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  • Le nouveau terminal de l’aéroport Marrakech-Menara : Un grand projet pour promouvoir davantage la première destination touristique du Royaume
    Le nouveau terminal de l’aéroport Marrakech-Menara : Un grand projet pour promouvoir davantage la première destination touristique du Royaume

    Le nouveau terminal de l’aéroport Marrakech-Menara, inauguré mercredi 21 décembre par SM le Roi Mohammed VI, constitue un grand projet qui va promouvoir davantage la première destination touristique du Royaume et permettre à cet aéroport de rivaliser avec les plus belles installations aéroportuaires internationales.

    Seconde porte d’entrée aérienne du Maroc, l’aéroport de Marrakech-Menara disposera, à la faveur de ce nouveau terminal et de ses modernes équipements et infrastructures, de la capacité et de la qualité de service pour répondre à la progression du trafic aérien et de l’affluence des touristes et des passagers.

    Le nouveau terminal répond ainsi à la volonté de l’Office national des aéroports (ONDA) de rendre cet aéroport un véritable atout pour renforcer l’attractivité de la ville ocre.

    Il s’agit d’un véritable changement de dimension pour cet aéroport dont le nouveau terminal est bâti sur une superficie de 57 000 m2, supérieure à celle du terminal actuel, portant ainsi la superficie globale à 97 000 m2 pour permettre le traitement d’un trafic annuel de 9 millions de passagers. Le nouveau terminal constitue en effet un véritable lieu de vie grâce à une approche qui répond aux nouvelles attentes et aux nouveaux modes de consommation des passagers et une orientation facile des voyageurs dans des espaces généreux, dotés des équipements les plus modernes et innovants.

    Il est également doté d’espaces extérieurs aménagés: une esplanade piétonne avec des espaces verts et des palmiers, une allée avec 3 fontaines, un parking voitures de proximité de 1550 places et une aire de dépose minute. La capacité du parking avions a été étendue pour accueillir 12 avions moyen-courrier supplémentaires.

    Modernité, qualité de service, grands espaces et esthétisme sont les maîtres-mots de ce nouveau terminal conçu pour générer un sentiment de confort et de bien-être qui contribue à un haut niveau de satisfaction et à une expérience positive pour les voyageurs.

    Cette structure offre une zone de commerces, des boutiques duty free et d’autres boutiques diverses de toutes tailles, un food court avec des restaurants à thèmes variés et des salons privatifs, permettant d’offrir confort, espace de travail ou services complémentaires aux voyageurs VIP. L’équipement du terminal a bénéficié d’une attention particulière à la faveur d’une lisibilité et d’une clarté pour une orientation intuitive pour ce qui est des matériaux utilisés (bois noble, zellij beldi, …), outre une facilitation à travers des espaces organisés pour éviter l’encombrement, la pollution visuelle et sonore, les désordres, à travers des équipements pour fluidifier le cheminement du passager (portes automatiques, escaliers mécaniques, ascenseurs, …) et une signalétique visible avec des pictogrammes conformes aux standards internationaux en la matière pour permettre une gestion rationnelle des files d’attente et diminuer le stress du voyageur. Pour ce qui est du hall public, il consiste en un espace de 5.000 m2 environ dont l’entrée a été équipée d’une grande coupole géodésique de 45 m de diamètre et de 30 m de hauteur, une des plus grande d’Afrique. Sa structure métallique autoportante est constituée de verre triangulaire.

    Le nouveau terminal est une réalisation conforme à une démarche respectueuse de l’environnement, dans une logique visionnaire et avant-gardiste. Cette démarche ambitieuse de transition énergétique vise à diminuer la consommation énergétique des aéroports et réduire leurs émissions de gaz à effet de serre.

    Dans le même sillage, l’aéroport a fait l’objet d’une étude thermique qui a préconisé des améliorations permettant d’assurer le confort thermique sur toute l’année tout en réduisant de 35% la consommation électrique en chauffage et en climatisation.

    La double peau des façades permet de tempérer sans isoler et de filtrer sans bloquer. Dans l’architecture bioclimatique, il s’agit d’un espace tampon qui régule la température intérieure des espaces avec l’objectif d’économiser l’énergie, éviter les surchauffes d’été et limiter le recours à la climatisation. En matière d’éclairage, le nouveau terminal a été équipé de systèmes LEDS, pour la réduction de l’énergie électrique.

    Dans le cadre du développement durable, une installation pour récupérations des eaux de pluie pour arrosage a été prévue, avec la mise en place d’un dispositif de collecteur d’eau sur la descente de chéneaux permettant d’acheminer l’eau vers des cuves enterrées, pour stocker une quantité d’eau non négligeable.

    Ce projet dispose également d’un système sécurité incendie dans la zone traitement bagages au sous-sol, avec des extincteurs disposés conformément aux normes en vigueur. Le nouveau terminal vise à accompagner la croissance significative du trafic aérien à l’aéroport Marrakech-Menara, dont le nombre de passagers ayant transité par cet aéroport est passé de 3,2 millions en 2012 à 3,9 millions en 2015, ce qui est supérieur à sa capacité réelle (3 millions de passagers).

    En novembre 2016, l’aéroport Marrakech-Menara a accueilli 352.434 passagers, représentant une évolution notable de l’ordre de 14,20%. Le trafic aérien avec l’Europe représente (89,92%), le trafic domestique (8,11%) et le trafic aérien avec le Moyen Orient (1,22%).

    Written on Mardi, 27 Décembre 2016 11:04 in Investissement Read 987 times
  • Pour une Métropole Atlantique
    Pour une Métropole Atlantique

    Le corridor littoral atlantique, une destination touristique à part entière… qui mérite mieux.

