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  • Le nouveau terminal de l’aéroport Marrakech-Menara : Un grand projet pour promouvoir davantage la première destination touristique du Royaume
    Le nouveau terminal de l’aéroport Marrakech-Menara : Un grand projet pour promouvoir davantage la première destination touristique du Royaume

    Le nouveau terminal de l’aéroport Marrakech-Menara, inauguré mercredi 21 décembre par SM le Roi Mohammed VI, constitue un grand projet qui va promouvoir davantage la première destination touristique du Royaume et permettre à cet aéroport de rivaliser avec les plus belles installations aéroportuaires internationales.

    Seconde porte d’entrée aérienne du Maroc, l’aéroport de Marrakech-Menara disposera, à la faveur de ce nouveau terminal et de ses modernes équipements et infrastructures, de la capacité et de la qualité de service pour répondre à la progression du trafic aérien et de l’affluence des touristes et des passagers.

    Le nouveau terminal répond ainsi à la volonté de l’Office national des aéroports (ONDA) de rendre cet aéroport un véritable atout pour renforcer l’attractivité de la ville ocre.

    Il s’agit d’un véritable changement de dimension pour cet aéroport dont le nouveau terminal est bâti sur une superficie de 57 000 m2, supérieure à celle du terminal actuel, portant ainsi la superficie globale à 97 000 m2 pour permettre le traitement d’un trafic annuel de 9 millions de passagers. Le nouveau terminal constitue en effet un véritable lieu de vie grâce à une approche qui répond aux nouvelles attentes et aux nouveaux modes de consommation des passagers et une orientation facile des voyageurs dans des espaces généreux, dotés des équipements les plus modernes et innovants.

    Il est également doté d’espaces extérieurs aménagés: une esplanade piétonne avec des espaces verts et des palmiers, une allée avec 3 fontaines, un parking voitures de proximité de 1550 places et une aire de dépose minute. La capacité du parking avions a été étendue pour accueillir 12 avions moyen-courrier supplémentaires.

    Modernité, qualité de service, grands espaces et esthétisme sont les maîtres-mots de ce nouveau terminal conçu pour générer un sentiment de confort et de bien-être qui contribue à un haut niveau de satisfaction et à une expérience positive pour les voyageurs.

    Cette structure offre une zone de commerces, des boutiques duty free et d’autres boutiques diverses de toutes tailles, un food court avec des restaurants à thèmes variés et des salons privatifs, permettant d’offrir confort, espace de travail ou services complémentaires aux voyageurs VIP. L’équipement du terminal a bénéficié d’une attention particulière à la faveur d’une lisibilité et d’une clarté pour une orientation intuitive pour ce qui est des matériaux utilisés (bois noble, zellij beldi, …), outre une facilitation à travers des espaces organisés pour éviter l’encombrement, la pollution visuelle et sonore, les désordres, à travers des équipements pour fluidifier le cheminement du passager (portes automatiques, escaliers mécaniques, ascenseurs, …) et une signalétique visible avec des pictogrammes conformes aux standards internationaux en la matière pour permettre une gestion rationnelle des files d’attente et diminuer le stress du voyageur. Pour ce qui est du hall public, il consiste en un espace de 5.000 m2 environ dont l’entrée a été équipée d’une grande coupole géodésique de 45 m de diamètre et de 30 m de hauteur, une des plus grande d’Afrique. Sa structure métallique autoportante est constituée de verre triangulaire.

    Le nouveau terminal est une réalisation conforme à une démarche respectueuse de l’environnement, dans une logique visionnaire et avant-gardiste. Cette démarche ambitieuse de transition énergétique vise à diminuer la consommation énergétique des aéroports et réduire leurs émissions de gaz à effet de serre.

    Dans le même sillage, l’aéroport a fait l’objet d’une étude thermique qui a préconisé des améliorations permettant d’assurer le confort thermique sur toute l’année tout en réduisant de 35% la consommation électrique en chauffage et en climatisation.

    La double peau des façades permet de tempérer sans isoler et de filtrer sans bloquer. Dans l’architecture bioclimatique, il s’agit d’un espace tampon qui régule la température intérieure des espaces avec l’objectif d’économiser l’énergie, éviter les surchauffes d’été et limiter le recours à la climatisation. En matière d’éclairage, le nouveau terminal a été équipé de systèmes LEDS, pour la réduction de l’énergie électrique.

    Dans le cadre du développement durable, une installation pour récupérations des eaux de pluie pour arrosage a été prévue, avec la mise en place d’un dispositif de collecteur d’eau sur la descente de chéneaux permettant d’acheminer l’eau vers des cuves enterrées, pour stocker une quantité d’eau non négligeable.

    Ce projet dispose également d’un système sécurité incendie dans la zone traitement bagages au sous-sol, avec des extincteurs disposés conformément aux normes en vigueur. Le nouveau terminal vise à accompagner la croissance significative du trafic aérien à l’aéroport Marrakech-Menara, dont le nombre de passagers ayant transité par cet aéroport est passé de 3,2 millions en 2012 à 3,9 millions en 2015, ce qui est supérieur à sa capacité réelle (3 millions de passagers).

    En novembre 2016, l’aéroport Marrakech-Menara a accueilli 352.434 passagers, représentant une évolution notable de l’ordre de 14,20%. Le trafic aérien avec l’Europe représente (89,92%), le trafic domestique (8,11%) et le trafic aérien avec le Moyen Orient (1,22%).

    Written on Mardi, 27 Décembre 2016 11:04 in Investissement Read 2082 times
  • Pour une Métropole Atlantique
    Pour une Métropole Atlantique

    Le corridor littoral atlantique, une destination touristique à part entière… qui mérite mieux.

    De Kénitra, au nord, à Al Jadida, au sud, le corridor urbain qui s'étend le long du littoral nord atlantique forme une région à part entière, un axe urbain de 250 km de long où se succèdent villes, espaces industriels, ports, espaces agricoles, équipements balnéaires, périphéries résidentielles… la réalité de cette région ne fait point de doute pour les géographes (lire l'excellent « Maroc, régions, pays, territoires » de Mohamed Berriane). Dotée de deux aéroports internationaux, dont celui de Nouaceur, qui fait figure de hub international, elle concentre les fonctions politiques, économiques et culturelles du Royaume.

    D'un point de vue touristique, nous pouvons prolonger cette région encore davantage vers l'intérieur, pour englober Settat, Benslimane ou Rommani et former ainsi un ensemble complémentaire où stations balnéaires côtoient arrières-pays forestiers et où de nouvelles villes dynamiques côtoient des médinas chargés d'histoire. Bref une destination touristique à part entière.

