité en tourisme, on peut même se demander si

1/ les efforts partiels fournis par un prestataire pour améliorer sa qualité ne sont pas susceptibles d’être autant de “coups d’épée dans l’eau” à partir du moment où ces efforts ne sont pas dûment imités et relayés par les autres prestataires : la démarche qualité “anormale” serait donc celle qui ne porterait que sur une ou quelques unes des prestations, du tourisme sans prise en compte de l’ensemble.

2/ outre la qualité de la destination, ne faudrait-il pas y rattacher celle des transports pour s’y rendre ? Ces observations ne condamnent pas, bien au contraire, les démarches effectuées par tel ou tel prestataire isolé, mais elles contraignent à en relativiser la portée, sauf si ce prestataire est multifonctions comme par exemple un village de vacances.

Seule la démarche à l’échelon de la destination prend en compte l’ensemble des éléments qui conditionnent un séjour réussi et sur lesquels les producteurs peuvent exercer une influence.

Dans le secteur du tourisme, où le choix de la destination se détermine à 90-95% par le bouche à oreille des parents et amis, l’appréciation globale et l’impression générale sur la destination, sont cruciales. A partir de son appréciation globale, le touriste fait des comparaisons, entraînant des positionnements différents des destinations : palmarès divers entre destinations, tels qu’on les retrouve dans les guides touristiques, les critiques des journalistes et finalement dans les choix ultérieurs des touristes et de leurs prescripteurs : présence ou non en brochures, grilles des prix...

Que peut-on appeler une destination-type ?

La destination-type est bien sûr la station : “de montagne”, “littorale”, “thermale” ou de campagne. Mais à l’instar de l’Autriche précitée, un pays entier, à condition de présenter une certaine homogénéité d’offre, peut également constituer une destination pour un touriste étranger, de même une région, une vallée, un parc naturel, ou tout territoire touristique également homogène. Par ailleurs les villages de vacances ou centres de vacances peuvent constituer aussi des destinations dans la mesure où ils fournissent “intra muros” l’ensemble des prestations utilisées par le touriste : Center Parcs, VVF/Villages Vacances Familles, Club Med, UCPA...

La notion de destination recouvre

a) le “service sur place”, soit l’ensemble des prestations globalement prises en compte.

b) le “service court”, soit les multiples prestations ponctuelles qui émaillent le séjour du 

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Sous la présidence de Sa Majesté, le directeur de l’ONMT a signé un accord de partenariat avec l’Association des Tours Opérateurs Chinois

La cinquième convention est un accord de Partenariat entre l’Office Nationale Marocain du Tourisme et l’Association des Tours Opérateurs Chinois (CITS). Cet accord a été signé, côté marocain, par M. Abderrafie Zouiten, directeur général de l’Office National Marocain du Tourisme (ONMT), et, du côté chinois par M. Yu Lei, président de l’Association des Tours Opérateurs Chinois. 

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Palais Faraj à Fès sauve les meubles de l’hôtellerie de luxe

Les invités de marque de la 22ème édition du festival de Fès des musiques sacrées du monde ont tous choisi de se loger au Palais Faraj.

Parmi eux Cheikha Mozah, épouse de Cheikh Hamad Ben Khalifa Al-Thani, ancien Emir du Qatar. Ce palais relève le défi et devient un hôtel VIP.

Par ailleurs, ce bijou de 5 étoiles a accueilli différentes personnalités comme le Président gabonais Ali Bongo, le comité restreint du FMI, la 1ère Dame de Colombie, le milliardaire américain David Rockefeller, Bono, l’icône irlandaise du groupe U2 et le chanteur du R&B Usher, voire la méga-star américaine Harry Connick.

Cet hôtel est dirigé de main de fer par son propriétaire Driss Faceh, grand professionnel du tourisme.

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La Gazelle d’or à Taroudant : Grandeur et décadence

La Gazelle d’or a longtemps été le palace favori des écrivains, artistes, milliardaires et des... Chirac. Un héritier surgit du néant, une bataille d’avocat et une décision de justice ont brutalement interrompu ce conte des mille et une nuits.

La Gazelle d’Or a été créée en 1956 par Jean Pellenc, baron belge de nationalité américaine et ouverte au public en Avril 1961, en maison d’hôtes de haut standing pour recevoir ses invités venant des quatre coins du monde. Entre 1961 et 1972, plusieurs directeurs sont passés et le plus remarquable a été M. Corona qui a contribué au positionnement de ce bijou d’hôtellerie. Le baron est décédé en 1972 et sa veuve a vendu la Gazelle d’or à M. Abdellah Lazrak, agent immobilier à Casablanca en 1974. De 1972 aux années 80, l’établissement a traversé le désert.