    De Kénitra, au nord, à Al Jadida, au sud, le corridor urbain qui s'étend le long du littoral nord atlantique forme une région à part entière, un axe urbain de 250 km de long où se succèdent villes, espaces industriels, ports, espaces agricoles, équipements balnéaires, périphéries résidentielles… la réalité de cette région ne fait point de doute pour les géographes (lire l'excellent « Maroc, régions, pays, territoires » de Mohamed Berriane). Dotée de deux aéroports internationaux, dont celui de Nouaceur, qui fait figure de hub international, elle concentre les fonctions politiques, économiques et culturelles du Royaume.

    D'un point de vue touristique, nous pouvons prolonger cette région encore davantage vers l'intérieur, pour englober Settat, Benslimane ou Rommani et former ainsi un ensemble complémentaire où stations balnéaires côtoient arrières-pays forestiers et où de nouvelles villes dynamiques côtoient des médinas chargés d'histoire. Bref une destination touristique à part entière.

    Avec sa ville impériale de Rabat, capitale du royaume, avec sa jumelle andalouse de Salé, avec Casablanca, qui reste une marque prestigieuse à l'international mais aussi avec El Jadida et Mazagan ou encore avec Azzemour ; cette région « Métropole » ne manque pas d'atouts : potentialités écologiques, monuments historiques, forte exposition à l'international… et pourtant…

    Force est de constater qu'en dépit des efforts (dispersés) des uns et des autres, cet ensemble, qui naguère (à l'époque du protectorat) attirait les touristes du monde entier, ne fait plus recette ; si Casablanca et Rabat vivent sur la « rente » du tourisme d'affaires, il n'en est pas de même, loin s'en faut pour les autres villes du littoral, qui dépérissent années après années. Ainsi, le potentiel balnéaire reste sous-exploité ; pourtant, de Mahdya, aux environs de Kénitra, à Sidi Bouzid, aux environs d'Al Jadida, en passant par Skhrirat et Dar Bouazza, les plages ne manquent pas. De même, s'il existe un véritable potentiel golfique, avec bientôt 6 golfs (qui plus est, Casablanca et Rabat font figure de « réservoir » des golfeurs marocain), il n'est pas mis en valeur ; à l'exception du Dar Es Salam, à Rabat, ces parcours sont les grands oubliés de la promotion institutionnelle golfique, manquant de soutien et ne portant pas de compétitions dignes de ce nom.

    Absence de promotion, désintérêt des opérateurs, cet état de fait ne se limite pas à ces produits. Le potentiel de Benslimane, poumon vert de la région, avec ses réserves de chasse et sa richesse écologique, reste totalement méconnu sauf de quelques initiés.

    La Sochatour, qui pourtant faisait figure de pionnière dans les années 70 et 80 en organisant des véritables circuits de chasse et de pêche à partir de Benslimane, se contente aujourd'hui de gérer les affaires courantes, le Dr Kamal, son directeur général, ayant disparut de la circulation (justement à ce propos, où est-il passé ?).

    Autre orphelin des efforts de promotion, le tourisme culturel, complètement laissé de côté ; Entre la Médina d'Azzemour, laissée aux oubliettes, et la Kasbah de Mehdya, qui aura bientôt disparue si on la laisse en l'état, le moins que l'on puisse dire c'est que les monuments historiques de la région ne passionnent pas les autorités. Ainsi le marabout de Sidi Abderhamane, le « Mont Saint Michel » casablancais, est laissé aux ravages du temps quand les autres saints patrons de Casablanca, Sidi Allal Al Kairouani, en pleine médina ou encore Sidi Belyout à proximité du port, sont totalement ignorés voir oubliés, y compris par les habitants eux-mêmes.

    Or comment promouvoir une destination quand on ne la connaît même pas ? Comment vendre un produit que l'on ne met pas en valeur ? Une colonne et trois brins d'herbes, dans la plupart des pays du monde (à commencer par l'Europe) cela suffit à faire un monument historique ; au Maroc, même une médina chargée d'histoire ne provoque pas la moindre réaction chez les autorités touristiques… A qui incombe la faute de cet état de déliquescence touristique ? pourquoi un tel potentiel de création de richesses est-il ignoré ? Absence de promotion, absence de volonté des opérateurs également ; les hôteliers se contentent de leur rente de situation ; l'offre hôtelière est désormais dépassée et les prestations sont loin de celles, déjà inégales, de Marrakech.

    Quant aux voyagistes ils se contentent de billetterie et de Haj ; l'absence de tour-operator qui puisse concevoir un produit à donner à la distribution fait qu'il n'existe pas, à proprement parler, d'une destination ; l'on est que de passage, pour affaires ou pour rejoindre Marrakech ou Agadir. Bref il n'existe aucune cohésion entre les différends acteurs ; les officiels jouent à l'autruche quand les hôteliers de Casablanca et de Rabat essayent de tirer chacun de leur côté. Les ministres qui se sont succédés depuis plus quarante ans n'ont jamais pensé à créer des destinations, des marques ; profanes du secteur ils se contentent à chaque fois d'aller là où se marche déjà, plus ou moins, et de s'occuper d'interpréter les statistiques… de là leur demander de réfléchir au renouveau de produit, ou pire encore, de prendre quelques risques… qui a parlé de révolution ?

    Written on Mardi, 27 Décembre 2016 11:03 in Destination Read 1073 times
  • "All Inclusive", une vraie catastrophe
    "All Inclusive", une vraie catastrophe

    Le changement observé dans le comportement du touriste consommateur est suffisamment néfaste, mais la situation est devenue beaucoup plus alarmante avec l'apparition de la formule "All Inclusive" qui s'est avérée une vraie catastrophe. Cette formule repose sur le principe de la consommation à volonté, étant entendu que tout est compris dans le forfait du séjour, ce qui réduit encore la possibilité de consommation en extra.

    Pour se retrouver dans ses comptes et limiter les dégâts, l'hôtelier qui pratique cette formule est logiquement amené à diminuer son effectif et à comprimer d'autres charges d'exploitation, sans oublier d'agir entre autres sur la qualité de la nourriture ; par voie de conséquence, le service est devenu parfois exécrable.