    Avec sa ville impériale de Rabat, capitale du royaume, avec sa jumelle andalouse de Salé, avec Casablanca, qui reste une marque prestigieuse à l'international mais aussi avec El Jadida et Mazagan ou encore avec Azzemour ; cette région « Métropole » ne manque pas d'atouts : potentialités écologiques, monuments historiques, forte exposition à l'international… et pourtant…

    Force est de constater qu'en dépit des efforts (dispersés) des uns et des autres, cet ensemble, qui naguère (à l'époque du protectorat) attirait les touristes du monde entier, ne fait plus recette ; si Casablanca et Rabat vivent sur la « rente » du tourisme d'affaires, il n'en est pas de même, loin s'en faut pour les autres villes du littoral, qui dépérissent années après années. Ainsi, le potentiel balnéaire reste sous-exploité ; pourtant, de Mahdya, aux environs de Kénitra, à Sidi Bouzid, aux environs d'Al Jadida, en passant par Skhrirat et Dar Bouazza, les plages ne manquent pas. De même, s'il existe un véritable potentiel golfique, avec bientôt 6 golfs (qui plus est, Casablanca et Rabat font figure de « réservoir » des golfeurs marocain), il n'est pas mis en valeur ; à l'exception du Dar Es Salam, à Rabat, ces parcours sont les grands oubliés de la promotion institutionnelle golfique, manquant de soutien et ne portant pas de compétitions dignes de ce nom.

    Absence de promotion, désintérêt des opérateurs, cet état de fait ne se limite pas à ces produits. Le potentiel de Benslimane, poumon vert de la région, avec ses réserves de chasse et sa richesse écologique, reste totalement méconnu sauf de quelques initiés.

    La Sochatour, qui pourtant faisait figure de pionnière dans les années 70 et 80 en organisant des véritables circuits de chasse et de pêche à partir de Benslimane, se contente aujourd'hui de gérer les affaires courantes, le Dr Kamal, son directeur général, ayant disparut de la circulation (justement à ce propos, où est-il passé ?).

    Autre orphelin des efforts de promotion, le tourisme culturel, complètement laissé de côté ; Entre la Médina d'Azzemour, laissée aux oubliettes, et la Kasbah de Mehdya, qui aura bientôt disparue si on la laisse en l'état, le moins que l'on puisse dire c'est que les monuments historiques de la région ne passionnent pas les autorités. Ainsi le marabout de Sidi Abderhamane, le « Mont Saint Michel » casablancais, est laissé aux ravages du temps quand les autres saints patrons de Casablanca, Sidi Allal Al Kairouani, en pleine médina ou encore Sidi Belyout à proximité du port, sont totalement ignorés voir oubliés, y compris par les habitants eux-mêmes.

    Or comment promouvoir une destination quand on ne la connaît même pas ? Comment vendre un produit que l'on ne met pas en valeur ? Une colonne et trois brins d'herbes, dans la plupart des pays du monde (à commencer par l'Europe) cela suffit à faire un monument historique ; au Maroc, même une médina chargée d'histoire ne provoque pas la moindre réaction chez les autorités touristiques… A qui incombe la faute de cet état de déliquescence touristique ? pourquoi un tel potentiel de création de richesses est-il ignoré ? Absence de promotion, absence de volonté des opérateurs également ; les hôteliers se contentent de leur rente de situation ; l'offre hôtelière est désormais dépassée et les prestations sont loin de celles, déjà inégales, de Marrakech.

    Quant aux voyagistes ils se contentent de billetterie et de Haj ; l'absence de tour-operator qui puisse concevoir un produit à donner à la distribution fait qu'il n'existe pas, à proprement parler, d'une destination ; l'on est que de passage, pour affaires ou pour rejoindre Marrakech ou Agadir. Bref il n'existe aucune cohésion entre les différends acteurs ; les officiels jouent à l'autruche quand les hôteliers de Casablanca et de Rabat essayent de tirer chacun de leur côté. Les ministres qui se sont succédés depuis plus quarante ans n'ont jamais pensé à créer des destinations, des marques ; profanes du secteur ils se contentent à chaque fois d'aller là où se marche déjà, plus ou moins, et de s'occuper d'interpréter les statistiques… de là leur demander de réfléchir au renouveau de produit, ou pire encore, de prendre quelques risques… qui a parlé de révolution ?

    Written on Mardi, 27 Décembre 2016 11:03 in Destination Read 2185 times
  • "All Inclusive", une vraie catastrophe
    "All Inclusive", une vraie catastrophe

    Le changement observé dans le comportement du touriste consommateur est suffisamment néfaste, mais la situation est devenue beaucoup plus alarmante avec l'apparition de la formule "All Inclusive" qui s'est avérée une vraie catastrophe. Cette formule repose sur le principe de la consommation à volonté, étant entendu que tout est compris dans le forfait du séjour, ce qui réduit encore la possibilité de consommation en extra.

    Pour se retrouver dans ses comptes et limiter les dégâts, l'hôtelier qui pratique cette formule est logiquement amené à diminuer son effectif et à comprimer d'autres charges d'exploitation, sans oublier d'agir entre autres sur la qualité de la nourriture ; par voie de conséquence, le service est devenu parfois exécrable.

    Bien entendu, le client plus ou moins aisé qui cherche le bon service ne peut plus le trouver dans ces hôtels. La formule "All Inclusive" a été introduite au Maroc à la demande des T.O ; quelques hôteliers l'ont adoptée, et comme elle connut un succès indéniable en tant que produit innovant, d'autres confrères les ont suivis sur cette voie. Malheureusement, l'expansion de la formule s'est traduite par une véritable course vers la médiocrité, car il n'est pas aisé pour tous de pratiquer ce mode de service tout en veillant à une qualité de prestations bien coûteuse en personnel et en produits. On est tenté de dire que la formule "All Inclusive" porte en soi les germes de la mauvaise qualité, mais ce jugement doit être nuancé.