Avec l’arrivée de Mme Bennis, la Gazelle d’or a repris des couleurs et récupéré ses lettres de noblesse. La rénovation et la créativité ont été l’objectif principal de Mme Bennis pour faire de cet établissement un havre de paix où on peut apprécier également le luxe feutré des meilleurs hôtels internationaux. Il y a plus de 30 ans, de travail de fourmi pour rendre ce site intégré à son environnement, un domaine unique qui répond à une forte inspiration d’authenticité, de naturel et de respect de l’environnement. Ce lieu prestigieux joue un rôle important dans le développement touristique de la région. Cette unité est menacée et risque de disparaître.

Le 5 avril 2015, Madame Bennis est dans l’obligation de vider les lieux, sommée de le faire par une décision de justice. La Gazelle d’Or, cette année, la nature est toujours aussi céleste mais imperceptiblement, quelque chose a changé, les toiles de Claudio Bravo, l’artiste qui a peint Taroudant sous toutes ses couleurs, ont disparu de la galerie d’entrée, tout comme les beaux livres de la bibliothèque etc... C’est un massacre programmé. L’hôtel est à l’abandon, les célèbres clients sont remplacés par les hippies, les saletés sont partout, constate la commission du tourisme, les loges du personnel sont dans un état déplorable, un directeur libanais occupe la suite de l’ancien président Chirac se conduit comme un colonialiste en terre brulée. A tel point que la Gazelle actuelle ne peut être classée qu’à trois étoiles.

Les pires mécomptes attendirent la Gazelle d’or.

La règle de gestion n’a pas été respectée que l’on a malheureusement dû constater des déconfitures d’un effet déplorable dans tous les sens.

Vraiment regrettables pour l’un des plus beaux hôtels du Royaume.


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Les hôtels Parador, El Massira et Sahara Line au centre d’une magouille à Laâyoune

Les hôtels Parador et El Massira, deux unités historiques d’une capacité de 28 et 75 chambres les seules classées 4 étoiles, laissées par les espagnols sont devenus le pc de tout genre de trafic que notre journal a signalé à plusieurs reprises.

Après le départ des espagnols, ces hôtels ont été donnés en gestion au club Méditerranée qui les a repositionné mais après le départ du club, ils ont été donnés en gérance à des personnes venues par hasard à l’hôtellerie, on ne sait pas comment ils ont été confiés et dans quelle condition ? en attendant le gérant a rempli ses poches en profitant du manque de contrôle car ces hôtels appartiennent à l’Etat. Notre confrère Telquel écrivait dans son numéro 714 du 22 au 28 avril 2016 que la fraude a été opérée par ces hôtels avec la complicité des membres de la Minurso. Ce scandale a été étouffé mais a fait grand bruit depuis que le site Inner City Press (ICP) en a fait écho.

Comment le détournement s’est déroulé ?

Les hôtels contactaient le personnel bénéficiant des repas offerts par la Minurso en leur demandant de laisser leurs cartes d’identification aux hôtels durant leur vacance ou leur absence. En contre partie, ces derniers sont rétribués soit en espèce soit par des séjours gratuits à Agadir.

Ainsi des repas non servis sont facturés, en plus de repas véritablement servis et facturés doublement.

Le chef de la Minurso a averti

les autorités marocaines

Daté du 7 août 2015, un courrier de la chef de la Minurso, la Canadienne Kim Bolduc, adressé à Hamid Baris, gouverneur chargé de la coordination entre le Maroc et la Minurso, affirmait que 3962 repas ont été facturés de manière frauduleuse. Le montant total est estimé à 522 650 dirhams. Selon le mémo daté du 6 août 2015, ce « détournement bien élaboré aurait bien pu être mis en place depuis des années et aurait bien pu coûter des millions de dollars ». Toutefois, il est impossible de connaître l’impact de ces détournements avant octobre 2014, car « aucun document détaillé n’est disponible »

Selon un autre mémo interne de la Minurso daté du 6 août, trois hôtels sont impliqués. Il s’agit du Sahara Line Hotel Laâyoune ainsi que Parador et Al Massira.

Qui sont les victimes ?