    Bien entendu, le client plus ou moins aisé qui cherche le bon service ne peut plus le trouver dans ces hôtels. La formule "All Inclusive" a été introduite au Maroc à la demande des T.O ; quelques hôteliers l'ont adoptée, et comme elle connut un succès indéniable en tant que produit innovant, d'autres confrères les ont suivis sur cette voie. Malheureusement, l'expansion de la formule s'est traduite par une véritable course vers la médiocrité, car il n'est pas aisé pour tous de pratiquer ce mode de service tout en veillant à une qualité de prestations bien coûteuse en personnel et en produits. On est tenté de dire que la formule "All Inclusive" porte en soi les germes de la mauvaise qualité, mais ce jugement doit être nuancé.

    Des hôteliers ont vu dans cette formule la possibilité de réaliser un gain en réduisant le personnel affecté au service des clients, grâce au self-service ; et du moment que la consommation est à volonté, l'hôtelier doit également rogner sur la qualité des prestations, et en particulier celle de la nourriture et des boissons qu'on limite aux moins chères. En agissant ainsi sur la qualité de la nourriture et en excluant les boissons alcoolisées de la consommation forfaitaire sauf la bierre, on détourne la formule "All Inclusive" qui signifiait à l'origine, lorsqu'elle a fait son apparition à l'étranger, le droit pour le client de consommer à volonté ce qu'il désire consommer, y compris les boissons alcoolisées de grande marque. Bien comprise, la formule est donc loin d'être condamnable, mais on s'est éloigné de son esprit original et on l'a drôlement retouchée pour exclure les produits "nobles" et vendre l'illusion de consommer à volonté, alors que la consommation porte sur des produits peu coûteux. Il est évident qu'en l'absence de garde-fou les dérapages en matière de service portent atteinte à l'image de marque de la destination toute entière ; souffrant déjà d'autres tares, notre tourisme n'avait nullement besoin de cette catastrophe qu'est la pratique du all inclusive dénaturé.

    L'administration du tourisme est-elle consciente du fait que la mauvaise qualité du service et le bradage des prix sont dus entre autres à cette formule telle que déformée ; en fait, il y a d'autres facteurs en cause comme le surendettement des hôteliers concernés, les difficultés engendrées par les tensions internationales et la concurrence acharnée des pays concurrents. Le dérapage de la formule en question ne fait qu'aggraver davantage une situation déjà alarmante, et ce phénomène s'est propagé à un moment critique comme pour "couronner" le tout. Pourtant, on est en droit de penser que, comme tout autre produit, la formule "All Inclusive" doit répondre à des normes qui préservent la qualité. Bien préoccupante aussi bien pour l'Administration du tourisme que pour la Profession, cette question d'actualité a longtemps animé les débats.

    Certains pensent qu'i faudrait imposer un prix plancher, mais nos engagements vis-à-vis de l'Organisation Mondiale du Commerce (O.M.C) semblent exclure toute mesure contraire à la liberté des prix. D'autres estiment que la solution réside dans l'idée d'un service minimum qui soit quantitativement et qualitativement satisfaisant, ce qui implique la nécessité de s'entendre sur le contenu de ce minimum. En équité, il faut reconnaître que le problème de la qualité des prestations n'est pas propre aux hôtels qui pratiquent la formule "All Inclusive" dénaturée ; il se retrouve également ailleurs à des degrés différents. Créer des nouvelles normes relatives au classement hôtelier devront permettre d'améliorer la situation, puisqu'elles définissent les conditions à respecter en fonction de la catégorie de classement de chaque établissement, qu'il pratique le all inclusive ou toute autre formule d'exploitation. On peut objecter que ces normes seront générales et s’adresseront aux hôtels offrant des prestations classiques, gérés selon les formules habituelles et pour lesquels on pourrait fixer les conditions d'exploitation, entre autres le nombre d'effectif par service. Or, la formule "All Inclusive" suppose normalement la compression du personnel. Ceci nous ramène à la nécessité de fixer le continu du service minimum tout en usant des normes pour exiger de tous, sans exception, des prestations de qualité, sous la menace de la rétrogradation et même de la fermeture de l'établissement. Malheureusement, le recours aux sanctions extrêmes est parfois le seul remède possible et l'unique moyen d'obtenir des résultats concluants. Quand il s'agit de sauver l'image de marque du tourisme marocain, on doit admettre que des mesures fassent mal à certains afin qu'elles servent d'exemple aux autres. A cet égard, le ministre du Tourisme, ne doit pas hésité à infliger des sanctions allant jusqu'à la fermeture de certains hôtels. En soutenant cette attitude, la Profession ne fait que remplir son devoir de défendre l'intérêt bien compris de ses adhérents, car leur activité et leur devenir dépendent de la bonne santé du secteur et de son image de marque. Le tourisme marocain est confronté à un défi d'avenir qui consiste à revoir de fond en comble la qualité des prestations, notamment au niveau de l'accueil, de la nourriture, de la manière de servir et de l'environnement humain et physique ; sinon la destination marocaine serait condamnée pour longtemps à la "35ème position".

    L'Europe en général continue à nous fournir des touristes en grand nombre, mais ce flux risque un jour de s'amoindrir considérablement et dans des proportions dramatiques si nous n'opérons pas les changements nécessaires. Le risque est réel de se voir un jour disparaître de la liste des destinations proposées par les T.O.

    Written on Mardi, 27 Décembre 2016 11:03 in Hôtellerie Read 964 times
  • Le Sofitel Rabat Jardin des Roses en fête
    Le Sofitel Rabat Jardin des Roses en fête

    Une ambiance féerique, des animations uniques, et une programmation à faire rêver, le tout pour des Magnifiques moments de fêtes en famille ou entre amis au Sofitel Rabat Jardin des Roses.