    Des hôteliers ont vu dans cette formule la possibilité de réaliser un gain en réduisant le personnel affecté au service des clients, grâce au self-service ; et du moment que la consommation est à volonté, l'hôtelier doit également rogner sur la qualité des prestations, et en particulier celle de la nourriture et des boissons qu'on limite aux moins chères. En agissant ainsi sur la qualité de la nourriture et en excluant les boissons alcoolisées de la consommation forfaitaire sauf la bierre, on détourne la formule "All Inclusive" qui signifiait à l'origine, lorsqu'elle a fait son apparition à l'étranger, le droit pour le client de consommer à volonté ce qu'il désire consommer, y compris les boissons alcoolisées de grande marque. Bien comprise, la formule est donc loin d'être condamnable, mais on s'est éloigné de son esprit original et on l'a drôlement retouchée pour exclure les produits "nobles" et vendre l'illusion de consommer à volonté, alors que la consommation porte sur des produits peu coûteux. Il est évident qu'en l'absence de garde-fou les dérapages en matière de service portent atteinte à l'image de marque de la destination toute entière ; souffrant déjà d'autres tares, notre tourisme n'avait nullement besoin de cette catastrophe qu'est la pratique du all inclusive dénaturé.

    L'administration du tourisme est-elle consciente du fait que la mauvaise qualité du service et le bradage des prix sont dus entre autres à cette formule telle que déformée ; en fait, il y a d'autres facteurs en cause comme le surendettement des hôteliers concernés, les difficultés engendrées par les tensions internationales et la concurrence acharnée des pays concurrents. Le dérapage de la formule en question ne fait qu'aggraver davantage une situation déjà alarmante, et ce phénomène s'est propagé à un moment critique comme pour "couronner" le tout. Pourtant, on est en droit de penser que, comme tout autre produit, la formule "All Inclusive" doit répondre à des normes qui préservent la qualité. Bien préoccupante aussi bien pour l'Administration du tourisme que pour la Profession, cette question d'actualité a longtemps animé les débats.

    Certains pensent qu'i faudrait imposer un prix plancher, mais nos engagements vis-à-vis de l'Organisation Mondiale du Commerce (O.M.C) semblent exclure toute mesure contraire à la liberté des prix. D'autres estiment que la solution réside dans l'idée d'un service minimum qui soit quantitativement et qualitativement satisfaisant, ce qui implique la nécessité de s'entendre sur le contenu de ce minimum. En équité, il faut reconnaître que le problème de la qualité des prestations n'est pas propre aux hôtels qui pratiquent la formule "All Inclusive" dénaturée ; il se retrouve également ailleurs à des degrés différents. Créer des nouvelles normes relatives au classement hôtelier devront permettre d'améliorer la situation, puisqu'elles définissent les conditions à respecter en fonction de la catégorie de classement de chaque établissement, qu'il pratique le all inclusive ou toute autre formule d'exploitation. On peut objecter que ces normes seront générales et s’adresseront aux hôtels offrant des prestations classiques, gérés selon les formules habituelles et pour lesquels on pourrait fixer les conditions d'exploitation, entre autres le nombre d'effectif par service. Or, la formule "All Inclusive" suppose normalement la compression du personnel. Ceci nous ramène à la nécessité de fixer le continu du service minimum tout en usant des normes pour exiger de tous, sans exception, des prestations de qualité, sous la menace de la rétrogradation et même de la fermeture de l'établissement. Malheureusement, le recours aux sanctions extrêmes est parfois le seul remède possible et l'unique moyen d'obtenir des résultats concluants. Quand il s'agit de sauver l'image de marque du tourisme marocain, on doit admettre que des mesures fassent mal à certains afin qu'elles servent d'exemple aux autres. A cet égard, le ministre du Tourisme, ne doit pas hésité à infliger des sanctions allant jusqu'à la fermeture de certains hôtels. En soutenant cette attitude, la Profession ne fait que remplir son devoir de défendre l'intérêt bien compris de ses adhérents, car leur activité et leur devenir dépendent de la bonne santé du secteur et de son image de marque. Le tourisme marocain est confronté à un défi d'avenir qui consiste à revoir de fond en comble la qualité des prestations, notamment au niveau de l'accueil, de la nourriture, de la manière de servir et de l'environnement humain et physique ; sinon la destination marocaine serait condamnée pour longtemps à la "35ème position".

    L'Europe en général continue à nous fournir des touristes en grand nombre, mais ce flux risque un jour de s'amoindrir considérablement et dans des proportions dramatiques si nous n'opérons pas les changements nécessaires. Le risque est réel de se voir un jour disparaître de la liste des destinations proposées par les T.O.

    Written on Mardi, 27 Décembre 2016 11:03 in Hôtellerie Read 1972 times
  • Le Sofitel Rabat Jardin des Roses en fête
    Le Sofitel Rabat Jardin des Roses en fête

    Une ambiance féerique, des animations uniques, et une programmation à faire rêver, le tout pour des Magnifiques moments de fêtes en famille ou entre amis au Sofitel Rabat Jardin des Roses.

    Du 20 décembre 2016 au 1er Janvier 2017, tous nos univers s’illuminent et se parent d’étoiles pour faire vivre à nos hôtes et clients, une expérience inédite. Nos restaurants revisitent les traditionnels mets et plat de fêtes pour en faire des délices gastronomiques à ravir les palais. Petits et grands seront parmi nous pour célébrer Noël ou la Saint Sylvestre en toute complicité, à travers des Kids Club, des ateliers de pâtisseries, des show-cooking, pour faire de cette fin d’année, des moments inoubliables.

    Le So Lounge Rabat à son tour, promet une programmation artistique exceptionnelle : entre Jazz, Karaoké, Ladies’ Nights, ou des soirées spectacles en présence de DJ internationaux des danseuses et performeuse… une animation qui séduira les fans des grandes célébrations.

    Le Bien-être se fête également au So Spa Rabat à travers une carte spéciale pour le plaisir de votre corps et esprit. Entre amis, en famille ou même en couple, nos soins sont créés pour vous apporter détente et sérénité.

    Cette année, Noël sera unique au Sofitel Rabat Jardin des Roses. Sous le thème magique de « Il était une fois… », nos univers et espaces seront décorés de plumes et livres, référence aux contes de fées. Une thématique unique pour partager avec nos hôtes la magie des fêtes et faire de leurs passages parmi nous, une histoire unique à raconter.

    Written on Mardi, 27 Décembre 2016 11:01 in Hôtellerie Read 2327 times
  • La neige étend son manteau blanc sur Ifrane et ses alentours
    La neige étend son manteau blanc sur Ifrane et ses alentours

    La ville d’Ifrane (1650 m d’altitude) se retrouvait, le week-end dernier, à l’instar d’autres petites localités avoisinantes, revêtue d’un impressionnant manteau de neige

    couvrant soigneusement ses allées, ses cèdres et ses chalets aux toits de tuiles rouges.