Le gouvernement marocain est une victime indirecte de cette escroquerie. En effet, selon un mémo du 8 avril 2015, « les repas fournis par les autorités locales sont inclus dans la contribution marocaine à l’organisation, estimée à deux millions de dollars ». L’autre victime de cette fraude est bien sûr l’ONU, à laquelle ces fonds ont été confiés.

Les autorités marocaines sont aux

abonnés absents !!!

La seule réaction officielle est celle de l’ambassadeur du royaume auprès des Nations Unies, Omar Hilale. Interrogé par ICP, il a déclaré que «le Maroc n’a jamais reçu les mémorandums de la Minurso ». Depuis, c’est le silence radio. La relation entre le Maroc et le secrétariat général de l’ONU s’est récemment tendue, après la décision de Rabat d’expulser 70 membres du personnel de la Minurso.

Ces hôtels ont commis des délits graves qui noircissent l’image du Maroc par ces motifs. Une enquête devra être ouverte pour définir le degré des malversations, suivie d’une procédure où les responsables devront être sanctionnés.

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Marrakech : La CGEM mis le pied dans le plat : Le tourisme responsable mis sous le feu des projecteurs

Une conférence de la «Green Growth Academy» dédiée au climat autour de la thématique «Tourisme responsable pour répondre à l’enjeu climatique».

Le tourisme se doit de protéger l’environnement, voire son propre avenir, et de s’inscrire dans une démarche de durabilité, a souligné la présidente de la CGEM, Miriem Bensalah-Chaqroun, pour qui l’expansion du secteur reste tributaire de l’évolution de ses modes de fonctionnement et de développement vers des pratiques environnementales. Elle a également mis l’accent sur la nécessité de s’orienter vers un tourisme respectueux de l’environnement, un tourisme durable ou responsable qui ne compromet pas la capacité des touristes et des entreprises.

Après avoir relevé qu’un tourisme responsable n’implique pas de limites, mais plutôt l’anticipation, la gestion et la surveillance des effets causés à la fois par les visiteurs et les entreprises touristiques, Mme Bensalah-Chaqroun a fait observer que le Maroc s’est parfaitement inscrit dans cette démarche à travers la nouvelle Charte nationale pour le tourisme durable portant sur la synergie des efforts de l’ensemble des intervenants du secteur pour le développement d’un tourisme responsable et durable. 

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Pourquoi le tourisme d’affaires n’a-t-il plus la cote au Maroc ?

L’amateurisme bat son plein. Les banques bloquent le développement du secteur. Ceci sans oublier que certains hôteliers ont nui à l’image de ce secteur. Ils sont venus par hasard à l’hôtellerie. Ils ne savent pas gérer d’où cet endettement qui guette le secteur.

Produit à haute valeur ajoutée grâce à son étalement sur toute la saison, le tourisme d’affaires demeure l’une des principales orientations de la stratégie future du tourisme marocain, axée sur la diversification de l’offre touristique du pays. Toutefois ce secteur connaît des moments difficiles. Sale temps pour nos hôteliers. Mauvaise passe, mais inhérente à une basse saison à laquelle ils doivent faire face actuellement. Avec des réservations en baisse et des lits vides, le booking est timide et avec le train où vont les choses, les répercussions se feront sentir principalement au niveau des employés.

Le climat qui prévaut dans le secteur du tourisme d’affaires n’augure rien de bon, s’inquiètent nos hôteliers. Si la basse saison est généralement une saison morte, avec moins d’arrivées touristiques que durant les autres mois de l’année, les opérateurs sont unanimes à dire que c’est le pire « hiver » que nous avons connus. La situation est alarmante. Un vrai tsunami touche notre tourisme d’affaires. Leur secteur est pénalisé. Cette année qui a commencé s’annonce difficile que la précédente. S’agit-il dune crise conjoncturelle ou d’un marasme durable.

Après un premier trimestre marqué par une nette reprise de l’activité en 2013, le secteur a connu une seconde période plus morose. Le terrorisme a eu des conséquences désastreuses sur le tourisme au Maghreb. Les chiffres du tourisme ne sont guère rassurants. Les recettes en devises ont stagné par rapport à la même période en 2014. Les nuitées ont quant à elles plongé tandis que les entrées de touristes affichent un recul. Le tourisme marocain souffre déjà de problèmes d’ordre structurel. Les divers attentats en France et en Tunisie étaient la goutte d’eau qui a fait déborder le vase.