    Du 20 décembre 2016 au 1er Janvier 2017, tous nos univers s’illuminent et se parent d’étoiles pour faire vivre à nos hôtes et clients, une expérience inédite. Nos restaurants revisitent les traditionnels mets et plat de fêtes pour en faire des délices gastronomiques à ravir les palais. Petits et grands seront parmi nous pour célébrer Noël ou la Saint Sylvestre en toute complicité, à travers des Kids Club, des ateliers de pâtisseries, des show-cooking, pour faire de cette fin d’année, des moments inoubliables.

    Le So Lounge Rabat à son tour, promet une programmation artistique exceptionnelle : entre Jazz, Karaoké, Ladies’ Nights, ou des soirées spectacles en présence de DJ internationaux des danseuses et performeuse… une animation qui séduira les fans des grandes célébrations.

    Le Bien-être se fête également au So Spa Rabat à travers une carte spéciale pour le plaisir de votre corps et esprit. Entre amis, en famille ou même en couple, nos soins sont créés pour vous apporter détente et sérénité.

    Cette année, Noël sera unique au Sofitel Rabat Jardin des Roses. Sous le thème magique de « Il était une fois… », nos univers et espaces seront décorés de plumes et livres, référence aux contes de fées. Une thématique unique pour partager avec nos hôtes la magie des fêtes et faire de leurs passages parmi nous, une histoire unique à raconter.

    Written on Mardi, 27 Décembre 2016 11:01 in Hôtellerie Read 1197 times
  • La neige étend son manteau blanc sur Ifrane et ses alentours
    La neige étend son manteau blanc sur Ifrane et ses alentours

    La ville d’Ifrane (1650 m d’altitude) se retrouvait, le week-end dernier, à l’instar d’autres petites localités avoisinantes, revêtue d’un impressionnant manteau de neige

    couvrant soigneusement ses allées, ses cèdres et ses chalets aux toits de tuiles rouges.

    En dépit du froid, Ifrane commençait, dès les premières heures de la matinée, à accueillir des files interminables de visiteurs fuyant, le temps d’un week-end, le brouhaha des centres-villes et les préoccupations monotones de la vie citadine. La capitale du cèdre s’est longtemps forgée une renommée bien assise de destination hivernale par excellence, à la faveur notamment de ses curiosités saisissantes et de ses potentialités indéniables faites de biodiversité naturelle, d’un couvert végétal diversifié et de gîtes à caractère exceptionnel.

    Le centre d’estivage ou le relief vallonné d’Ifrane habituellement très fréquenté, est carrément pris d’assaut par les férus de la neige, les amateurs de luge, de randonnées ou de ski alpin, qui trouvent leur compte notamment dans la station de ski de Michlifen. Même si la station est équipée d’un télésiège pour atteindre le sommet des pentes, la majorité des visiteurs préfèrent la luge qui reste très prisée par les jeunes et moins jeunes. Selon les dirigeants de la station de Michlifen, le site est très prisé durant les week-ends et les périodes de vacances, les écoles profitant de l’occasion pour organiser des excursions au profit des élèves.

    La convention de partenariat, signée entre le club de ski d’Ifrane et la commission provinciale de l’Initiative nationale pour le développement humain (INDH), préconise l’aménagement et la réfection du chalet refuge du Club situé à la Station de Ski et de Montagne du Michlifen. Des initiatives seront également concrétisées en collaboration avec plusieurs acteurs, dont le Conseil communal d’Ifrane, la protection civile, les services de la Santé et l’Association des loueurs du matériel de ski, pour assurer entre autres une bonne gestion de cette station.

    Outre ses lacs incontournables pour la pêche à la truite et au brochet, la province d’Ifrane propose aux visiteurs une zone pastorale dotée d’une station expérimentale pour l’étude des comportements des animaux.

    Réputée aussi par ses dayas, lacs et sources, ainsi que par la prépondérance des eaux souterraines, Ifrane fait valoir l’importance de son couvert forestier (42 pc), la richesse de la faune terrestre et aquatique (50 pc d’espèces de mammifères et 60 pc d’espèces d’oiseaux du Maroc), et la diversité de paysages et de sites naturels tout aussi beaux les uns que les autres. Ces potentialités et ces richesses naturelles ont amené les responsables de la région à créer un parc national s’étendant sur une superficie de 53.000 ha au coeur du Moyen-Atlas.

    Selon un des habitants d’Ifrane, bien que la province dispose d’atouts exceptionnels qui attirent autant les touristes nationaux qu’étrangers, des efforts doivent être déployés en matière de promotion de l’activité touristique et de renforcement des infrastructures d’accueil. Dans ce sens, autorités locales et société civile ont créé, il y a deux ans, une Fête de la Neige, qui devra souffler bientôt sa troisième bougie.

    Cette manifestation vise, selon ses initiateurs, à promouvoir l’activité touristique locale, le patrimoine culturel et artisanal de la région, ainsi que l’image de marque d’Ifrane, en tant que l’une des villes les plus propres au monde.

    Initiée par l’Association Tourtite pour la promotion des activités culturelles et la préservation du patrimoine des villes de montagnes en partenariat avec la province d’Ifrane, cette fête ambitionne de mettre en lumière les richesses faunistiques et floristiques de la région, inculquer aux enfants les bonnes pratiques de la préservation de l’environnement et d’organiser des caravanes médicales pour les populations enclavées du monde rural. Dans l’entre-temps, nombre de visiteurs se frottent déjà les mains à la vue des premiers flocons de neige de la saison, qui ont fait leur apparition en début de semaine à la faveur d’une vague glaciale.

    Si les quantités de neige sont restées le plus souvent modestes (entre 5 et 10 cm) au sein du périmètre urbain d’Ifrane, elles pourraient atteindre sur certains massifs Moyen-Atlas les 20 cm. Les équipes de viabilité hivernale relevant de la délégation régionale de l’Equipement et des transports d’Ifrane et les autorités locales ont élaboré un plan d’action pour engager des travaux de déneigement sur les axes prioritaires enneigés. Amateurs de neige, à vos patins, à vos luges ! 