    En dépit du froid, Ifrane commençait, dès les premières heures de la matinée, à accueillir des files interminables de visiteurs fuyant, le temps d’un week-end, le brouhaha des centres-villes et les préoccupations monotones de la vie citadine. La capitale du cèdre s’est longtemps forgée une renommée bien assise de destination hivernale par excellence, à la faveur notamment de ses curiosités saisissantes et de ses potentialités indéniables faites de biodiversité naturelle, d’un couvert végétal diversifié et de gîtes à caractère exceptionnel.

    Le centre d’estivage ou le relief vallonné d’Ifrane habituellement très fréquenté, est carrément pris d’assaut par les férus de la neige, les amateurs de luge, de randonnées ou de ski alpin, qui trouvent leur compte notamment dans la station de ski de Michlifen. Même si la station est équipée d’un télésiège pour atteindre le sommet des pentes, la majorité des visiteurs préfèrent la luge qui reste très prisée par les jeunes et moins jeunes. Selon les dirigeants de la station de Michlifen, le site est très prisé durant les week-ends et les périodes de vacances, les écoles profitant de l’occasion pour organiser des excursions au profit des élèves.

    La convention de partenariat, signée entre le club de ski d’Ifrane et la commission provinciale de l’Initiative nationale pour le développement humain (INDH), préconise l’aménagement et la réfection du chalet refuge du Club situé à la Station de Ski et de Montagne du Michlifen. Des initiatives seront également concrétisées en collaboration avec plusieurs acteurs, dont le Conseil communal d’Ifrane, la protection civile, les services de la Santé et l’Association des loueurs du matériel de ski, pour assurer entre autres une bonne gestion de cette station.

    Outre ses lacs incontournables pour la pêche à la truite et au brochet, la province d’Ifrane propose aux visiteurs une zone pastorale dotée d’une station expérimentale pour l’étude des comportements des animaux.

    Réputée aussi par ses dayas, lacs et sources, ainsi que par la prépondérance des eaux souterraines, Ifrane fait valoir l’importance de son couvert forestier (42 pc), la richesse de la faune terrestre et aquatique (50 pc d’espèces de mammifères et 60 pc d’espèces d’oiseaux du Maroc), et la diversité de paysages et de sites naturels tout aussi beaux les uns que les autres. Ces potentialités et ces richesses naturelles ont amené les responsables de la région à créer un parc national s’étendant sur une superficie de 53.000 ha au coeur du Moyen-Atlas.

    Selon un des habitants d’Ifrane, bien que la province dispose d’atouts exceptionnels qui attirent autant les touristes nationaux qu’étrangers, des efforts doivent être déployés en matière de promotion de l’activité touristique et de renforcement des infrastructures d’accueil. Dans ce sens, autorités locales et société civile ont créé, il y a deux ans, une Fête de la Neige, qui devra souffler bientôt sa troisième bougie.

    Cette manifestation vise, selon ses initiateurs, à promouvoir l’activité touristique locale, le patrimoine culturel et artisanal de la région, ainsi que l’image de marque d’Ifrane, en tant que l’une des villes les plus propres au monde.

    Initiée par l’Association Tourtite pour la promotion des activités culturelles et la préservation du patrimoine des villes de montagnes en partenariat avec la province d’Ifrane, cette fête ambitionne de mettre en lumière les richesses faunistiques et floristiques de la région, inculquer aux enfants les bonnes pratiques de la préservation de l’environnement et d’organiser des caravanes médicales pour les populations enclavées du monde rural. Dans l’entre-temps, nombre de visiteurs se frottent déjà les mains à la vue des premiers flocons de neige de la saison, qui ont fait leur apparition en début de semaine à la faveur d’une vague glaciale.

    Si les quantités de neige sont restées le plus souvent modestes (entre 5 et 10 cm) au sein du périmètre urbain d’Ifrane, elles pourraient atteindre sur certains massifs Moyen-Atlas les 20 cm. Les équipes de viabilité hivernale relevant de la délégation régionale de l’Equipement et des transports d’Ifrane et les autorités locales ont élaboré un plan d’action pour engager des travaux de déneigement sur les axes prioritaires enneigés. Amateurs de neige, à vos patins, à vos luges ! 

    Written on Mardi, 27 Décembre 2016 11:00 in Ifrane et sa région Read 1991 times

Items filtered by date: Juin 2016

Le tourisme est une industrie capitale

L’industrie touristique est une industrie à part entière qui puise dans d’autres industries et qui alimente beaucoup d’autres tel le transport aérien, maritime et terrestre.

Sans oublier, bien sûr, les industries parallèles comme les fabricants de matériel électroménager (cuisine, frigo) de chauffage (chaudières et climatiseur) de bois (lits, salle à manger, bureaux et autres) et bien d’autres secteurs.

Autant dire que l’industrie touristique génère énormément de capitaux et de travail qu’ils soient directs ou indirects (artisanat, taxis, restaurants, cafés). Il assure de ce fait l’emploi à un grand nombre de personnes, concourt dans une large mesure à l’activité économique du pays et joue un rôle capital dans la rentrée des devises.

Normal que le tourisme soit considéré, partout dans le monde, comme une industrie mère, voire une industrie clé.

C’est dire que son développement ne se présente pas comme un facteur isolé de la prospérité du pays.

Bien au contraire, son essor se répercute sur toutes les autres branches de l’activité socioéconomique dont il accroit le rendement.

Son effet boule de neige ne s’arrête pas là puisqu’il multiplie ainsi les faits générateurs d’impôts, de production, de consommation et de circulation. Il enrichit par conséquent le budget de l’état et celui des collectivités locales d’un énorme contingent de taxes et d’impôts.

C’est peu dire que l’exploitation rationnelle de notre tourisme demeure la meilleure formule pour le développement économique durable et pérenne de notre pays. 

Published in Edito

Le projet d’aménagement du site de la lagune de Marchica bientôt lancé

L’Agence pour l’aménagement du site de la lagune de Marchica sélectionnera le 1er juillet prochain un cabinet d’études. Elle lui confier le marché de réalisation des

reconnaissances géotechniques pour les besoins des futursprojets maritimes, des

infrastructures routières et des aménagements urbains.

C’est parti pour le grand projet d’aménagement du site de la lagune de Marchica (province de Nador).

L’Agence pour l’aménagement du site de la lagune (AASLM) a lancé un appel d’offres pour confier à un cabinet d’études le marché de réalisation des reconnaissances géotechniques pour les besoins des études de projets à savoir les projets maritimes (aménagement d’un VPA, protection des abords de la lagune, création de plages, etc.), les infrastructures routières (voie de contournement de Tirekaa, Jnane Al matar, etc.) et les aménagements urbains (corniches, village d’accueil, marché d’Arekmane, etc.).