Une chute libre du nombre des touristes européens a été enregistrée et depuis nos hôtels sont vides. L’activité se trouve influencé par le moindre événement perturbateur, d’autant plus qu’il a montré à quel point le tourisme marocain reste dépendant du marché européen. Le secteur touristique n’a pas pu décoller. Il est figé, artisanal, fragile malgré sa prospérité apparente. L’administration ne fait rien pour faire avancer les choses. Aucune vision, aucune stratégie claire et à réfléchir.

L’amateurisme bat son plein. Les banques bloquent le développement du secteur. Ceci sans oublier que certains hôteliers ont nui à l’image de ce secteur. Ils sont venus par hasard à l’hôtellerie. Ils ne savent pas gérer d’où cet endettement qui guette le secteur.

Quelle feuille de route pour booster le tourisme d’affaires ?

L’essentiel aujourd’hui est de ne pas se tromper de cible. Nos professionnels doivent bouger et délaisser leur bureau pour sauver les meubles. L’activité connaît de nouveau un vrai malaise et des milliers d’emplois risquent de disparaître dans les zones touristiques où la population subsiste sans conteste des revenus du tourisme. La coordination des efforts est souhaitée. Outre une nouvelle structuration de l’accès aérien, l’image de la destination, l’attractivité du produit, la visibilité, et la compétitivité sont autant de défis à relever. Les opérateurs souhaitent la mobilisation de toutes les énergies, administration et privés.

Quelle stratégie à court terme doit-on suivre pour booster la destination ?

« Tous les ministères devront se mobiliser car le tourisme touche à tout », il faudrait créer des événements à l’image en coopération avec les autres ministères, notamment de la Culture et du Transport, pour surmonter les difficultés sans précédent dans le secteur touristique. « La culture et le tourisme : depuis quelques années, ces deux domaines sont intimement liés et peuvent l’être encore davantage. Ils sont deux bons alliés pour booster le secteur. Il faudrait développer nos atouts et recourir à l’innovation pour dégager des leviers d’actions concrets et tracer la route vers un tourisme durable et de qualité. Pour dynamiser l’image de la destination, on doit miser sur l’effet surprise, l’offre insolite, la créativité et l’innovation. C’est l’addition des fondamentaux, le renouvellement de l’offre et sa mise en marché qui sont indispensables à l’entretien de la notoriété touristique. Il ne faut pas penser à ce qu’on va faire en 2016. Il faut travailler en 2016 pour avoir les résultats en 2017 et 2018. Dans un environnement concurrentiel de plus en plus tendu et un contexte économique mondialisé, le Maroc doit impérativement conforter son image de destination qualitative.

Il est vrai que notre pays possède de nombreux atouts en matière de tourisme d’affaires et de congrès : sa situation géographique, la densité des équipements d’accueil, les facilités d’accès. Les Côtes de Agadir, Casablanca et Tanger disposent d’outils et d’équipements spécifiques pour capter des manifestations et des événements professionnels d’envergure. Mais faut-il d’abord penser à édifier des grandes salles de congrès car à part Marrakech, nous n’avons aucun autre espace pour organiser de grands événements. La stratégie de développement du tourisme d’affaires nous pousse définitivement et collectivement à travailler sur des axes et des objectifs clairs, sur la base d’une identités partagée, qui permettront à notre destination d’être connue, choisie, aimée et ainsi de mieux de répondre aux nouveaux enjeux concurrentiels tout en s’adaptant aux attentes des touristes d’aujourd’hui.

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Préservation de l’Environnement et Promotion de l’Ecotourisme dans la Vallée Assif Melloul et le plateau des lacs : Pour des montagnes Résilientes

Dans le cadre de ses activités à caractère socio-économique et de développement humain, l’Association Aghbalou du village Agoudal d’Imilchil contribue à la création d'activités, de structures et réseaux d'acteurs pour le développement de l'Ecotourisme dans la Vallée Assif Melloul et ce, à travers son projet intitulé « Préservation de l’Environnement et Promotion de l’Ecotourisme dans la Vallée Assif Melloul et le plateau des lacs ». Initié dans le cadre du Programme de Petites Initiatives pour les Organisations de la Société Civile d’Afrique du Nord (PPI-OSCAN) lancé par le Centre de Coopération pour la Méditerranée de l’Union Internationale pour la Conservation de la Nature, ce projet novateur vise à développer et promouvoir des sentiers et activités touristiques respectueuses de l’environnement au sein du territoire de la « Vallée Assif Melloul », à favoriser des initiatives de promotion des énergies renouvelables et les pratiques durables au sein des structures touristiques dans la Vallée Assif Melloul et à renforcer les capacités des acteurs locaux et encourager l'organisation en réseau pour la gestion durable des ressources et pratiques respectueuses de l’environnement.