    Written on Mardi, 27 Décembre 2016 11:00 in Ifrane et sa région Read 944 times

Items filtered by date: Août 2016

Les nationaux font le bonheur des hôteliers

Comme par hasard depuis le déclenchement de la crise mondiale en 2008, le tourisme des nationaux n’a pas cessé de croître.

Une évolution progressive, assez rapide et qui a fait que le tourisme interne représente aujourd’hui près de 30% du total.

Il va sans dire que le nouveau comportement vacancier des bourses moyennes, a constitué une providence pour les hôteliers marocains en ces moments de vaches maigres. Mêmes si ces derniers continuent, avec un entêtement maladif, à les considérer comme des touristes de seconde zone.

Un raisonnement discriminatoire qui contraste avec la réalité des chiffres en matière de recettes et de nuitées. Car face à la crise et outre le recul du flux touristique, les visiteurs étrangers sont de plus en plus pointilleux sur les dépenses.

Autant dire que l’engouement des Marocains pour les vacances dans les hôtels classés vient à point nommé pour parer à ce manque à gagner.

C’est ce qui explique que lors des mois de juillets et Aout, les hôtels ont affiché complets dans la plupart des villes.

Si l’on y ajoute les périodes des fêtes où les nationaux complètent leurs vacances dans les hôtels classés, il faut compter trois mois pleins sur ce créneau.

Chose qui a fait le bonheur des hôteliers et des prestataires du tourisme qui redoutaient une baisse vertigineuses des arrivées à cause de la conjoncture économique mondiale et de la donne politique régionale avec ses attentats terroristes.

Il n’y a pas longtemps, les hôteliers voyaient de mauvais œil le tourisme national, ce qui poussait certains à refuser des réservations aux Marocains.

La majorité ayant toujours refusé d’harmoniser les prix de façon que les touristes marocains paient la même facture que les touristes internationaux.

Maintenant, le temps a changé et on est content de retrouver finalement ce tourisme qui s’est avéré plus contributif.

Published in Hôtellerie

Les nationaux en tête des arrivées touristiques

Durant les 5 mois de l’année 2016, les nationaux ont été en tête des arrivées dans les

établissements hôteliers classés d’Agadir, avec un total de 114.497 touristes, contre 111.950 durant la même période de 2015.

Le nombre total de touristes arrivés à Agadir, toutes nationalités confondues, pendant cette période a atteint 330.233 personnes contre 347.825 en glissement annuel, indiquent les données du Conseil régional du tourisme (CRT) d’Agadir.

Le marché français, 2e en termes d’arrivées touristiques, a accusé, lui, un recul de 15,71%, soit 51.726 touristes, pendant les cinq premiers mois de 2016 contre 61.336 au cours de la même période de 2015. Le marché allemand a aussi enregistré une baisse de 3,93% avec 35.425 touristes contre 36.873 touristes.

Le marché scandinave a enregistré, quant à lui, une hausse de 3,68% pour les arrivées des touristes suédois, 20,60% pour les arrivées des touristes danois et de 15,79% pour les arrivées des touristes norvégiens, précise-t-on.

S'agissant des unités d'hébergement touristiques, les hôtels classés 4 étoiles viennent en première position avec 106.509 touristes, suivis des 5 étoiles (78.429 visiteurs).

Published in Nationnal

Agadir : Une vraie destination balnéaire : Avec 300 jours d’ensoleillement par an

Agadir possède plus d’un atout pour vous séduire. Que vous aimiez les sports nautiques comme le surf, le jet-ski ou les joies simples de la baignade, les bons « spots » ne

manquent pas, surtout qu’Agadir offre des conditions météo idéales, en plein été comme au cœur de l’hiver. Le climat de la ville en est un autre atout : l’hiver est frais et humide avec une température oscille entre 25°C ! L’été y est plus frais aussi et la

température oscile entre 25°C et 30°C.Ces atouts placent la ville au premier rang des sites touristiques balnéaires du Maroc où il est possible de pratiquer tennis, golf, voile, équitation, s’essayer au ski nautique, à la plongée, à la pêche au gros.

Agadir : charme

Une architecture unique, une ville verdoyante, et une corniche de 5 km.

Le patrimoine architectural d’Agadir se caractérise par une pureté des lignes et une simplicité des formes. La station balnéaire, constitue un véritable patrimoine architectural auquel ont contribué une pléade de maîtres de renommée mondiale. Parmi eux, on peut citer Zevaco, Ecochard, Azagur, Rioux, Faraoui, de Mazières qui ont marqué de leur empreinte les ouvrages qui font la particularité d’Agadir, caractérisés par une unicité de décor et un ordonnancement homogène très majestueux. Agadir, ville blanche, fleurie de reposants jardins, où s’élèvent des édifices sculpturaux et monumentaux comme la Kasbah qui témoigne encore du passé glorieux de la ville.

La nouvelle corniche, promenade maritime de 5 km, complète la promenade existante « Tawada » et longe la baie considérée comme l’une des plus belles du monde.

Agadir : douceur de vivre

Une température agréable, c’est toujours le moment d’y aller

Agadir est une ville balnéaire qui sont bon les vacances toute l’année.

Une ville conçue pour les vacances.

Une ville de secrets et de surprise.

Une ville cosmopolite où se croisent touristes, gadiris et résident étrangers.

Une ville qui offre la douceur de vivre d’un village.

Une ville balnéaire avec une pléiade d’établissements où il est bon de prendre l’apéro dans un lounge avec musique ou dîner dans un des nombreux restaurants sur la côte.

Un climat parfait pour pratiquer le golf dans un des quatre parcours de la ville, ou tout simplement se relaxer en profiant des nombreuses installations de thalassothérapie qui font d’Agadir une destination de « bien-être » très appréciée.

Agadir : Océane

Du sable fin le long d’une des plus belles baies du monde. Agadir et le Souss Massa Draâ sur sa façade atlantique, est une région bénie. Les plages s’y conjuguent au pluriel, chacune cultivant sa singularité, mais ayant toutes pour dominante une eau bleue intense qui rivalise avec l’azur du ciel.