Le projet d’aménagement de la zone Marchica couvre 19.000 hectares et comprend plusieurs composantes notamment un ensemble intégré de complexes touristiques et balnéaires. En 2014, l’AASLM avait redéployé le plan de réalisation du projet, prévu initialement sur la période 2008-2025, dans le cadre d’un plan septennal à l’horizon 2020. Selon l’agence, ce redéploiement structurel devrait permettre l’émergence du Grand Nador comme pôle de compétences et de compétitivité. Ce plan de restructuration devrait mobiliser une enveloppe budgétaire globale de 3 milliards de DH, hors investissements directs liés au développement immobilier de la cité d’Atalayoun (2 milliards de dirhams).

Cette nouvelle orientation tourne autour de trois indicateurs : le redimensionnement du projet sur l’axe Nador/Béni-Ansar, le recentrage du programme de réalisation sur l’horizon 2020 et la recherche plurielle de partenariats dans un cadre conventionnel public-public et public-privé. Le plan septennal comprend quatre pôles stratégiques. Il s’agit, d’abord, de la réalisation des travaux de restructuration, de requalification et d’équipement de la zone.

L’objectif est d’assurer la mise à niveau urbaine du site par la mise en place d’espaces publics, à travers la restructuration urbaine des quartiers (Trikaa, Chaala, Bouarourou et Sidi Moussa) et en requalifiant les corniches de Nador et de Béni-Ansar. Ensuite, le deuxième pôle consiste en la mise en place de projets dédiés à l’amélioration de l’accessibilité au site et à la fluidité de la mobilité (voies d’accès à Nador et de contournement de la ville via Béni-Ansar).

Puis, le troisième pôle qui vise, quant à lui, la promotion du site de la lagune Marchica et a pour objectif la réalisation de projets d’accompagnement d’activités régionales (la pêche artisanale en particulier) ainsi que des actions culturelles. Enfin, le quatrième pôle qui vise à doter le site des «outils de valorisation environnementale». Il s’agit de consolider les travaux de protection contre les inondations et les risques dommageables des intempéries. 

Published in Investissement

La station de ski et de montagne de Michlifen fait peau neuve

Lors de la visite de chantier, le Président de la FRMSSM Leghenane Abdenbi s’est déclaré satisfait de l’avancement des travaux d’installation des nouveaux teleski objet d’un appel d’offre international lancé par le ministère de la Jeunesse et Sport et qui porte sur l’achat et l’installation de deux nouveaux téléski en remplacement des ferrailles des année 50 notamment le remonte pente de la piste Noire et Rouge et celui de la piste verte.

Selon lui, ces nouveaux équipements techniques sont indispensables pour faire de la Station de Michlifen une station Digne d’organiser des compétitions internationales de Ski Alpin sachant bien que ses deux pistes Noire et Rouge ont été homologuées par la Fédération Internationale de Ski.

A noter qu’une commission technique sémilaire s’est rendu auparavant à la station de Ski d’Oukaimeden dans la province d’El Haouz pour s'enquérir de l'état d'avancement du projet d’aménagement des pistes qui abriteront une première compétition internationale de Ski Alpin dotée du Trophée Prince Moulay Rachid et qui sera organisée en 2017 sous l’égide de la Fédération Internationale de Ski.

La convention de partenariat relative à l’aménagement et à l’organisation de la station de Ski et de Montagne de Michlifen signée par les différents partenaires en date du 26 décembre 2014 a pour objet l’organisation des champs de neige de la station de Ski et de Montagne de Michilifen relevant de la communauté urbaine d’Ifrane. Pour se faire, un montant global de 17.850.000,00 Dhs a été mobilisé pour l’aménagement et l’équipement de la station notamment par une infirmerie et salles de soins d’urgence au prix de 200.000,00 Dh (INDH), la construction de 16 Kiosques réservés à la location du materiel et équipements de Ski et sports de montagne pour un montant de 1.650.000,00 Dhs financé par le conseil provincial d’Ifrane et l’achat et installation de nouveaux remontes pentes (téléski ou télésiège) pour un montant de 16.000.000,00 Dhs par le ministère de la jeunesse et sports.

Dans ce cadre de partenariat, la fédération Royale Marocaine de Ski et des Sports de Montagne s’est chargée du suivi et l’encadrement technique alors que le Ski Club Ifrane s’occupera de l’exploitation des locaux réservés à l’école de Ski de la Station et sera chargé de l’organisation des moniteurs et de l’enseignement du ski alpin sur les champs de neige en étroite collaboration avec l’association des professionnels de la location du matériel de ski.

Dans ce cadre des grands efforts déployés par tout un chacun pour la mise a niveau de nos stations de Ski et Montagne , on vient de relever avec satisfaction de le Maroc fera dores et déjà son entrée dans le circuit des grandes nations du Ski Alpin dès la saison 2016-2017 prochaine avec l’organisation de sa première compétition international inscrite au calendrier international de Ski Alpin de la Fédération Internationale de Ski.

En effet, selon le président de la FRMSSM Mr Lerhenane Abdenbi, « notre 1ère compétition FIS a été programmée au calendrier FIS saison 2017, après plusieurs réunions durant le congrès FIS tenu à Cancun (MEXIQUE) du 5 au 11 Juin 2016 dernier. Nous ne pouvons qu'être fier de cette bonne nouvelle, le Maroc fait partie maintenant des pays organisateurs des compétitions internationales ».

Published in Ifrane et sa région

Nouveau Plan d’Action pour la conservation de la grande outarde au Maroc

Bien que la grande outarde (Otis tarda) soit une espèce protégée par la législation Marocaine, sa population a connu un important déclin (d'au moins 55%)

au cours des 15 dernières années. Une stratégie de conservation et un plan d'action pour préserver la grande outarde au Maroc au cours des 10 prochaines années ont été élaborés.

Selon les experts, la situation de la grande outarde au Maroc est si critique qu'une hiérarchisation des actions urgentes à prendre, qui détaille les échéances et les responsabilités de chacun, doit être mise en œuvre dans les deux à trois prochaines années, pour arriver ainsi à inverser cette tendance.