Financé à hauteur de 63,73 % environ par l’UICN-Med et cofinancé par le porteur du projet : L’Association Agoudal pour le Développement Touristique et son partenaire local l’Association AKHIAM pour le Développement Economique et Social, ce projet prometteur dont le cout global est autour de 455.000 DH vise a développer plus d’une activités dont notamment et entre autres :

•La réalisation d’une etude écotouristique au niveau de la Vallée l’Assif Melloul ausein du Parc National du Haut Atlas Oriental et l’élaboration d'un topoguide de la vallée.

•Le renforcement des capacités des accompagnateurs touristiques et des professionnels du secteur dans les thématiques en relation avec l’écotourisme,

•La Mise à niveau environnemental de deux structures d'accueil pilote au village Agoudal et équipement en système Solaire (ECS)

•La Conception de la Signalétique prioritaire des circuits

•La Conception et communication sur le projet et sur les produits ecotouristiques élaborés

•La mise en œuvre un programme de sensibilisation (écoliers , grands public ….etc.)

•L’organisation d’un Séminaire régional sur le tourisme et le développement durable

•La Mise en œuvre des activités de protection des ressources naturelles avec la mise en place de pépinières et plantation de 4000 plants Groseilliers et Epine Vinette (espèces autochtones). Selon les initiateurs du projet Préservation de l’Environnement et Promotion de l’Ecotourisme dans la Vallée Assif Melloul et le plateau des lacs, les résultats attendus de ce projet se résume en ce qui suit :

•au moins 4 circuits écotouristiques seront identifiés et cartographiés,

•au moins 8 panneaux seront installés pour signaler les circuits,

•un guide est distribué auprès de 100 organisateurs de voyage ;

•au moins 10 organisateurs de voyage proposent la destination écotouristique « Vallée Assif Melloul ».

•6 bacs de tri sont installés dans 2 structures pilotes; Les auberges s’engagent à travers ces installations à trier ou réutiliser ces déchets

•4 000 plants d’épine-vinette et groseilliers sont produits et plantés.

•la formation de 20 représentants d’associations villageoises sur la gestion durable des ressources et l'écotourisme ;

•la formation de 12 jeunes locaux pour accompagner les touristes sur des circuits écotouristiques ;

•3 ateliers de concertation sont organisés avec les acteurs du tourisme et coopératives ;

•Une charte sociale et environnementale est signée par au moins 10 acteurs responsables.

Mohammed DRIHEM

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Tamaris Aquaparc : «Cannon Bowl» pour vous servir !

Fidèle à son habitude et honorant sa position de leader national dans

le domaine des parcs aquatiques, Tamaris Aquaparc continue sur sa lancée en présentant sa nouvelle attraction : Le Cannon Bowl.

Cette nouvelle toupie géante « Cannon Bowl » promet une expérience aquatique des plus décoiffante : vitesse & frissons garantis.

Nouvelle saison, nouveau toboggan !

« Avec ce Nouveau toboggan, Tamaris Aquaparc réitère son engagement à offrir des expériences de divertissement exceptionnelles à travers la création d’attractions adaptées aux attentes de ses clients », a déclaré M. Jean Marc RICHY Directeur d’exploitation du par cet de poursuivre : « Le nouveau Cannon Bowl permet aux visiteurs de partager des moments inoubliables, et de s’amuser à volonté dans une installation répondant aux normes de sécurité internationales les plus strictes». Ce dernier vient compléter une gamme de plus de 12 attractions aquatiques dont une piscine à vagues et une immense rivière lente.

Cannon Bowl, l’attraction phare.

Culminant à plus de 13 mètres de hauteur et avec plus de 125 mètres de glisse, ce nouveau toboggan se fait sur bouées simple ou double. C’est à cette hauteur que petits et grands prendront le départ dans un tube entièrement fermé, avant de passer par une énorme toupie géante et de reprendre un nouveau parcours en direction du bassin de réception. La Cannon Bowl s’inscrit comme étant incontestablement l’attraction phare du Tamaris Aquaparc, le lieu de loisir qui propose des activités pour tous !!!!

La piscine à vagues, l’immense rivière lente, le paradis des plus petits ainsi qu’une variété de toboggans uniques au Maroc, des plus tranquilles aux plus fous, vous attendent dans un cadre de végétation luxuriante.

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