Taghazout

A 17 km d’Agadir, cette plage est le paradis des surfeurs. Très célèbre, elle a été fréquentée par Jimmy Hendricks ou Frank Zappa, Longue de près de 7 km, elle est bordée par les montagnes du Haut Atlas. K point, la source est l’Anka Point. H Point désignent quelques uns des nombreux spots mondialement connus.

La plage en arc de cercle est propice à une baignade en toute sécurité et à tous les spots aquatiques. Une température clémente, même en hiver, permet de décliner ces plaisirs toute l’année.

Agadir, l’arrière pays

Tifnit

Cette cité se trouve à 30 km au sud d’Agadir, on y trouve un village de pêcheurs et des dunes de sables.

Siid Rbat

A 45 km en direction de Tiznit à côté de l’embouchure de l’oued Massa.

Massa

Magnifique plage sauvage de 16 km, au cœur de la réserve naturelle du parc national Souss-Massa, abritant plusieurs espèces d’oiseaux migrateurs.

Aglou

A 105 km au sud d’Agadir (via Tiznit), lieu de villégiature des habitants de Tiznit. A l’extrémité de la plage, on aperçoit les habitations troglodytiques des pêcheurs.

Mirlft

A 20 km de Sidi Moussa, Mirleft est le paradis des pêcheurs au lancer et à la pelote. Très sauvage, en raison des hautes falaises rouges qui bordent l’océan à cet endroit, Mirleft a su préserver sa nature quasi intacte.

Sidi Ifni

A Ifni, on trouve des galets et du sable fin. En marchant vers Mirleft, on trouve sur plus de 10 km de nombreuses plages sauvages au pied des falaises. L’océan Atlantique, baigné par un courant froid, y est particulièrement vivifiant.

Agadir Atlantique

Lieu privilégié de sports et de loisirs balnéaires

Agadir, ville côtière de l’Atlantique, est l’endroit idéal pour pratiquer les sports tels que le surf, le windsurf, le kayak ou la plongée sous-marine. Vous pouvez également opter pour le golf ou la randonnée.

Surf

La côte d’Agadir est l’une des destinations mondiales les plus importantes pour la pratique du surf. La situation géographique offre la possibilité de surfer différents types de spots pour tous les niveaux, spots considérés par les professionnels comme faisant partie des meilleurs du monde.

Windsurf

Agadir est un lieu idéal pour s’initier au Windsurf. Ses eaux calmes et sn vent doux sont propices à la pratique de ce spot ainsi que celle du Kitesurf.

Kitesurf

Agadir, Ifni sont des lieux de la côte Atlantique qui possèdent un trésor formé par d’immenses plages. Du sable et du vent, qui les rendent attractifs pour les amoureux du Kitesurf et du Windsurf, pour les amateurs de sports nautiques, et tous ceux qui veulent profiter des vagues et du vent durant leurs vacances.

Plangée sous-marine

La plongée sous-marine à Agadir est une activité qui compte de nombreux adeptes. Les débutants peuvent y suivre des cours, les plongeurs chevronnés, louer du matériel. Rappelez-vous que vous êtes dans l’océan Atlantique, et que les courants sont très forts.

La plongé sous-marine à Agadir peut être une belle expérience au cours de vos vacances.

Pêche sportive

Agadir, 1er port sardinier, est un site propice à la pêche sportive, avec des tombants tout proches, et un lieu de passage des poissons pélagiques (thons, marlins).

C’est aussi une destination idéale pour une première approche de la pêche sportive qu’elle soit hauturière ou côtière, en famille ou entre amis. La pêche à Agadir est praticable toute l’année, les amateurs de grosses prises ont le choix entre plusieurs périodes.

Les méthodes de pêche pratiquées sont la petite traîne côtière, la pêche à soutenir, la pêche au broumé et la pêche hauturière en traîne.

La pêche sportive et en particulier la pêche en traîne sont accessibles à tous.

Pêche spectacle, parfois très sportive, elle nécessite souvent une certaine mise en scène et par moments une bonne maîtrise de soi pour les grosses prises…

Agadir : capitale du golf

Agadir est devenu une destination golfique de choix ! les parcours sont agréables à jouer grâce à la brise de l’Atlantique et à des températures oscillant entre 18°C et 26°).

Agadir : forme

Pour la relaxation, des centres de thalassothérapie et des SPA de grande qualité.Destination de prédilection où la mer est omniprésente et vivifiante, Agadir propose un large choix de séjours « bien être et ressourcement ».

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Tourisme à Agadir : L’éternel problème de l’animation

Agadir s’est emparée de son titre de première station balnéaire marocaine depuis les années soixante avec l’ouverture du Club Med. Depuis, la ville s’est enrichie de plusieurs unités hôtelières qui ont augmenté sa capacité litière.

Le tourisme allait tellement bien que le taux de remplissage a dépassé souvent les 60%. Les spots publicitaires de l’époque vantaient, à juste raison, l’ensoleillement 300 jours par an. Sauf que le soleil, à lui seul, ne suffisait nullement pour attirer les touristes.

L’animation qui est une composante essentielle dans le tourisme manquait terriblement si on excluait ce que faisait le Club Med pour ses clients. Il a fallu attendre l’arrivée d’un grand stratège de l’économie et en particulier du tourisme et l’ouverture des dunes d’or avec 480 chambres en 1977 pour que les choses commencent à se décanter. Alami, puisque c’est de lui qu’il s’agit s’est attelé à créer un conseil du tourisme pour élaborer une stratégie de communication et d’animation de la ville. L’homme était un visionnaire puisque c’est à lui que revient l’initiative de créer le tournoi ATP annuel de tennis d’Agadir. La capitale du sud avait alors connu une belle animation et un développement palpable du tourisme.