Selon un communiqué de l’UICN, Les principales menaces qui pèsent sur les grandes outardes au Maroc sont : le risque de collision avec diverses infrastructures, notamment, les lignes électriques, l'intensification de l’agriculture, la chasse illégale (ou braconnage), ainsi que différentes formes de perturbations telles que la fragmentation de l'habitat. En conséquence, six axes d'intervention ont été identifiés pour faire face à ces menaces et qui sont : La mise en place des capacités de surveillance, la réduction au minimum des collisions avec les infrastructures; la sécurisation de l’habitat des sites clés abritant l’outarde; le renforcement de la sensibilisation et la valorisation ; l’organisation d’activités de recherche et de suivi et finalement d’utiliser des mécanismes de financement durable pour pouvoir implémenter ces recommandations La population marocaine de la grande outarde, une espèce classée comme étant Vulnérable selon la Liste rouge des espèces menacées de l'UICN, est faible et en déclin, avec une population d'environ 40 à 50 oiseaux. Les outardes se reproduisent principalement dans deux zones de reproduction et sont limitées à trois divisions géographiques du Maroc (la péninsule de Tanger, le Rharb et le Prérif). Cette population est la seule population de grandes outardes présentes en Afrique, et elle représente également la limite sud de sa répartition.

La stratégie contient 70 actions et notre principal et plus pressant objectif est que les leks clés d’Araoua et de Tleta-Rissana soient protégés par les désignations nationales appropriées et par le soutien d’une communauté forte et engagée d’ici 2020 » a dit Zouhair AMHAOUCH, Chef de la Division des Parcs et Réserves Naturelles du Haut-Commissariat aux Eaux et Forêts et à la Lutte Contre la Désertification.

« Certaines des communautés locales, qui se trouvent dans l’aire de répartition de la grande outarde, sont fières de partager leurs terres avec elles : des initiatives sur le terrain sont donc essentielles à cette stratégie de conservation. Les gens pourront donc faire une différence pour eux et pour la conservation de cette espèce emblématique » a dit Violeta Barrios, Coordinatrice du projet sur les stratégies de conservation au sein du Centre de Coopération pour la Méditerranée de l’IUCN.

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Saison estivale 2016 : La plage de Saïdia arbore le «pavillon bleu»

La ville de Saïdia a abrité, récemment, une cérémonie au cours de laquelle a été arboré le «pavillon Bleu» durant la saison estivale 2016, une

distinction qui a été décernée à cette cité pour la septième fois consécutive.

Cette cérémonie s'est déroulée à la place 20 août de l'avenue Mohammed V, à la plage municipale de Saïdia et à la station balnéaire de la ville. Le label du programme «Plages propres» est attribué par la Fondation Mohammed VI pour la protection de l'environnement et la Fondation internationale pour l’éducation à l'environnement (FEE). Il se fixe pour objectif d’améliorer la qualité des installations et de favoriser l’hygiène et la propreté des plages, conformément aux normes internationales requises. Cette distinction place ainsi la plage de Saïdia parmi les plus propres du pourtour méditerranéen et aura des répercussions positives sur le secteur touristique et les autres aspects du développement durable.

Dans son allocution de circonstance, le gouverneur de la province de Berkane, Abdelhak Haoudi, a indiqué que le «pavillon bleu» est devenu désormais une référence mondiale dans les domaines du tourisme, de l'environnement et du développement durable, ainsi qu’un symbole de la bonne qualité environnementale, précisant que ce trophée constitue également le couronnement des efforts déployés par les communes et les ports de plaisance qui adoptent constamment une politique de développement touristique durable en conformité avec les standards internationaux en la matière.

Abdelhak Haoudi a, en outre, appelé l'ensemble des partenaires à s'engager dans une action de coordination dans le but de parachever les réalisations accomplies et les projets susceptibles de répondre aux attentes des populations locales et des visiteurs et permettre à cette ville de se hisser au rang des cités les plus attractives du Royaume.

Pour sa part, le président du Conseil municipal de Saïdia, Omar Ben Ismaïl, a exprimé sa fierté du rôle que joue le Conseil dans la promotion du secteur touristique, estimant que l'attribution du «pavillon bleu» à la ville de Saïdia constitue une reconnaissance des efforts des parties concernées en matière de préservation de l'environnement.

A noter que cette cérémonie s’inscrit dans le cadre du programme «Plages propres».

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Le tourisme moderne dans l’hôtellerie moderne : Hôteliers à vos Wifi

Actuellement, les touristes choisissent leur hébergement en fonction de sa technologie et ses moyens de communication, principalement le Wifi, ils n’admettent pas de descendre dans un hôtel sans wifi et surtout les Asiatiques. Pour eux c’est une nécessité car une fois à l’hôtel, ils transmettent en image et en commentaire les différentes étapes visitées.

Dans notre dernier numéro de la Vie Touristique, nous avons publié les escapades d’un couple en lune de miel au Maroc qui envoyait les images et commentaires sur chaque site visité ainsi plus de 100.000 000 de blogueurs suivaient quotidiennement le déplacement du couple. C’est la promotion actuelle en Chine en particulier. Au Maroc 20% de nos hôtels sont dépourvues ou payant de wifi et surtout hors des grandes villes. C’est impensable de nos jours que les hôteliers comptent sur la providence pour remplir leurs établissements. Le pari du développement de notre tourisme ne peut être relevé sans l’activation d’un ensemble de piliers. 

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Le bio des charlatans

Depuis quelques années, le produit biologique a fait son entrée au Maroc, cultivé sans engrais ni pesticide et les consommateurs se sont jetés sur ce produit pour manger sainement en le payant très cher par panier sans distinguer le bon grain de l’ivraie, par manque de réglementation spécifique et de contrôle (pesticides, PCB, chlordécone, mercure, aluminium). Naturellement le terrain est libre pour les malhonnêtes et les charlatans, c’est la ruée vers l’or bio.

Il serait judicieux que l’Etat opère des contrôles sévères et mettre hors d’état de nuire les trafiquants et les arnaqueurs. Compter sur le ministre de l’agriculture est une peine perdue il est toujours aux abonnés absents pour les choses qui intéressent les consommateurs. En attendant la meilleure solution d’éviter tout produit nocif, bien nettoyer vos aliments avec de l’eau au vinaigre ou bicarbonate de soude.

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Diffusion sur la TV Italienne de 2 célèbres reality show tournés au Maroc

Après de nombreuses réunions de travail, l’ONMT a réussi à faire aboutir la diffusion en prime time sur les chaines Italiennes ITALIA 1 et SKY de 2 célèbres formats

de reality show. Il s’agit de l’adaptation Italienne des célèbres émissions à forte audience «Married at First Sight» et «Vol920».

«Matrimonio a Prima Vista» (Married at First Sight) est un reality show organisant le mariage de 2 personnes qui se rencontrent pour la première fois le jour même de leur mariage.

Les caméras ont suivi ce couple en direct durant leur voyage de noces à Marrakech et à Ouarzazate. Le tournage de l’émission a porté sur les premiers jours des jeunes mariés dans la ville ocre à la découverte de sa médina et de ses sites historiques.

Le 1er couple a sillonné Marrakech en découvrant ses atouts touristiques et gastronomiques tandis que le 2ème couple a pu vivre l’expérience du désert dans le sud du Maroc à Ouarzazate.

Lancé en 2014, le reality show a bénéficié d’un succès immense aux Etats-Unis et le format à été vendu dans plus de 15 pays dont l’Italie.

Les 2 premiers épisodes actuellement on air sur la TV Italienne ont obtenu d’excellents résultats avec 65% de fidélisation du public. Les épisodes dédiés au Maroc ont une durée de 15 min/chacun et ont enregistré plus de 3 Mil de contacts ( 1 Mil de contact TV avec rediffusion + 2 mil de contacts réseaux sociaux Facebook, twitter etc..).

Le 2ème reality show «Flight 616» (Vol 920) est l’adaptation Italienne du reality show Canadien avec un concept particulièrement original qui permet aux célibataires de trouver l’âme sœur tout en sillonnant le monde. L’émission consiste à faire gagner des billets d’avion pour des destinations différentes. Les candidats globe-trotters sont soumis à des épreuves les confrontant aux coutumes des pays visités.

La présentatrice du format italien, Paola Barale, est une présentatrice très renommée permettant de donner une grande visibilité au programme. L’émission qui a été entièrement tournée au Maroc a une durée de 60 min. A l’honneur Marrakech, Merzouga et Ouarzazate ont abrité les phases finales des épreuves. Diffusé sur la chaîne ITALIA1 / MEDIASET en prime time, les premiers épisodes prévoient plus de 1.000.000 de téléspectateurs chacun avec 6% de share.

La délégation de Milan a œuvré pour le tournage au Maroc de ces reality show conformément à la stratégie de la direction de l’ONMT qui consiste à inciter les grandes productions à délocaliser les émissions à forte audience.

Ce type d’actions marketing permet de rassurer le potentiel ‘téléspectateur’ sur l’attractivité et la sécurité de la destination. 

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Promotion de la ville ocre auprès du marché allemand

la société Allemande ENDEMO SHINE a tourné à Marrakech son Emission «Kitchen Impossible» avec le grand Chef étoilé « TIM RAUE ». Cette

émission à forte audience (4,1 millions de téléspectateurs et 5 millions sur Youtube) sera diffusée en prime time sur la chaîne VOX TV.  

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La côte du Rif de Tanger… à Nador Maroc Tourist, grandeur et décadence

La côte du Rif de Tanger… à Nador

Maroc Tourist, grandeur et décadence

Depuis le plan Triennal 1965-1967, le développement du tourisme est considéré comme une des principales priorités de la politique économique et le plan quinquennal a consacré à l’équipement touristique un montant de 760 millions de dh dont l’essentiel est à la charge de l’Etat a accentué davantage cette orientation, et prévoyant l’accueil d’un million de touristes en 1972.

Dans ce cadre, le pouvoir publique a conçu un développement intégral et intégré de la côte Méditerranéenne. A cette époque, il y avait des décideurs compétents et visionnaires (Moulay Ahmed Alami, ministre du tourisme, M. Hassan Ababou, ministre de tourisme à part entière, M. Ahmed Benkirane, directeur de la Caisse de Dépôt et de Gestion, M. Mohamed Lazrak, directeur de CIH qui ont pris à bras corps le développement de cette région en réalisant une infrastructure moderne, des hôtels qui répondent aux critères de haut standing ainsi que des centres d’animations et de loisirs. De 1er ordre. Dans ce cadre, une société de gestion hôtelière filiale de la CDG a été créée (Maroc Tourist) M. Raghai Abdelkamel qui a succédé à M. Benkirane à la tête de la Caisse de Dépôt et de Gestion a choisi l’homme qu’il faut pour la diriger, il s’agit d’un grand financier M. Abdelhadi Alami qui a pris les reines en choisissant une bonne équipe qui a multiplié les actions promotionnelles en sillonnant les marchés émetteurs et le résultat a été probant.

Restinga affiché complet de mai à Septembre ainsi qu’Al Hoceima par les touristes étrangers et la côte méditerranéenne touristique a décollé, des changements de personnes dans les organismes engagés et surtout la CDG bailleur de fond de ces infrastructures. Le départ de M. Alami de Maroc Tourist est catastrophique, l’arrivé de M. Fadel Lahlou qui a la caisse a été la décadence de nos stations méditerranéenne. M. Lahlou nommait des directeurs à Maroc Tourist sans compétence et c’était une mort lente de nos stations du Nord.

Pendant très longtemps, seul le littoral atlantique fut doté d’un équipement touristique conséquent. Cela a suffi pour faire dire du Maroc qu’il était un pays essentiellement atlantique. Mais dans les années 60, une prise de conscience des autorités marocaines sur l’importance du patrimoine touristique de la côte du Rif, de sa position

géographique, et du sens de l’accueil et de l’hospitalité de ses habitants, les pouvoirs publics marocains avaient décidé et entrepris

d’importants travaux de mise en valeur et d’équipement du versant méditerranéen.

La côte du Rif, de Tanger à la frontière algérienne est baignée par les eaux cristallines de la Méditerranée. De très gros efforts ont été faits pour mettre en valeur les plages magnifiques sur le littoral marocain dans les environs de Tétouan à Smir, à Oued Laou, à M’Diq à Taifor. Là alternent sur des kilomètres criques et calanques, plages de sable et de galets, falaises plongeant à pic dans la mer. Les eaux calmes des baies sont très favorables à la pratique du ski nautique et de la pêche sous-marine.

En 1967, des hôtels, des clubs de vacances, des centres touristiques et commerciaux construits sur les plages faisaient de la côte méditerranéenne du Maroc un lieu de séjour inoubliable.

Ce littoral voit les rochers et les brisants alterner avec les étendues sablonneuses des innombrables plages. A part celles qui sont recommandées par la tradition touristique. Une randonnée sur les côtes du Maroc constituait une découverte sans cesse renouvelée de plages ignorées et de paysages captivants, mais malheureusement la tendance gestion n’a pas suivi.

Voici quelqu’une des étapes

de voyage.