Mais après son départ d’Agadir, tout s’est écroulé. L’ATP d’Agadir a disparu du circuit international du tennis et avec, l’animation a cédé la place à la morosité. Au fil des années les prédateurs, les bras cassés et les faux professionnels ont mis main basse sur la ville. Actuellement la capacité d’Agadir est de 28000 lits sauf que les touristes ne viennent pas pour dormir après avoir baigné sous le soleil et sous l’eau. L’ennui est total à Agadir car à part les boites de nuit où les décibels crèvent les tampons, il n’y a pas où se distraire. Certes les aléas sont connus que ce soit au niveau de l’infrastructure, de l’environnement ou d’une promotion adéquate. Mais il est vraiment aberrant que depuis des décennies tout le monde mette la main sur la plaie de l’animation sans jamais lui trouver le remède. C’est vraiment un cas spécifique pour Agadir où à chaque réunion du CRT, le même problème revient sur la table sans lui trouver une solution. Les autorités locales, les élus, les professionnels, les ministres de tutelle, les professionnels et autres ne cessent depuis des années de nous rabâcher les oreilles par le problème numero un d’Agadir : l’animation. Mais tout ce petit monde s’accroche à l’inanité et reste éternellement inanimé dans l’esprit et dans l’action. Ils ont tous préféré l’inaction jusqu'à nuire d’une manière gravissime à la réputation d’une station balnéaire. Et pour boucler la boucle, deux intervenants de taille dans la ville ignorent leurs responsabilités dans l’animation de la ville.

Il s’agit des élus et des professionnels du tourisme qui se chamaillent à déterminer qui doit s’occuper de l’animation dans la ville. Mais bon sang, vous êtes tous les deux responsables !!! Les élus comme les professionnels ont beaucoup d’intérêt à ce que leur ville ne soit pas un dortoir. La commune comme les professionnels profitent de la manne de tourisme soit comme recettes directes, soit comme impôts. Et puis franchement les élus doivent sortir de carcan des prérogatives pour penser aux intérêts de la ville et donc de ses habitants.

Ceux-là mêmes qui les ont placés dans ces postes pour gérer d’une manière rentable cette entreprise qui s’appelle la ville. Et au lieu de jeter la responsabilité sur les professionnels, ils doivent s’atteler à construire les structures et les infrastructures à même de servir de lieux d’animation. Car l’animation n’est pas seulement le festival de Timitar mais un touriste a besoin d’un musée, d’un zoo, d’une piscine couverte, d’un parc d’attraction, d’un théâtre et bien d’autres. Il faut aussi inventer des manifestations culturelles, sportives et autres qui s’échelonnent sur toute l’année. La station balnéaire qu’est Agadir est ouverte toute l’année avec un ensoleillement unique dans le monde, aux responsables de la ville d’inventer une animation permanente.

Depuis que ce problème dure, on a l’impression que du coté des intervenants institutionnels d’Agadir, l’inventivité a quitté tous les esprits. Dans ce cas là, il faut aller voir ailleurs comment les responsables des stations balnéaires animent leurs villes. A moins que l’on ne soit même pas incapable de copier coller, ce qui serait un malheur.

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Essaouira : Un charme discret

Essaouira, provient de Al Souirah, soit la petite forteresse entourée de

urailles... La ville, située entre Safi, au Nord, et Agadir au Sud, baignée par l'Atlantique, a

toujours bien porté son nom. Bien obligée de se protéger contre les pirates de tous bords, Essaouira, les pieds dans la mer s'est de tout temps abritée derrière une muraille sensée être inexpugnable... Comptoir bouillonnant d'affaires en tous genres, Essaouira était donc fort convoitée, et ce depuis le VIIème siècle avant JC.

La découverte de vestiges de céramique sur les îles de la baie de la ville confirme, en effet, la présence des phéniciens dans la région à cette époque. Mais ceux qui devaient marquer cette ville de leur empreinte, sont bel et bien les portugais.

D'ailleurs jusqu'à la proclamation de l'indépendance du Maroc, Essaouira fut appelée, Mogador, probablement une traduction du Portugais de Amogdul. En tout cas, les livres pensent ainsi, et ils n'auraient pas tout à fait tort, dans la mesure précisément où le dignitaire d'Essaouira enterré à trois kilomètres de la ville, s'appelait Sidi Mogdul. Les portugais y élirent résidence dès le XVème siècle, et c'est au début du XVIème siècle qu'ils y construisirent une forteresse qui allait conférer à la ville sa configuration spécifique.

Une forteresse tellement utile (n'atténuait-elle pas son caractère vulnérable en raison de sa trop grande exposition), qu'elle fut restaurée par Moulay Abdel Malek en 1628. Mais ce n'est qu'au XVIIIème siècle que la ville fut fondée par Sidi Mohamed Ben Abdellah, un autre roi de la dynastie Alaouite.

L'histoire d'Essaouira est intéressante à plus d'un titre, son passé est perceptible à tous coins de rues. Pour vous en convaincre, allons nous plonger dans le charme discret de cette ville qui a su conserver son cachet et son originalité.

A l'assaut des hautes et petites murailles

Une véritable histoire de murailles.

Murailles extérieures, grandes et majestueuses et petites murailles intérieures confèrent à la ville, trois visages totalement différents.

La Médina, la Kasbah et le Mellah ; pendant très longtemps, Essaouira a regroupé une population marocaine, constituée à 50% de juifs, comme du reste de nombreuses autres villes marocaines.

Parmi les monuments les plus prestigieux d'Essaouira, la Porte de la Marine, construite en 1796, ou encore la Skala du port, une batterie dont les canons ont été fabriqués en Espagne. La ville, est jonchée de canons, histoire tumultueuse oblige : la Skala de la Kasbah, une plate-forme longue de 200 mètres, un véritable Musée en plein air, porte cette marque indélébile du temps.

Passé et présent, l'anachronisme s'il existe, n'est pas choquant, au contraire, ville de la parfaite cohabitation, le présent semble entourer de mille sollicitudes ce passé discrètement imposant.