Tanger :

C’est dit la légende, Antée, fils de Neptune et de la Terre, qui aurait fondé la ville en l’appelant « Tingo », du nom de sa femme. Hercule l’étouffa dans ses bras en le soulevant de la terre où il puisait ses forces : le tombeau du géant vaincu serait la colline du Charf. C’est encore Hercule qui, après avoir tué le dragon aux cent têtes qui gardait le jardin des Hespérides (non loin de Tanger) coupa en deux les terres, créant ainsi le Détroit où mer et océan mêlent leurs eaux.

Restinga Smir :

A 25 km de Tétouan dans les environs de M’Diq, un important centre balnéaire a été édifié. Ce complexe comporte des bungalows mis à la disposition de la clientèle et des bâtiments assurant les services communes : bar, restaurant, etc… Rien n’a été négligé sur le plan des distractions : un golf miniature, deux courts de tennis et un stand de tir aux pigeons bien entendu un night-club. On pouvait aussi s’adonner aux plaisirs du carrot automobile comme aux plaisirs de la voile (type 420) et de l’équitation. De telles installations faisant de Restinga l’une des grandes stations de vacances du Maroc, mais malheureusement cette animation a disparu laissant que des bâtiments sans âme.

Le complexe balnéaire de Restinga a une capacité d’hébergement de 1.404 lits et comptait :

l3 hôtels de grand confort :

a/ le Grand hôtel El Manar, de classe internationale a accueilli les hôtes les plus exigeants dans ses 8 appartements de luxe et 120 chambres avec salle de bain, téléphone et vue sur la mer, restaurant, bar, salon, piscine, night club. Actualemet, il est inhabitable après le départ du Club Med.

b/ L’hôtel Riad

Qui a été de première catégorie, situé en bordure de la plage, compte 73 chambres et 32 bungalows à 2 lits construits tout autour de la piscine, offrant un aménagement, une cuisine et un confort de tout premier ordre. C’était un plaisir de passer ces vacances.

c/ L’hôtel Karabo

Joint la simplicité au confort. Sa position à quelques mètres de la plage lui avait une fidèle et nombreuse clientèle. Toutes les chambres sont avec douche, W.C particulier et balcon avec vue sur mer, maintenant, il subit lente crosion.

Logement pavillonnaires

Restinga est aussi station idéale pour la vie en famille. Plusieurs formules d’hébergement étaient possibles. Elles permettent d’effectuer dans cette agréable à des prix inéressants, presque inhabitable.

a) 24 chalets à 4 lits

véritables petites villas construites sur des parcelles de terrain de 400 m2.

b) 34 bungalows (2 lits), construits en groupe le long de la plage.

c) 91 Résidences (2 lits)

situées entre les immeubles et les chalets, elles sont construites en « groupe » au rez de chaussée, à deux ou 3 niveaux.

d)104 Bungalows (3 lits)

Construits en groupe le long de la plage, certains sont communiquant et possédant un garage.

e) 32 Appartements (5 lits).

f)14 appartements (4 lits).

g) 4 appartements ( 6 lits)

Tous les bungalows, chalets et appartements ont été équipé d’une literie complète serviette de toilette, de bain etc. Tout ce complexe dans un état lamentable depuis le départ de M. Alami et son équipe de Maroc Tourist, il devient un produit incommercialisable pour les touristes étrangers.

M’Diq

A 27 km de Tétouan, sur la route qui mène à Sebta, se situe le petit port de pêche de M’Diq, niché aux creux d’une baie impressionnante. A gauche, s’est construit un très important centre balnéaire ; à droite, la plage est bordée par une chaîne de collines, cet endroit inutilisable et abandonné. Les eaux de la Méditerranée sont particulièrement bleues et calmes. Ce site unique est délaissé jusqu’à présent, mais M’Diq devait être un centre de vacances de premier plan. Dommage

Rio Martil :

Rio Martil a de tous temps été la plage de prédilection des habitants de Tétouan. Elle n’est distante de la ville que d’une dizaine de kilomètres. L’embouchure de l’Oued Martil en fait un abri naturel pour les pêcheurs. Un imposant « Moussem » y a lieu chaque année au mois de juillet : c’est la fête de l’Hansera, ou de l’eau que célèbrent avec ferveur toutes les populations de la Côte du Rif.

Oued Laou :

Il y a peu de temps encore, le petit village de Oued Laou n’était habité que par d’humbles pêcheurs. A bord de leurs étranges barques, les « tagarrabout », ils allaient chaque jour chercher en mer le strict nécessaire à leur subsistance. Une magnifique plage de sable fin, que bordent des palmiers sur plusieurs kilomètres, était ainsi laissée dans l’oubli. L’ensemble de la mise en valeur de la côte du Rif a tiré Oued Laou de son long sommeil. Un barrage a été édifié en amont de l’oued, qui assure l’irrigation de la plaine. Des bungalows surgissent ça et là sur la plage et Oued Laou à 35 km à peine de Tétouan est appelé à un bel avenir.

Al Hoceima

Située aux creux d’une baie bien abritée formée par une côte rocheuse abrupte coupée de charmantes plages. Al Hoceima est la perle de cette côte méditerranéenne, qui, de Tanger à Nador, déroule tout un chapelet de calanques, de criques et de plages qui appellent aux joies de la natation, du canotage, de la pêche sous-marine.

La plage d’Al Hoceima étale son parterre de sable fin, au pied de la falaise sur laquelle ses bungalows sont disséminés.

Au bord de la plage l’hôtel Quevedo, au sommet de la falaise l’hôtel Mohammed V, tous deux étaient élégants et modernes. Près de la plage, le petit port paisible et charmant, pouvait accueillir de petits bateaux.

A l’époque, Maroc Tourist a aménagé à Al Hoceima, dans une baie de rêve un complexe balnéaire doté des équipements les plus perfectionnés.

Ce complexe comprend :

l2 hôtels : Hôtel Mohammed V et Hôtel Le Quemado.

l30 chalets.

Hôtels

Hôtel Mohammed V : surplombant la baie, il possède 44 chambres doubles toutes avec salle de bain (baignoire ou douche) W.C particulier, balcon et vue sur la mer, téléphone.

Hôtel le Quemado : situé en bordure de la plage, comprend 102 chambres doubles toutes avec 2 lits jumeaux, salle de bain, W.C particulier, loggia et vue sur la mer, Téléphone.

Logements

Pavillonnaires

16 chalets 3 lits.

Restaurant

La plage d’Al Hoceima était dotée de 2 restaurants. Ce complexe qui était adoré par les touristes allemands et scandinaves, n’arrive pas à récupérer actuellement ses lettres de noblesses, les nouveaux propriétaires se débattent dans la gestion sans avoir la qualité requise.

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