De magnifiques jardins, à l'offrande perpétuelle, prodiguent fraîcheur et jeunesse, sauvant ainsi de l'usure, ces sites admirables.

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IFRANE : Destination du voyage aux sources de la culture, de l’histoire et du bien-être

Lancée par Sa Majesté le Roi Mohammed VI lors des Assises du Tourisme de Marrakech le 30 Novembre 2010, la Vision 2020 ambitionne de faire du Maroc l’une des plus grandes destinations mondiales et une référence du pourtour méditerranéen en matière de développement durable.

Etablie en 6 chantiers stratégiques, la Vision 2020 s'inscrit dans une approche intégrée et volontariste d'aménagement du territoire national.

Elle prend ainsi appui sur 8 territoires présentant la cohérence touristique, l'attractivité et la masse critique nécessaires pour un positionnement international.

Ifrane, avec les villes de Fès et Meknès, ancrée dans le territoire « Maroc Centre » constitue la destination du voyage aux sources de la culture, de l'histoire et du bien-être. Les actifs naturels de la ville et son climat exceptionnel seront mis en avant à travers un positionnement notamment d'éco-tourisme (écolodges et gites ruraux), de sport et de loisirs de plein air (parapente, VTT, randonnées pédestres et équestres) ;   ce qui permettrait de véhiculer l'image de la destination Ifrane sous la marque : « Ifrane, la cure de jouvence ».

Les déclinaisons des dispositions du Contrat Programme Régional de Meknès Tafilalet signées le 30 Mai 2013 sous la présidence du ministre de tutelle, sur le territoire de la Province ont fait ressortir un plan d'action comprenant la réalisation de 13 projets à l'horizon 2018, nécessitant une enveloppe budgétaire globale avoisinant 824 millions de dirhams.

Dans ce cadre, il y’a lieu de soulever que la province d’Ifrane a connu la mise en service de 6 projets touristiques au début de l’année 2015 ; assurant une capacité litière de 76. Quant aux projets en cours de réalisation, ils sont au nombre de 14 pour une capacité litière de 668 et un coût d’investissement de 98182930 MAD. Dans ce même ordre, on annonce que les projets en cours sont au nombre de 17 pour une capacité litière de 1732 lits d’un montant global de 653 294 000 MAD comme coût d’investissement

Aussi, on relève que dans le cadre des grands projets structurants hors projets Vision 2020, la province connait le lancement de plusieurs projets structurant les secteurs dont notamment :

lLe Michlifen golf et country club situé à 10 km d’Ifrane. Le projet sera aménagé sur un site de montagne à 1640 m d’altitude et un terrain de 120 ha. Golf de 18 trous en pleine phase de réalisation, son domaine comportera également un Club House, Country club, une académie de golf, des espaces verts…Cet ouvrage, le premier au Moyen Atlas, va absorber un investissement total estimé à 41 MMAD

lLa cité internationale des sports sera réalisée à Ifrane sur 35 ha et abritera une salle d’athlétisme couverte, une piscine olympique couverte, un vélodrome, des terrains en plein air, un centre de santé… Mobilisant un investissement de l’ordre de 185 MMAD (en dehors du foncier), la cité s’inscrit dans le cadre de la nouvelle génération des équipements sportifs aux standards internationaux.

lLa résidence immobilière de promotion touristique, projet de taille réalisé au sein de la station touristique Biladi est d’une capacité de 114 clés et 456 lits. Le coût d’investissement global pour la réalisation de ce nouveau type d’hébergement est de l’ordre de 70 MMAD.

lL’hôtel Aghlias, d’une capacité litière de 112 lits, situé dans la principale station de ski du Moyen Atlas, va connaître des travaux de rénovation estimés à 28 MMAD par la société Atlantique Plaisir et dont la majorité des parts est détenue par un promoteur professionnel de Chine. Cette importante opération entre dans le cadre d’un programme plus ambitieux consistant au développement global et intégré de la station de ski Michlifen.

Pour les Projets de la Vision 2020, on annonce 13 projets retenus dans le cadre du Contrat Programme nécessitant un investissement de l’ordre de 823 M MAD. 

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Moulay Yacoub : Les nouveaux thermes ouverts

Les nouveaux thermes traditionnels de Moulay Yacoub ont ouvert leurs portes au public depuis le 13 juillet, après plus de 2 ans de travaux. Aux normes internationales, ces thermes viennent ainsi remplacer ceux édifiés en 1928.

Le nouveau bâtiment des thermes traditionnels de Moulay Yacoub comprend 43 cabines individuelles de soins (dont quatre pour personnes à mobilité réduite), incluant 32 baignoires thermales classiques, dix baignoires de soins avec jacuzzi et une baignoire de soins avec massages sous-marins.

A cela s’ajoutent deux piscines d’un diamètre de 15 mètres chacune, une piscine pour hommes, une autre pour femmes, ainsi qu’une piscine premium de 75 m2, avec un service similaire à celui des thermes modernes. Ce complexe intègre également un service pour les soins ORL et un ascenseur étanche contre le soufre. Ce projet qui a nécessité un investissement de 65 MDH constitue la 1ère phase du grand projet du SPA Vichy de Moulay Yacoub. En effet, le plan de développement de la station thermale comprend aussi la rénovation des thermes modernes et la construction d’un « Vichy SPA hôtel Thermal » pour un investissement de 260 MDH. Le contrat de gestion déléguée de l’hôtel Vichy Thermalia Spa Hôtel 4 étoiles et de la station thermale moderne de Moulay Yacoub a été signé en juin dernier, lors d’une cérémonie dédiée, par Mohammed Karim Jennane, Administrateur Directeur général de Cothermy (Compagnie thermo-médicale de Moulay Yacoub) en qualité de Propriétaire et Jérôme Phelipeau, PDG de Vichey Spa International, en qualité de Gestionnaire.

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